<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545</id><updated>2012-02-02T19:57:23.474-05:00</updated><category term='prose'/><category term='statistiques'/><category term='vies d&apos;artistes'/><category term='courir'/><category term='liste'/><category term='photo'/><category term='twittérature'/><category term='bribe'/><category term='haïkus'/><category term='poésie'/><category term='journal'/><title type='text'>Le machin à écrire</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.machinaecrire.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>488</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4673943112130484407</id><published>2012-02-02T19:57:00.000-05:00</published><updated>2012-02-02T19:57:23.481-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Deux cent sept caractères</title><content type='html'>Quelle est la différence entre un prestidigitateur et un prêtre? L’un exécute des tours de magie devant public, alors que l’autre décrit à son public des tours de magie qui ont eu lieu il y a deux mille ans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4673943112130484407?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/deux-cent-sept-caracteres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4673943112130484407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4673943112130484407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/deux-cent-sept-caracteres.html' title='Deux cent sept caractères'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8382175471019273769</id><published>2012-01-29T14:24:00.000-05:00</published><updated>2012-01-29T14:24:13.116-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le destin extraordinaire de Madame Paillé</title><content type='html'>L’histoire commence le 13 avril 2011. Ce soir-là, la télévision publique présentait un débat entre les chefs des quatre partis politiques fédéraux canadiens. La campagne électorale faisait rage en vue des élections du 2 mai suivant et, selon la tradition, cette émission d’information permettrait aux chefs des partis de présenter leur programme, mais surtout de se livrer à une joute verbale en forme de concours de charisme. Comme le voulait la tradition, un journaliste jouait le rôle de modérateur des débats, mais également de caution journalistique à cette émission qui tenait d’avantage du jeu télévisé que de l’émission d’information. Puisque c’était déjà incontournable à l’époque, on avait aussi greffé au format classique de cette émission quelques questions issues du public, sous forme de capsules vidéo mettant en scène des quidams proposant chacun une &lt;i&gt;problématique &lt;/i&gt;aux candidats. Bref, du &lt;i&gt;vrai monde&lt;/i&gt; qui aborderaient à n’en pas douter les &lt;i&gt;vraies questions&lt;/i&gt; concernant les &lt;i&gt;vraies affaires&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première question du public fut donc &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=IMANjvXEKbE"&gt;posée par une certaine Madame Muguette Paillé&lt;/a&gt;, chômeuse de 53 ans et citoyenne du sans doute très pittoresque village de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Ang%C3%A8le-de-Pr%C3%A9mont"&gt;Sainte-Angèle-de-Prémont&lt;/a&gt;, en Mauricie. Son intervention portait sur le marché de l’emploi mauricien en général et sur la situation de chômeuse de Madame Paillé en particulier. Réagissant à ses propos à tour de rôle, les chefs exprimèrent toute la compassion qu’ils ressentaient pour Madame Paillé, faisant miroiter de vagues promesses de création d’emploi tirées de leur programme électoral respectif. Ce faisant, ils &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=GAKXVt-jAQk"&gt;répétèrent le nom de Madame Paillé plusieurs fois&lt;/a&gt;, cherchant sans doute à mettre un visage humain sur leurs propos autrement peu passionnés. Ainsi scandèrent-ils « Madame Paillé » par-ci et « Madame Paillé » par-là, ce qui eut tôt fait d’attirer l’attention de la meute des internautes qui, au même moment, commentaient l’émission en direct sur Twitter et Facebook. Une belle atmosphère de party régnait ce soir-là dans les réseaux sociaux et ceux-ci s’emparèrent instantanément de Madame Paillé comme s’il se fut agit d’un &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Star_Wars_Kid"&gt;jeune garçon qui s’était filmé en train de mimer un Jedi&lt;/a&gt;. Peu importait la question de Madame Paillé, peu importaient les réponses des chefs de parti. Muguette Paillé était soudain à la fois le &lt;i&gt;Star Wars Kid&lt;/i&gt;, Susan Boyle et le hashtag #ThingsIDoAfterSex : un super running gag, aussi puissant qu’éphémère, un autre de ces phénomènes de masse si courant dans les réseaux sociaux. Certains mirent Google à contribution pour traquer Muguette Paillé dans les racoins de l’internet. On découvrit notamment que Madame Paillé soumettait parfois des recettes dans le site Web d’une chaîne de supermarché, par exemple &lt;a href="http://www.metro.ca/recette/6473/poutine-aux-fraises.fr.html"&gt;sa fameuse Poutine aux fraises&lt;/a&gt;, « aimée » par plus de 330 utilisateurs de Facebook. On se mit à modifier des titres de chanson ou de film à l’aide de son nom, juste pour déconner. On répétait « Madame Paillé » à toutes les sauces, espérant faire de l’expression un &lt;i&gt;Trending Topic&lt;/i&gt; de Twitter, sans arrière-pensée contre cette femme, sans égard pour quelque considération politique que ce fut. Bref, les internautes passèrent une bien belle soirée de délire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, les journalistes, à l’époque encore peu familiers avec les médias sociaux, interprétèrent le phénomène au premier degré et furent convaincus que si Madame Paillé avait connu un tel engouement dans Twitter, c’est qu’elle avait « touché les gens », qu’elle représentait « tous les chômeurs » et que les internautes n’étaient pas restés insensibles à son « témoignage poignant concernant la situation du marché du travail en Mauricie ». On ne manqua pas de faire le parallèle entre Madame Paillé et &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joe_le_plombier"&gt;Joe the Plumber&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, cet homme du peuple qui avait tant fait parler de lui durant la dernière campagne électorale aux États-Unis. Les utilisateurs de Twitter croyaient halluciner en entendant ces journalistes parler de &lt;i&gt;phénomène&lt;/i&gt; Madame Paillé, totalement inconscients de s’être fait mené en bateau par la twittosphère. Les jours suivants, Madame Paillé fut l’invitée de toutes les émissions d’affaires publiques;&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.lhebdodustmaurice.com/Elections/La-campagne/2011-04-14/article-2428714/Une-%26laquo%3BMme-Paille%26raquo%3B-survoltee"&gt;son téléphone ne dérougissait pas&lt;/a&gt;. On présentait la femme comme l’archétype des chômeurs, voire de tous les électeurs et de leur beau-frère. Les entrevues se terminaient invariablement de la même façon : on espère tous que vous allez bientôt vous trouver un travail, Madame Paillé, bonne chance, Madame Paillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard durant la campagne électorale, Madame Paillé &lt;a href="http://www.journallarevue.com/Elections/Sur-la-scene-nationale/2011-04-30/article-2468349/La-vedette-du-debat%2C-%26laquo%3BMadame-Paille%26raquo%3B%2C-donne-son-appui-au-Bloc-quebecois"&gt;donna officiellement son appui au Bloc Québécois&lt;/a&gt; lors d’une conférence de presse officielle. Mais malheureusement pour elle, le Parti Conservateur remporta les élections et Madame Paillé, toujours au chômage, tomba dans l’oubli. Tout au plus la revit-on ressurgir de loin en loin, par exemple lorsqu’il était question dans l’actualité de la condition des chômeurs ou de la Mauricie ou des chômeurs de la Mauricie. Puis, en janvier 2012, coup de théâtre, on apprend que Madame Paillé &lt;a href="http://www.ledevoir.com/politique/quebec/341337/muguette-paille-songe-a-etre-candidate-pequiste"&gt;songe à être candidate pour le Parti Québécois&lt;/a&gt;&amp;nbsp;lors des prochaines élections provinciales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite appartient à l’histoire : les guerres intestines au Parti Québécois qui ont raison de Pauline Marois, la course à la chefferie, remportée haut la main par Madame Paillé, le PQ qui rafle une majorité aux élections provinciales du printemps 2012. Et Madame Paillé qui devient ainsi la première femme à occuper le poste de premier ministre du Québec. De son règne qui durera huit ans, on retiendra surtout le déménagement des bureaux du Ministère du Travail à Sainte-Angèle-de-Prémont, le scandale des téléréalités subventionnées et la nationalisation du &lt;a href="http://www.quartierdix30.com/"&gt;Quartier Dix30&lt;/a&gt;. À l’automne 2020, après la défaite de son parti, elle-même battue dans son comté, elle quitte la politique, désirant, dit-elle « prendre du temps pour me ressourcer et réfléchir à mon avenir ». Mais la pause ne sera que de courte durée. Malgré ses allégeances politiques nationalistes québécoises, le gouvernement canadien la nomme ambassadrice du Canada à l’UNESCO. Quatre ans plus tard, s’étant fait un nom dans les arcanes de la diplomatie onusienne, elle est nommée secrétaire générale des Nations Unies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant à la retraite, Madame Paillé est une habituée du circuit des conférences internationales. On la voit souvent à Washington, Bruxelles ou Shawinigan. Elle est malgré tout demeurée une femme simple, continuant par exemple à soumettre des recettes dans les blogues culinaires. Et depuis quelques mois, le nom de Madame Paillé est régulièrement évoqué pour le Nobel de la paix. Oui, celle qui n’était jadis qu’une anonyme chômeuse sera peut-être bientôt récipiendaire d’un Nobel. Tout cela grâce à ces milliers d’internautes qui, par une soirée d’avril 2011, auront reconnu en elle une personne d’exception. Voilà en un mot le destin extraordinaire de Madame Paillé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8382175471019273769?