01 avril 2017

L’épigraphe manquante

Avec plus de cinq mois de retard, j’ai trouvé l’épigraphe parfaite pour mon recueil La vie secrète du commis comptable.

« Il menait l’existence monotone et morne des bureaucrates, sans espoirs et sans attentes. Chaque jour, il se levait à la même heure, suivait les mêmes rues, passait par la même porte devant le même concierge, entrait dans le même bureau, s’asseyait sur le même siège, et accomplissait la même besogne. »
Guy de Maupassant, Le Père, Contes du jour et de la nuit, C. Marpon et E. Flammarion, s.d. (1885) (pp. 35-54).

S’il m’arrive de retoucher les fichiers du livre dans le futur (par exemple pour corriger de nouvelles coquilles), peut-être en profiterai-je pour ajouter cette épigraphe.