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/le-destin-extraordinaire-de-madame.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8382175471019273769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8382175471019273769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/le-destin-extraordinaire-de-madame.html' title='Le destin extraordinaire de Madame Paillé'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5923107155163848841</id><published>2012-01-27T19:48:00.002-05:00</published><updated>2012-01-28T14:02:08.720-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Une belle liste (biblique)</title><content type='html'>&lt;i&gt;Le lecteur qui fréquente à l'occasion ce blogue aura sans doute remarqué ma légère compulsion pour les listes (sous contrôle, je vous rassure). En effet, je l’avoue, j’appréhende souvent le monde sous forme de listes. Est-ce un effet secondaire de mon esprit analytique et cartésien? Sans doute. J’apprécie aussi  le rythme de la liste, qui induit une certaine poésie. Bien que j’aime colliger des listes, dont certaines ont tout naturellement trouvé leur chemin jusqu’à ce blogue, je n’apprécie pas nécessairement celles des autres et, non, je n’occupe pas par exemple mes temps libres à lire l’annuaire téléphonique ou &lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2083499"&gt;d’anciennes tables de logarithmes&lt;/a&gt; (une forme ancienne du livre numérique). Ce qui ne m’empêche pas de reconnaître et d’apprécier une belle liste. Ainsi suis-je tombé aujourd’hui par hasard, en parcourant la bible, sur ce superbe spécimen. (La bible? Eh oui, il m’arrive parfois de lire la bible; par exemple, l’autre jour, je me suis tailladé le pouce en coupant un rutabaga, j’ai dû me rendre à l’urgence, j’y ai attendu onze heures pendant lesquelles j’ai eu notamment le temps de lire tous les évangiles ainsi que les livres deutérocanoniques , ce qui eut sur moi le même effet qu’une session d’hypnose, me permettant d’oublier l’attente interminable, ma douleur, les geignements de mes voisins dans la salle d’attente, ainsi que l’odeur de la vieille femme assise à côté de moi; bref, ces effets analgésiques et cataleptiques me permirent de tenir le coup jusqu’à ce qu’un médecin m’ausculte et me demande avec mépris ce que j’étais venu faire à l’urgence pour une telle coupure superficielle, ajoutant que je n’avais pour me soigner qu’à appliquer un pansement et que je devais foutre le camp de l’hôpital au plus vite, parce qu’il y avait tous ces patients dans la salle d’attente qui attendaient pour des problèmes de santé bien pires que les miens, et ainsi filai-je en vitesse en je me disant que la prochaine fois que je ferais un couscous, je laisserais faire le rutabaga, et que d’ailleurs ce soir-là, j’aurais dû suivre ma première idée et me faire livrer une pizza).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Bref, voici donc cette liste biblique, tirée de l’évangile selon Luc.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;« Jésus avait environ trente ans lorsqu'il commença son ministère, étant, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli, fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph, fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï, fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda, fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri, fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils D'Er, fils de Jésus, fils d'Éliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Éliakim, fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David, fils d'Isaï, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Naasson, fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Esrom, fils de Pharès, fils de Juda, fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fis de Thara, fils de Nachor, fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Éber, fils de Sala, fils de Kaïnam, fils d'Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech, fils de Mathusala, fils d'Énoch, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan, fils d'Énos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu. » (Luc 3,23-38)&lt;/blockquote&gt;&lt;i&gt;Pas mal, non?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;[Source:&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.info-bible.org/lsg/42.Luc.html#3"&gt;http://www.info-bible.org/lsg/42.Luc.html#3&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;[Ajouts du 2012-01-28] &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette liste me chicote. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n’oserait évidemment pas mettre en doute la sincérité de Luc l’évangéliste, mais ça donne l’impression qu’il a inventé cette ascendance de toute pièce. S’est-il basé sur des sources fiables? A-t-il bénéficié de l’apport d’historiens de l’époque? A-t-il eu accès à une documentation crédible? J’essaie d’imaginer tous ces actes de naissances remontant à Adam, minutieusement archivés à la bibliothèque d’Alexandrie… Cette idée d’une généalogie de Jésus remontant jusqu’à Adam (en passant pas Noé) me laisse sceptique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’angle chronologique, cette généalogie ne tient pas d’avantage la route. Si je compte bien, il y aurait 78 générations entre Adam et Jésus. À 25 ans par génération, on pourrait en déduire l’âge de l’humanité : (25 x 78) = 1950 ans avant J-C, ce qui correspond grosso modo au début de l’âge de bronze. Il y a comme un léger raccourci ici... En passant, aux dernières nouvelles,&amp;nbsp;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_sapiens"&gt;Homo Sapiens serait apparut il y a environ 200 000 ans&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;De plus, il me semble que cette idée d’une ascendance de Jésus ne colle pas d’un point de vue de la doctrine catholique. Je retiens de mon éducation catholique que Jésus était le « fils de Dieu ». Pas son arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petit-fils. La filiation de Jésus avec Dieu ne tiendrait soudain plus qu’à celle liant Dieu à Adam, autant dire à pas grand-chose, enfin, à rien de plus que ce qui relierait n’importe quel quidam à Dieu. On est loin du « fils de ». Sans parler qu’une généalogie de Jésus passant par son père Joseph, lequel est connu pour &lt;u&gt;ne pas&lt;/u&gt; avoir participé à sa conception, ne présente que très peu d’intérêt. Il aurait fallu plutôt étudier les ascendants de sa mère, non?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5923107155163848841?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/une-belle-liste-biblique.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5923107155163848841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5923107155163848841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/une-belle-liste-biblique.html' title='Une belle liste (biblique)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5064365175760493475</id><published>2012-01-21T19:47:00.000-05:00</published><updated>2012-01-22T19:55:18.679-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Questions existentielles, boulevard Saint-Laurent</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9xvE2zh1BZQ/TxtZ7fYs5KI/AAAAAAAAAyQ/aAR4Wt5v55k/s1600/distributrice.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-9xvE2zh1BZQ/TxtZ7fYs5KI/AAAAAAAAAyQ/aAR4Wt5v55k/s320/distributrice.jpg" width="264" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Devant le Cinéma l’Amour, il y a cette distributrice de boissons Everfresh, éternelle, inamovible.&amp;nbsp;Fonctionne-t-elle bel et bien? Quelqu'un l'a-t-il déjà utilisée pour acheter une canette de jus? Cette distributrice accepte-t-elle les pièces de deux dollars? La compagnie Everfresh est-elle consciente que sa marque de commerce est ainsi associée à un cinéma porno?&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vais-je craquer un jour et y glisser des pièces?&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(Image: &lt;a href="http://maps.google.ca/maps?q=4015+boul+st-laurent,+montreal&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=45.51685,-73.579152&amp;amp;spn=0.001652,0.004128&amp;amp;sll=45.516847,-73.579151&amp;amp;sspn=0.006638,0.016512&amp;amp;vpsrc=6&amp;amp;hnear=4015+Boulevard+Saint-Laurent,+Montr%C3%A9al,+Communaut%C3%A9-Urbaine-de-Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec&amp;amp;t=m&amp;amp;z=19&amp;amp;layer=c&amp;amp;cbll=45.516847,-73.579151&amp;amp;panoid=R36Q8GMLd78ZsjHPWnQqgA&amp;amp;cbp=12,32.97,,0,0"&gt;Google Maps&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5064365175760493475?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/questions-existentielles-boulevard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5064365175760493475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5064365175760493475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/questions-existentielles-boulevard.html' title='Questions existentielles, boulevard Saint-Laurent'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-9xvE2zh1BZQ/TxtZ7fYs5KI/AAAAAAAAAyQ/aAR4Wt5v55k/s72-c/distributrice.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-178603858898429848</id><published>2012-01-15T18:15:00.000-05:00</published><updated>2012-01-15T21:21:34.745-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><title type='text'>De cause à effet</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7KMAXiRAqaI/TxNdyll1IqI/AAAAAAAAAyA/dzx6Tp_S0Lc/s1600/m%25C3%25A9t%25C3%25A9o.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="70" src="http://1.bp.blogspot.com/-7KMAXiRAqaI/TxNdyll1IqI/AAAAAAAAAyA/dzx6Tp_S0Lc/s320/m%25C3%25A9t%25C3%25A9o.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Malgré les mises en garde de sa femme, il était sorti courir dehors à moins quinze degrés (indice de refroidissement éolien de moins vingt-cinq). Il revint après une demi-heure, les pieds gelés. « Je te l’avais bien dit », le gronda sa femme. Mais l’engelure s’avéra sérieuse. Il dut être hospitalisé et le surlendemain, les médecins n’eurent d’autres choix que de lui amputer les deux pieds. Handicapé, dorénavant cloué à un fauteuil roulant, il dut abandonner sa carrière de vice-président aux finances. Il décida de se mettre à la poésie, une activité qu’il jugea mieux adaptée à sa condition. Dix ans plus tard, il se voyait décerné le Nobel de littérature.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-178603858898429848?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/de-cause-effet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/178603858898429848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/178603858898429848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/de-cause-effet.html' title='De cause à effet'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-7KMAXiRAqaI/TxNdyll1IqI/AAAAAAAAAyA/dzx6Tp_S0Lc/s72-c/m%25C3%25A9t%25C3%25A9o.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6410685701125772354</id><published>2012-01-03T19:54:00.002-05:00</published><updated>2012-01-03T19:55:37.402-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Tragi-comédie</title><content type='html'>Ce moment précis que j'exècre&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Quelques secondes avant le clac&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma vie est tournée en direct&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je n'suis qu'un acteur autodidacte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Va falloir que je fasse avec&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car ce scénario démoniaque&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu en es la seule architecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi, second rôle, qui meurt de trac&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eu égard à votre sexe&lt;/div&gt;&lt;div&gt;N'osant donner la première claque&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne suis pour toi qu'un insecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour moi tu n'es que du borax&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Permets-moi de citer Hamlet&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Improvisant du tac au tac :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Il y a quelque chose d'infect&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans le royaume du Danemark » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scène suivante, c'est le spectre&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De mon ex qui fait un &lt;i&gt;come-back&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour me faire rembourser ma dette&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Faire de moi un insomniaque&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Lentement mon esprit s'infecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et bientôt l'affaire est dans l'sac&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le destin de Lady Macbeth&lt;/div&gt;&lt;div&gt;M'attend à la fin du spectacle&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En vertu de ton plan abject&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je disparais au troisième acte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien trop tard pour que je m'objecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Trop tard pour que je me rétracte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Cette cigüe que tu m'injectes&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au lieu dit et à l'heure exacte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je trouvais ta réplique suspecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'aurais dû m'enfuir à l'entracte&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6410685701125772354?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/tragicomedie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6410685701125772354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6410685701125772354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/tragicomedie.html' title='Tragi-comédie'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7658436626929716363</id><published>2012-01-01T14:11:00.001-05:00</published><updated>2012-01-01T14:14:32.808-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>Logo Android paranoïaque-critique</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href='https://picasaweb.google.com/114359640039244220577/LeMachinAEcrire?authkey=Gv1sRgCPm7yoHV7caZyQE#5692743247286178146'&gt;&lt;img src='http://lh6.ggpht.com/-CTMZk1ijKyA/TwCv0mv_EWI/AAAAAAAAAxs/83JbtO-_5PA/s288/0.jpg' border='0' width='259' height='194' style='margin:5px'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href='https://picasaweb.google.com/114359640039244220577/LeMachinAEcrire?authkey=Gv1sRgCPm7yoHV7caZyQE#5692743274849788610'&gt;&lt;img src='http://lh3.ggpht.com/-znFtMbUxLuM/TwCv2NbqYsI/AAAAAAAAAx0/6bXp6uFgD78/s288/1.jpg' border='0' width='210' height='281' style='margin:5px'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7658436626929716363?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/logo-android-paranoiaque-critique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7658436626929716363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7658436626929716363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/logo-android-paranoiaque-critique.html' title='Logo Android paranoïaque-critique'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-CTMZk1ijKyA/TwCv0mv_EWI/AAAAAAAAAxs/83JbtO-_5PA/s72-c/0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-653395244172950923</id><published>2011-12-31T08:12:00.001-05:00</published><updated>2011-12-31T08:13:40.926-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>La plage est fermée</title><content type='html'>&lt;div class="separator"style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-K5ptA-YjdvY/Tv8KUVA7tBI/AAAAAAAAAxk/lJm77Ph3aoM/s640/blogger-image-1858411604.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh4.googleusercontent.com/-K5ptA-YjdvY/Tv8KUVA7tBI/AAAAAAAAAxk/lJm77Ph3aoM/s640/blogger-image-1858411604.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-653395244172950923?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/la-plage-est-fermee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/653395244172950923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/653395244172950923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/la-plage-est-fermee.html' title='La plage est fermée'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-K5ptA-YjdvY/Tv8KUVA7tBI/AAAAAAAAAxk/lJm77Ph3aoM/s72-c/blogger-image-1858411604.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6594001878607318029</id><published>2011-12-28T18:44:00.000-05:00</published><updated>2011-12-28T18:49:09.696-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Ils dansent avec les loups</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ouyJxGtXuAg/TvupiZ55MiI/AAAAAAAAAxc/t1slIq2XBvY/s1600/chevreuil.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="252" src="http://2.bp.blogspot.com/-ouyJxGtXuAg/TvupiZ55MiI/AAAAAAAAAxc/t1slIq2XBvY/s320/chevreuil.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Il y a trop de loups dans les romans québécois. J’en conviens, compte tenu de sa géographie, il est tout à fait normal que le roman québécois fasse souvent un détour par les bois. Mais trop souvent le romancier tombera-t-il dans cette espèce de romantisme animalier qui lui fera mettre en scène un de ces animaux rares de la forêt. Et un loup par-ci et un lynx par-là. C’est un peu comme les revenants dans Shakespeare : ces apparitions trop fréquentes finissent par nous faire nous demander : coudonc, est-ce qu’il n’y a que moi qui n’en rencontre jamais?&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je me targue d’avoir un peu fréquenté la forêt québécoise. Enfin, je ne suis ni bûcheron ni coureur-des-bois et ne suis qu’un gars de la grande ville, mais au fil des ans (et je ne suis plus tout à fait jeune), au gré de vacances en camping, de randonnées, de sorties de pêche, etc., j’ai eu bien des occasions d’observer la faune de quelques régions du Québec, surtout Lanaudière, les Laurentides, l’Outaouais, l’Abitibi, enfin, ces régions ayant un réel potentiel sauvage et qui sont situés à portée de voiture de Montréal. Ainsi, ai-je pu apercevoir dans ces forêts une belle collection d’animaux sauvages, mais des animaux tout de même assez courants, je parle par exemple du chevreuil, du castor, du porc-épic, du rat musqué, de la chauve-souris, de l’élan, du renard, de l’ours noir, et – au rayon des oiseaux – de divers canards, eiders et harles, du plongeon huart, du grand héron, de la gélinotte huppée, de quelques éperviers, faucons et buses, du martin-pêcheur, de pics et autres oiseaux de moindre envergure. Et puis aussi : grenouilles, crapauds et ouaouarons, couleuvres et salamandre. Mais jamais de ces bêtes rares et farouches dont il est si souvent question dans les romans québécois, tous ces loups, tous ces lynx, tous ces coyotes, toutes ces chouettes, tous ces harfangs littéraires!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout au plus pourrais-je mentionner comme rencontre d’exception ce pygargue qui plana longuement au-dessus de la baie où nous lancions notre ligne, dans une chaloupe amarrée, en quelque part dans le parc de La Vérendrye. Ou ces quelques heures de cohabitation dans un lac de Lanaudière avec un élan, qui finalement prit le bois après avoir traversé le lac à la nage. Ou en Outaouais, cette buse à queue rousse qui se posa à quelques pas de moi pour attaquer une couleuvre. Des moments privilégiés et rares, qui donnent à la forêt tout son mystère. Parce que la forêt n’est pas un parc d’attraction.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais quelles régions visitent donc ces écrivains pour qu’ils y croisent loups et lynx comme s’il s’agissait de vulgaires huarts?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ou alors, est-ce moi qui suis un bien piètre explorateur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ce texte, écrit cet été, m’a été inspiré par l’excellent roman La Constellation du Lynx de Louis Hamelin, que j’étais alors en train de lire.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6594001878607318029?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/ils-dansent-avec-les-loups.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6594001878607318029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6594001878607318029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/ils-dansent-avec-les-loups.html' title='Ils dansent avec les loups'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ouyJxGtXuAg/TvupiZ55MiI/AAAAAAAAAxc/t1slIq2XBvY/s72-c/chevreuil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6918161386402348200</id><published>2011-12-22T19:21:00.002-05:00</published><updated>2011-12-22T19:23:01.356-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><title type='text'>Revue de l’année (une liste réutilisable à conserver)</title><content type='html'>&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Des personnalités publiques sont décédées.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des pays ont connu la guerre.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’économie a eu des hauts et des bas.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des catastrophes naturelles ont causé des milliards en dommages, faisant de nombreux morts et sans logis.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;À plusieurs reprises cette année, un détraqué est débarqué dans un lieu public et a tiré dans le tas avec une arme semi-automatique, faisant de nombreux morts.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des films hollywoodiens stupides ont fait un tabac au box-office.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des vidéos virales ont circulé dans l’Internet.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il y a eu une canicule, il y a eu de grands froids. Il y a eu des sécheresses. Des glaciers ont fondu. De façon générale, la météo a continué à se détraquer.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La population mondiale a atteint le cap des &lt;i&gt;x&lt;/i&gt; milliards.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des dictateurs sont morts. Et malheureusement, d’autres sont nés.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6918161386402348200?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/revue-de-lannee-une-liste-reutilisable.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6918161386402348200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6918161386402348200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/revue-de-lannee-une-liste-reutilisable.html' title='Revue de l’année (une liste réutilisable à conserver)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-9061794155649916301</id><published>2011-12-21T18:54:00.001-05:00</published><updated>2011-12-22T19:03:05.949-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>Blague auto-référentielle</title><content type='html'>&lt;img alt="qrcode" src="http://qrcode.kaywa.com/img.php?s=8&amp;amp;d=http%3A%2F%2Fwww.machinaecrire.com%2F2011%2F12%2Fblague-auto-referentielle.html" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-9061794155649916301?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/blague-auto-referentielle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/9061794155649916301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/9061794155649916301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/blague-auto-referentielle.html' title='Blague auto-référentielle'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8392738072162749493</id><published>2011-12-20T22:56:00.005-05:00</published><updated>2011-12-22T19:02:41.514-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le top 10 des moments de l’année 2011</title><content type='html'>&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Lorsque ma copine a acheté un billet de loterie et qu’il s’est avéré perdant.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un soir d’hiver, sur le boulevard René-Lévesque, j’ai croisé ce monsieur moustachu portant un manteau rouge. Ou peut-être était-il bleu, je ne suis plus certain.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Voulant rendre un vélo en libre-service à une station, j’ai eu la chance d’y trouver un unique point d’encrage libre. Et fonctionnel, en plus.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ce matin-là, je me suis réveillé tôt. J’étais en pleine forme. Dehors, il faisait soleil. On était samedi.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ce restant de lasagne était dans le frigo depuis bien trop longtemps. Des trucs avaient poussé dessus. J’ai dû le jeter à la poubelle.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ce dimanche midi où j’ai préparé des &lt;a href="http://www.lesbecsfins.com/2011/07/lart-de-la-guedille.html"&gt;guedilles&lt;/a&gt; au homard, au grand bonheur de ma copine.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J’ai soudain eu une super bonne idée pour un texte. Plus tard, je me suis assis devant l’ordinateur, j’ai écrit deux phrases, j’ai repensé à tout ça, je n’étais plus certain, j’ai même trouvé cette idée plutôt stupide, j’ai éteint l’ordinateur et suis allé faire autre chose.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une nuit sans insomnie et sans rêve, à dormir comme un mort.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un regret soudain. Diffus. J’aurais dû. J’aurais pu. Je devrais. Tout le reste de la journée, ça m’a pesé.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J’étais au supermarché. Une dame d’un certain âge, de petite taille, ne pouvait attendre une boîte de céréale posée sur la tablette supérieure. Elle m’a demandé de l’aider. Je lui ai tendu la boîte et elle m’a remercié.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8392738072162749493?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/le-top-10-des-moments-de-lannee-2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8392738072162749493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8392738072162749493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/le-top-10-des-moments-de-lannee-2011.html' title='Le top 10 des moments de l’année 2011'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5511586466583717303</id><published>2011-12-17T14:12:00.002-05:00</published><updated>2011-12-22T19:03:24.537-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><title type='text'>Dix nouveaux conseils destinés au coureur intermédiaire</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hHp7kdINjtw/TuznazR1-xI/AAAAAAAAAxA/vIb7c1iyLpU/s1600/orteils.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="203" src="http://1.bp.blogspot.com/-hHp7kdINjtw/TuznazR1-xI/AAAAAAAAAxA/vIb7c1iyLpU/s320/orteils.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous avez suivis nos &lt;a href="http://www.machinaecrire.com/2011/11/dix-conseils-essentiels-lusage-du.html"&gt;dix conseils essentiels à l’usage du coureur débutant&lt;/a&gt;, publiés ici il y a quelques temps. Et voilà plusieurs mois que vous vous êtes mis à la course. Vous persévérez. Vous progressez et n’êtes plus aussi essoufflé qu’à vos débuts. Parfois commence à naître en vous le sentiment qu’il serait temps de passer à une nouvelle étape. Au hasard du quotidien, peut-être vous arrive-t-il de rencontrer d’autres coureurs, le sujet vient dans la conversation et vous ne savez pas toujours quoi en dire, d’autant plus qu’à écouter ces autres coureurs évoquer le rythme de leurs entraînements et les courses auxquelles ils s’inscrivent, vous en venez à douter de vos capacité, voire souffrir d’un certain complexe d’infériorité. En définitive, vous aimeriez bien améliorer votre positionnement dans la hiérarchie complexe des coureurs amateurs et bientôt pouvoir à votre tour regarder de haut vos amis joggeurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est clair : il est temps pour vous de passer à un niveau supérieur. Vous n’êtes qu’un coureur amateur? Grâce aux dix conseils qui suivent, devenez enfin un coureur de performance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Vous courez deux ou trois fois par semaine? Erreur! Il ne faut pas &lt;b&gt;&lt;u&gt;courir&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, il faut &lt;b&gt;&lt;u&gt;s’entraîner&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;! Si vous ne faites que courir, vous êtes condamné à stagner : lorsqu’on s’entraîne, on se donne des buts et on progresse. Un peu d’ambition, que diable! &lt;i&gt;Think big!&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vous croyez que la course est un &lt;b&gt;&lt;u&gt;sport individuel&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; et vous courez en solitaire. Quelle idée! Pour se motiver, il faut s’inscrire à des courses officielles organisées. C’est dans le cadre de telles compétitions que vous pourrez non seulement entraîner vos muscles, mais votre &lt;b&gt;&lt;u&gt;compétitivité&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Ne courrez plus pour vous-même, courrez pour dépasser les autres : c’est bien plus valorisant!&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vous courez deux ou trois fois par semaine et cette activité commence à occuper une place de plus en plus importante dans votre vie. Ainsi, en bon passionné que vous êtes, le sujet revient sans cesse dans vos conversations. C’est que vous aimez bien partager avec votre entourage les &lt;u&gt;&lt;b&gt;préoccupations&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; qui entourent ce sport: vos nouvelles chaussures, vos maux de genou, votre nouveau record de distance, etc. Bref, vos amis ne sont plus capables de vous entendre parler de jogging. Que faire? La solution est &lt;u&gt;&lt;b&gt;fort simple&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; : changez d’amis!&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Après un ou deux mois d’entraînement à porter des &lt;b&gt;&lt;u&gt;vêtements amples de coton&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; et de vieilles espadrilles, vous avez suivi nos précédents conseils et vous êtes doté de vêtements spécialisés et si possibles &lt;u&gt;&lt;b&gt;griffés&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Vous avez aussi fait le plein d’accessoires – casquette fluo, ceinture pour bouteilles d’eau, gaine pour baladeur numérique, lunette de soleil de sport– que vous exhibez fièrement dans les pacs publics de votre quartier. C’est très bien. Maintenant que vous visez à devenir un coureur de performance, il serait temps de passer à l’équipement &lt;b&gt;&lt;u&gt;haut de gamme&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Un coureur de performance porte des t-shirts techniques (nylon nanotechnologique) à 120$, des chaussettes minimalistes en laine de mérinos à 50$ (chacune), des collants aérodynamiques à 200$ et, s’il vente, un survêtement ultraléger à 500$. La règle est simple : plus c’est cher, plus vous courrez vite.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quoi? Vous n’avez pas encore couru le&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;u&gt;marathon&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;? Vous n’avez pas honte? Êtes-vous certain d’être sérieux dans votre pratique de la course? La prochaine fois que vous rencontrerez un marathonien, vous n’avez pas peur de passer pour une &lt;u&gt;&lt;b&gt;moumoune&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;? Si vous aspirez à devenir un coureur de performance, il est plus que temps de vous mettre à un plan d’entrainement strict qui vous permettra d’atteindre, et &lt;b&gt;&lt;u&gt;dans les plus brefs délais&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, la barre des 42,195 kilomètres.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vous le savez, &lt;u&gt;&lt;b&gt;l’alimentation&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; est un des facteurs-clés pour améliorer vos performances. Le marathonien en devenir que vous êtes doit notamment faire le plein de sucres lents et c’est pourquoi il doit constamment se bourrer de &lt;b&gt;&lt;u&gt;pâtes alimentaires&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Mais, vous demandez-vous,  quel type de pâte alimentaire est la plus appropriée pour le coureur? Optez pour les traditionnels spaghettis et évitez les pâtes creuses, comme les macaronis, pennes et rigatonis, qui sont &lt;u&gt;&lt;b&gt;pleines d’air&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; et donc moins nourrissantes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tous les sportifs de haut niveau le disent : pour réussir des exploits, rien de tel que la &lt;b&gt;&lt;u&gt;visualisation&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Que ce soit pour gagner une médaille aux Olympiques, obtenir une promotion ou devenir riche en écrivant un best seller bidon intitulé Le Secret, la visualisation est une méthode &lt;u&gt;&lt;b&gt;magique&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; mainte fois éprouvée. Non seulement la visualisation fait se réaliser des choses, mais en prime, visualisez-vous en train de courir pendant votre jogging et comptez les kilomètres &lt;b&gt;&lt;u&gt;en double&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;!&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Inspiré par des magazines spécialisés, les témoignages de collègues coureurs ou des détaillants sans scrupules, vous avez troqué vos souliers de course pour des souliers de course minimalistes avec des &lt;a href="http://www.vibramfivefingers.com/"&gt;orteils&lt;/a&gt;? Ah là là, pauvre de vous : vous êtes encore une mode en retard! De nos jours, il faut courir &lt;u&gt;&lt;b&gt;pieds nus&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. C’est la nouvelle tendance. N’était-ce pas ainsi que courait nos ancêtres les hommes des cavernes? Le fait qu’ils se promenaient aussi à peu près nus, mangeaient de la viande crue et grognaient pour communiquer ne devrait cependant pas vous inciter à régresser à l’état de semi humain. Courir pied nu vous permettra de retrouver cette façon de courir si &lt;b&gt;&lt;u&gt;mystérieuse&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, primitive, parfaite et contre-intuitive qui consiste en gros à éviter tout contact du talon au sol. Ceci étant dit, nous concédons que courir pied nu dehors en hiver n’est pas idéal et dans ce cas, nous vous donnons le droit de porter une &lt;u&gt;&lt;b&gt;sandale légère&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ayant maintenant accédé au stade de coureur intermédiaire, vous découvrez du même coup les affres des &lt;b&gt;&lt;u&gt;blessures&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Maux de genoux, tendons sensibles, tibias douloureux : vous en venez parfois à vous demander si la course à pied, plutôt que de vous mettre en forme, n’est pas en train de faire vieillir prématurément le vieux tacot qui vous tient lieu de corps. Que faire? Ne désespérez pas! Nos lectures des magazines spécialisés nous ont permis de développer un traitement &lt;u&gt;&lt;b&gt;simple et infaillible&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, qui saura vous remettre en forme : faites vos étirements, ne les faites pas, prenez de l’ibuprofène, ne prenez aucune médication, réduisez votre entraînement, arrêtez de vous entraîner pour quelques semaines, continuez à vous entraîner, achetez de nouvelles chaussures, courez pieds nus et, si les symptômes persistent après six à vingt-quatre mois, &lt;b&gt;&lt;u&gt;prenez rendez-vous&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; dans une clinique de médecine sportive.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&amp;nbsp;Inspiré par nos conseils, vous rêvez déjà de compléter votre &lt;u&gt;&lt;b&gt;premier marathon&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Mais saviez-vous que l’an dernier, 24 000 coureurs étaient inscrits au marathon de Montréal? Cette épreuve est devenue d’une telle banalité, il serait temps pour vous de vous intéresser aux courses qui, de nos jours, comptent vraiment, soit &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Badwater_Ultramarathon"&gt;l’ultramarathon&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ironman"&gt;l’Ironman&lt;/a&gt;™ ou &lt;a href="http://www.ultratrailmb.com/"&gt;l’utra-trail&lt;/a&gt;. Ou alors, pourquoi ne pas devenir le premier homme à gravir l’Everest à la course? Que diable, bougez-vous un peu! Allez-vous rester &lt;b&gt;&lt;u&gt;coureur intermédiaire&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; toute votre vie?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5511586466583717303?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/dix-nouveaux-conseils-destines-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5511586466583717303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5511586466583717303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/dix-nouveaux-conseils-destines-au.html' title='Dix nouveaux conseils destinés au coureur intermédiaire'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hHp7kdINjtw/TuznazR1-xI/AAAAAAAAAxA/vIb7c1iyLpU/s72-c/orteils.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-444615491278639883</id><published>2011-12-10T13:43:00.001-05:00</published><updated>2011-12-10T13:54:40.579-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><title type='text'>Le purgatoire de la Twittérature</title><content type='html'>Ce matin-là, un auteur du samedi entreprit d’écrire une courte histoire à être publiée dans Twitter. Car en effet, cet auteur du samedi pratiquait à l’occasion ce qu’on appelle la  &lt;a href="http://www.twittexte.com/ScriptorAdmin/scripto.asp?resultat=337598"&gt;Twittérature&lt;/a&gt;. Il le faisait en toute humilité, conscient des limites de cette forme, conscient qu’il s’agissait à n’en pas douter d’un art mineur, peut-être même pas un art à proprement parler, mais en tout cas un artisanat tout ce qu’il y avait de plus respectable, qui méritait d’être écrit et qui méritait d’être lu. Une idée ayant germé ce matin-là, il commença à élaborer son texte, qu’il choisit cette fois-ci, coquetterie courante chez les auteurs pratiquant la Twittérature, de composer en cent quarante caractères tout juste, soit le maximum permis par Twitter.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L’histoire allait ainsi. Une première phrase évoquait un personnage, simplement appelé « il » parce que de lui donner un nom de plus de deux lettres aurait impliqué une allocation trop généreuse de ces précieux cent quarante caractères autorisés. Cette première phrase évoquait le fait que ce « il » était en quelque sorte un enfant capricieux et que lorsqu’on lui refusait quelque chose, il piquait une royale crise. Ensuite, parce qu’il est important que les personnages soient dans l’action pour qu’il y ait récit, la deuxième phrase le mettait en scène se roulant par terre, battant des jambes, hurlant à plein poumon, les joues rouges et couvertes de larmes. Tout cela permettait au lecteur de s’imaginer un enfant auquel sa maman aurait refusé une friandise. Enfin, la troisième et ultime phrase scellait l’histoire en une chute inattendue : un nouveau personnage était évoqué, simplement appelé le banquier, lequel observait, médusé, le personnage sans nom piquer sa crise. Et ici, le lecteur était sensé se rendre compte que ce « il » qui se comportait comme un bébé gâté, ce « il » s’étant fait refuser quelque chose était dans une banque, et que par conséquent, la chose qu’il s’était fait refuser, c’était sans doute un prêt, parce que c’est bien le genre de chose qu’on puisse se faire refuser dans une banque n’est-ce pas, et que ce « il » n’était donc pas un enfant mais bien un adulte, ce qui donnait toute son absurdité à l’histoire et devait, car c’était là l’objet du récit, faire sourire le lecteur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mais il y avait un hic. Il y avait même plusieurs hics, à vrai dire. Le premier problème était fondamental et sautait aux yeux : cette micro-histoire faisait plus de cent quarante caractères. Il était donc impossible de la publier dans Twitter. L’auteur avait eu beau trimer une bonne heure, à tenter divers angles narratifs, à jongler avec la syntaxe, à répertorier des synonymes pouvant traduire sa pensée en moins de texte, il n’était simplement pas arrivé à raconter cette histoire de façon à ce qu’elle se conforme à la contrainte rigide de la Twittérature, qui est aussi celle de Twitter. Ainsi, après tout ce travail, notre twittérateur du samedi s’était essoufflé, avait perdu l’inspiration qu’il avait eue initialement pour cette histoire, s’était carrément mis à douter de sa pertinence et de sa qualité. Parce qu’en effet, à force de charcuter le texte, d’essayer d’en réduire la longueur, tout cela finissait par manquer cruellement de style, ne se résumant plus qu’à trois phrases disant par trop sèchement les choses, avec une syntaxe banale sujet – verbe – complément, bref ce texte n’avait pas les qualités requises pour se mériter quelque valeur littéraire ou, pire, pour qu’on en saisisse toutes les nuances et que l’histoire fonctionne. Et c’était là enfin le dernier problème : l’auteur, après avoir tant trituré son texte, en était venu à douter que le lecteur saisisse bien de quoi il était question, que ce dernier se fasse bien duper à croire qu’on lui décrivait un enfant gâté pour enfin se rendre compte qu’il s’agissait d’un adulte, il n’était plus du tout certain que le lecteur réussisse non seulement à décrypter le tableau mais à en saisir l’aspect drolatique. Rien de pire qu’une blague ratée. Tous ces doutes s’additionnèrent en son esprit et il finit par conclure que ce projet d’histoire était une fausse bonne idée et ne méritait pas qu’il s’y casse les dents plus longtemps.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et déjà l’esprit de notre écrivain du samedi butinait d’une idée à l’autre, porté par le vent de l’inspiration. Ainsi laissa-t-il en plan cette histoire inachevée et passa-t-il à autre chose. Cette ébauche d’histoire, courte mais trop longue à sa façon, demeura quelques temps dans un fichier sur le disque de son ordinateur jusqu’à ce qu’un jour il l’élimine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ainsi va (ou non) la Twittérature.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-444615491278639883?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/le-purgatoire-de-la-twitterature.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/444615491278639883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/444615491278639883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/le-purgatoire-de-la-twitterature.html' title='Le purgatoire de la Twittérature'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7628784737150626367</id><published>2011-11-29T21:07:00.001-05:00</published><updated>2011-11-29T21:09:07.445-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Love Story</title><content type='html'>Elle lui écrivit un courriel pour lui annoncer qu’elle le quittait, utilisant le célèbre émoticon « Entends-tu le thème de Love Story alors que je pleure toutes les larmes de mon corps? ». Manifestement, il y eut malentendu, parce qu’il répondit: « LOL ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7628784737150626367?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/emoticon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7628784737150626367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7628784737150626367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/emoticon.html' title='Love Story'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5880752713363594155</id><published>2011-11-20T09:27:00.001-05:00</published><updated>2011-11-20T13:15:37.609-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Making of</title><content type='html'>&lt;i&gt;Je fais du court dans le présent site et je fais du nano dans Twitter. J'écris aussi du long, mais bien que je fasse référence à cette activité ici, à l'occasion, et généralement sous forme de jérémiades,&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;vous n'en avez encore rien lu (ou si peu, sans le savoir).&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;Ainsi, je travaille actuellement à un roman. J'avais envie aujourd'hui de vous en dévoiler un extrait, en première mondiale:&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12.0pt; mso-ansi-language: FR-CA; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-fareast-language: EN-US;"&gt;De la vaisselle sale sur le comptoir de lacuisine. Des bouteilles de bière vides sur la table à café du séjour. Desvêtements abandonnés ici et là dans la chambre. Des cernes dans le bain. Lelimon qui se dépose sur les choses, la déliquescence progressive de l’environnementdomestique, le chaos ordinaire. L’appartement d’un homme vivant seul.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;i&gt;De l'action! Des personnages colorés! Des dialogues croustillants! Du divertissement pour les 7 à 77 ans! Peut-être pourrez-vous un jour lire l'entièreté de ce roman, si Dieu (c'est à dire un éditeur) le veut et, surtout, si je réussis à en venir à bout. Avant 2020, je l'espère. D'ici là, soyez sages!&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5880752713363594155?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/making-of.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5880752713363594155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5880752713363594155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/making-of.html' title='Making of'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-3438264994243378413</id><published>2011-11-19T11:04:00.001-05:00</published><updated>2011-11-19T11:04:31.593-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Annonces classées</title><content type='html'>À vendre:&lt;br /&gt;Espace alloué&lt;br /&gt;Interface usagée&lt;br /&gt;Amour à prix d’ami&lt;br /&gt;Anxiété (à tempérament)&lt;br /&gt;Peau de l’ours qui a vu l’homme&lt;br /&gt;Sous le manteau, dernière chemise&lt;br /&gt;Nombre rationnel, presque neuf&lt;br /&gt;Réputation fraîchement lavée&lt;br /&gt;Pli perdant de seconde main&lt;br /&gt;Détails au prix du gros&lt;br /&gt;Petite mort à crédit&lt;br /&gt;Temps emprunté&lt;br /&gt;Vide en vrac&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Tout doit être vendu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-3438264994243378413?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/annonces-classees.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3438264994243378413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3438264994243378413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/annonces-classees.html' title='Annonces classées'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-9139142336862415152</id><published>2011-11-13T18:29:00.001-05:00</published><updated>2012-01-15T18:57:09.863-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Édouard Pilon, éditeur</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;─Édouard Pilon, vous êtes chargé de collection aux Éditions Nobilis depuis maintenantvingt ans.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ehoui, vingt ans, déjà!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─Comment qualifieriez-vous votre ligne éditoriale?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Pournous, les qualités littéraires sont fondamentales. C’est pourquoi nous nefaisons pas dans le roman de genre, historique ou romantique, par exemple. Nousnous targuons de publier aujourd’hui les grands classiques de demain.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Toutun programme! Cette approche doit certainement constituer un défi dans un mondede l’édition toujours plus compétitif.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Nousne mesurons pas notre succès en termes de tirage. D’ailleurs, dieu merci, lesorganismes subventionnaires sont là pour assurer que la littérature ne deviennepas carrément un art mineur comme le cinéma ou la télévision.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Vousavez quand même eu un beau succès avec le dernier roman de Gilles Brulotte, quia atteint le stade de &lt;i&gt;best seller&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Oui,en effet. Nous ne disons certes pas non à un succès populaire! Dans le cas deBrulotte, c’est en partie grâce au travail que nous avons fait ensemble, sur lelong terme, que son succès d’estime a mûri en un succès de vente. Aujourd’hui,ses romans sont attendus par les lecteurs. Et je dis&amp;nbsp;: Bravo! AvecBrulotte, je savais déjà être en présence d’un grand auteur lorsque j’ai retenuson premier roman, il y a une quinzaine d’année.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Oui. Àce propos, quel serait votre conseil au jeune auteur qui nous écoute et quidésire publier son premier roman?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ehbien, je lui dirais&amp;nbsp;: Laissez tomber. Tout simplement. Il y a déjà bien tropde choses qui se publient, nous n’avons certainement pas besoin d’unécrivailleur de plus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Oh. Larecherche de nouveaux talents n’est donc pas pour vous un objectif, voire unemotivation?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Sachez-le,chez Nobilis, nous faisons notre effort. Nous publions en général un nouvelauteur par année. Pour cela, nous devons nous taper les centaines de manuscritsqu’on nous envoie. Si vous saviez! Nous sommes tout simplement submergés! &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Maisne sentez-vous pas, lorsque vous ouvrez un de ces manuscrits, l’excitation duchercheur d’or qui espère trouver dans son tamis une pépite?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ah,là, là! C’est à peine si nous en lisons une page complète. Notre comité delecture est composé de personnes toutes très occupées, qui doivent évaluer unedizaine de manuscrits à chaque semaine. Ils ne peuvent tout simplement pas leslire. Alors, ils ouvrent au hasard, lisent un paragraphe et si ça ne lesaccroche pas, on passe au suivant. Et disons que ça ne les accroche pas souvent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ &amp;nbsp;Mais sans nouvel auteur, la littérature nerisque-t-elle pas de se scléroser?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Allons,allons, ne dramatisons pas! Déjà, je suis d’avis que le Québec compte trop demaison d’édition qui publient trop de livres. Notre marché est trop petit pour toutcela. On finit par pilonner la moitié de ce qu’on imprime. Si un livre n’a pas étéremarqué dans les quatre à six semaines de sa parution, il est condamné àaccumuler la poussière sur les tablettes. En plus, avec l’autoédition en format numériqueet dans l’Internet, c’est un véritable déluge de textes soi-disant littérairesqui déferle sur les lecteurs. Quand on sait qu’à peu près trente pour cent des Québécoissont analphabètes ou ont des difficultés à lire, il est évident que l’offredépasse largement la demande. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Voilàun portrait des plus sombre du monde québécois de l’édition!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Jesuis vraiment désolé si je décourage quelque talent. Je suis de toute façon d’avisque l’écrivain véritable n’attend ni les encouragements, ni l'avis d’unéditeur pour se donner corps et âme à son art. L’auteur, le vrai, ne vit quepour écrire, au-delà de la promesse d’être édité, voire même d'être lu. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Àquoi peut-on s’attendre des Éditions Nobilis pour les mois à venir?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Nouspréparons la rentrée littéraire. Dix nouveaux titres, dont un Guénette, un Douvilleet un Poupart. Je suis particulièrement fier de notre alignement, cette année.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ehbien, nous vous souhaitons le plus grand des succès! Édouard Pilon, chargé decollection aux Éditions Nobilis, merci pour cet entretien.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Jevous en prie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ …Et voilà.Ça s’est bien passé, finalement, non?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─Ouais, O.K., je ne pense pas avoir trop dit de conneries!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Arrêtedonc, c’était parfait. Tu as le temps pour un verre?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Non,je dois aller chercher mon plus jeune à la garderie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ O.K. Hum.Écoute, je voulais te parler de quelque chose, je suis un peu gêné de tedemander ça, mais j’ai ma blonde qui a fini son manuscrit, tu te rappelles, jet’en avais parlé, au début de l’année? Bin, elle l’a terminé. Je l’ai lu pisc’est pas mal bon. Elle sait pas trop à quel éditeur l’envoyer, pis j’ai penséà toi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Unroman?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Oui,un truc inspiré de ses affectations en Asie. Ça se passe en Chine.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Bin,c’est certain que le premier roman d’une journaliste connue…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Je tele dis, c’est vraiment bon. Elle a du talent. Je trouve qu’elle a réussi à développerun style personnel, assez poétique, même. C’est l’histoire d’une journaliste québécoiseen poste en Chine et qui doit couvrir un tremblement de terre. C’est assezémouvant.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Bon,OK, tu peux m’envoyer son manuscrit. Je vais le lire moi-même. C’est le genrede livre qui serait parfait pour la rentrée du printemps, un nom connu, un peud’exotisme, de l’émotion. Qui sait, on pourrait peut-être en faire un &lt;i&gt;hit&lt;/i&gt;. Genre&amp;nbsp;: des grosses piles chezRenaud-Bray pis au Costco! Ha! Ha!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ha!Ha! Wow! Parfait, je lui donne ton courriel, elle va t’envoyer ça demain, sansfaute.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ O.K.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Bon,bin, merci encore pour l’entrevue.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Pasde problème.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Àbientôt.&lt;/div&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;─Salut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-9139142336862415152?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/edouard-pilon-editeur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/9139142336862415152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/9139142336862415152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/edouard-pilon-editeur.html' title='Édouard Pilon, éditeur'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4717151245605790989</id><published>2011-11-06T20:11:00.002-05:00</published><updated>2011-12-22T19:03:37.337-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><title type='text'>Dix conseils essentiels à l’usage du coureur débutant</title><content type='html'>Vous vous sentez empâté. Peut-être la taille de vos pantalons vous semble-t- rétrécir, depuis quelques années. La sédentarité vous pèse. Vous avez vu ou lu des reportages qui vous ont convaincu qu’un peu d’exercice vous ferait le plus grand bien. Mais vous n’êtes pas très sportif. Ni très doué pour le sport. Alors, vous vous dites : Et pourquoi pas la course? La course à pied, c’est le sport le plus accessible, ça ne demande à peu près pas d’équipement et ça n’implique aucune technique particulière; car tout le monde sait courir, n’est-ce pas? Il s’agit de mettre un pied devant l’autre et de respirer. Détrompez-vous! Ce n’est pas si simple! La course à pied est un sport extrêmement complexe et comme pour tous les sports, sa pratique, sa technique et les détails de son équipement font l’objet d’incessantes analyses et d’infinis débats. Sachez-le : vous vous apprêtez à vous lancer dans une aventure périlleuse, mettant potentiellement votre santé en danger. Il est impératif que vous teniez compte des dernières données scientifiques pour vous permettre de pratiquer la course à pied en toute sécurité. Nous nous sommes donc documentés pour vous. Nous avons visité des blogues, acheté des magazines et consulté des experts. Notre constatation : les apparences sont trompeuses et la course est un monde de contradiction. Comme dans bien des domaines, pour tout expert qui expose un principe, il existe un expert qui démontre le contraire. Et comme dans la plupart des sports, les industriels et les commerçants font tout leur possible pour que l’équipement et les accessoires de mode deviennent plus importants que l’activité physique elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment s’y retrouver dans cette jungle? Nous avons distillé pour vous dix conseils simples mais essentiels qui vous permettront de départager le vrai du faux et de partir du bon pied dans votre nouvelle vie de joggeur!&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le coureur débutant doit y aller &lt;u&gt;&lt;b&gt;à son propre rythme&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Par exemple, trois sorties hebdomadaire – une de vitesse, une de tempo et une de distance – plus trois ou quatre séances de musculation &lt;b&gt;&lt;u&gt;devraient suffire&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; pour vous permettre de progresser.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il ne faut pas être compétitif et il faut courir d’abord &lt;u&gt;&lt;b&gt;pour le plaisir&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Il est par contre important de se donner des objectifs et un &lt;b&gt;&lt;u&gt;plan d’entraînement strict&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les étirements sont non seulement inutiles, mais &lt;u&gt;&lt;b&gt;dangereux&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Par ailleurs, il ne faut surtout &lt;b&gt;&lt;u&gt;pas oublier&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; de faire ses étirements pour éviter les blessures.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les humains développent de façon &lt;u&gt;&lt;b&gt;intuitive&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; une technique de course optimale; c’est le cas par exemple des enfants et des autochtones qui courent pieds nus. Et c’est pourquoi les coureurs doivent impérativement &lt;b&gt;&lt;u&gt;modifier leur façon de courir&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; – technique qu’ils ont développée par eux-mêmes depuis leur plus tendre enfance – pour adopter un style bien précis, &lt;b&gt;&lt;u&gt;prédéterminé par des experts&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; et totalement contre intuitif.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il ne faut pas respirer avec les poumons (quelle idée!), mais &lt;u&gt;&lt;b&gt;avec l’abdomen&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il faut bien s’hydrater, mais &lt;b&gt;&lt;u&gt;pas trop&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Selon certaines légendes, des milliers de coureurs meurent d’hyperhydratation à chaque mois.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les chaussures de courses modernes sont &lt;u&gt;&lt;b&gt;mal conçues et inadaptées&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, étant trop rembourrées. Toutefois, il est important de choisir un bon soulier de course offert par &lt;b&gt;&lt;u&gt;un de nos commanditaires&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Courir l’hiver &lt;u&gt;&lt;b&gt;par temps froid&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; n’est pas bon pour les poumons. Étrangement, il n’y a aucune contre-indication pour le &lt;b&gt;&lt;u&gt;ski de randonnée&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;à la même température.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le jogging, c’est la &lt;u&gt;&lt;b&gt;santé&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Et 80% des coureurs s’infligent des &lt;b&gt;&lt;u&gt;blessures&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; aux membres inférieurs.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pour éviter les blessures, il faut &lt;u&gt;&lt;b&gt;éviter de courir sur une surface dure&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, comme la surface terrestre, par exemple.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Ces dix conseils te laissent dubitatifs, cher coureur débutant? Ne désespère pas! En voici un onzième : &lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Tu n’as pas encore acheté de chaussures de course? Peut-être n’est-il pas trop tard pour te mettre au &lt;b&gt;&lt;u&gt;ping pong&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ol&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4717151245605790989?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/dix-conseils-essentiels-lusage-du.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4717151245605790989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4717151245605790989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/dix-conseils-essentiels-lusage-du.html' title='Dix conseils essentiels à l’usage du coureur débutant'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6494413315906567194</id><published>2011-11-03T23:03:00.000-04:00</published><updated>2011-11-04T09:47:26.387-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>L’écrivain du dimanche</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Docteur, je suis inquiet.C’est pourquoi je tenais à vous voir. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Oui, bien sûr. Allongez-vous etracontez-moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Voilà&amp;nbsp;: j’ai unecompulsion d’écriture. Je me demande si c’est normal. J’écris des romans et jene suis pas écrivain. Bon, ce n’est pas que je m’adonne si souvent à cette activité,mais celle-ci s’ajoute à ma vie de tous les jours : j’ai un emploi à tempsplein, une femme dans ma vie et une vie sociale. Mais j’écris quand même autantque possible, c'est-à-dire quand j’ai un moment de libre, quand les idéesviennent et quand j’ai l’énergie pour m’y mettre. Et puis, même quand jen’écris pas, ça m’obsède. J’y pense tout le temps.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Et ça vous cause desdésagréments? Dans votre quotidien, par exemple?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Je ne sais pas. Peut-être. Parexemple, le week-end dernier, j’ai passé une partie de mon dimanche après-midi àdécrire un garage.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Un garage?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Oui, décrire un garage. Et ungarage imaginaire, qui n’existe pas réellement, en plus. Laissez-moi vousexpliquer&amp;nbsp;: ce garage a son importance dans mon roman, par rapport à soncadre thématique, à sa géographie, à la psychologie des personnages. Il fallaitdonc que j’en fasse la description. C’était pour moi essentiel. Ça faisait dessemaines que j’y réfléchissais. Alors dimanche dernier, j’y ai mis, disons, unbon trois heures. Et tout ça pour à peine deux pages. Deux pages. Ce n’est pasun peu absurde?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Les week-ends ne sont-ils pasfaits pour ce genre d’activité?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Je ne sais trop. Si vous vousrappelez, dimanche dernier était ensoleillé, sans doute une des dernièresbelles journées de l’automne. D’autres que moi seraient sortis ramasser desfeuilles dans le jardin, seraient allé reconduire leurs enfants à la piscine ouà l’aréna, auraient fait une promenade sur le Mont-Royal avec leur conjointe,que sais-je? Moi, j’étais dans la maison, assis à l’ordinateur, à décrire ungarage. Un garage, merde! Lundi matin, quand je suis arrivé au bureau, autourde la machine à café, tout le monde se racontait sa fin de semaine; &amp;nbsp;je suis allé me réfugier dans mon cubicule!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Mais cette activité d’écriturevous apporte une satisfaction, n’est-ce pas? &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Euh, oui, bien sûr.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Alors, c’est ce qui compte,non?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Je ne sais pas. J’écris, etalors? L’an dernier, j’ai terminé un premier roman. D’abord content durésultat, je l’ai envoyé à quelques éditeurs qui l’ont tous – et Dieu merci! – refusé.J’ai alors fait une relecture et avec le recul – et bien que j’aie investi àpeu près quatre ans de mes temps libres dans cette entreprise – je me suisrendu compte que moi-même, j’aurais probablement refusé ce manuscrit, eussé-jeété éditeur. Trop de verbes à la première personne et pas assez d’action. Bref,je me suis résigné à abandonner ce manuscrit dans le fond d’un tiroir (virtuel)du disque dur de mon ordinateur. Et j’ai entrepris un nouveau projet. J’en suisà la page 45 à peine, mais je crois que ça va être assez génial. Et çam’obsède. Vous me demandez si cette activité d’écriture m’apporte unesatisfaction? Oui, bien sûr. Mais en même temps, tout cela me semble si futile!Imaginez, disons, un écrivain publié. Ou une personnalité connue. Ou un typequi a des relations dans le domaine de l’édition. Ou tout ça à la fois. Ilécrit. Pour lui-même, sans doute, poussé par une compulsion ressemblant à lamienne, mais en même temps, il sait qu’étant un auteur publié ou unepersonnalité connue ou un gars qui a des relations, la probabilité que ce qu’ilécrit finisse par être publié est assez grande. Alors, il écrit, mais pas toutà fait uniquement pour lui-même. Et ça donne tout son sens à cette activité littéraire,n’est-ce pas? Car sans la promesse d’un lecteur, écrire, aligner du texte,empiler des pages, tout ça est, à mon avis, une activité totalement nombrilisteet inutile. Et donc futile.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Je comprends ce que vous dites.Mais cette passions de l’écriture – parce qu’on peut plus simplement appelercela une passion, n’est-ce pas? – cette passion, donc, n’est pas pire que celled’un adepte de la philatélie, par exemple. Collectionner des timbres peutsembler futile pour certaines personnes alors que ceux qui s’y adonnent en retirentune grande satisfaction.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ La philatélie! Mais ça n’a rienà voir! La philatélie, c’est concret; le philatéliste a quelque chose à montrer,une collection, des albums, des timbres rares. Et quoiqu'on en pense,la philatélie est une activité assez sociale. J’en sais quelque chose, je m’ysuis moi-même un peu adonné lorsque j’étais enfant. Il y a des clubs et desassociations, des salons et des expositions, les philatélistes se rencontrent, partagentleur expertise, troquent des timbres&amp;nbsp;: bref, il y a toute une activitésociale au-delà du classement en solitaire de vignettes dans des albums. Aussi,une collection de timbre a une valeur intrinsèque. Ça peut valoir son pesantd’or. Tout cela est bien loin de la rédaction d’un roman par un écrivainamateur. Que valent ces fichiers dans le disque dur de mon ordinateur? Commentpourrais-je montrer cet embryon de roman à quiconque sans me sentir ridicule?Non, je continue à me demander à quoi tout cela rime et pourquoi je passeautant de temps à rédiger ces machins; je me demande si cette activitéégocentriste n’est pas malsaine et s’il n’y a pas moyen de m’en délivrer. Car,en effet, à quoi bon me donner toute cette peine?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Oui. Bon. Hum. Avez-vous penséà publier vos textes dans un blogue?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6494413315906567194?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/lecrivain-du-dimanche.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6494413315906567194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6494413315906567194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/lecrivain-du-dimanche.html' title='L’écrivain du dimanche'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-721427490419047801</id><published>2011-10-27T20:16:00.001-04:00</published><updated>2011-10-27T20:16:21.952-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Les degrés de liberté</title><content type='html'>Le main libre.&lt;br /&gt;La femme libre.&lt;br /&gt;France libre.&lt;br /&gt;Entrée libre.&lt;br /&gt;Les visites libres.&lt;br /&gt;Le bain libre.&lt;br /&gt;L’amour libre.&lt;br /&gt;Le logiciel libre.&lt;br /&gt;L’union libre.&lt;br /&gt;Le temps libre.&lt;br /&gt;Le champ libre.&lt;br /&gt;L’électron libre.&lt;br /&gt;L’homme libre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-721427490419047801?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/les-degres-de-liberte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/721427490419047801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/721427490419047801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/les-degres-de-liberte.html' title='Les degrés de liberté'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-697755191579450793</id><published>2011-10-13T20:49:00.000-04:00</published><updated>2011-10-13T20:49:02.544-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le Machin à écrire annonce la nomination d’un nouveau vice-président au contrôle de la qualité</title><content type='html'>MONTRÉAL, le 13 octobre 2011 – Le Machin à écrire (TSX :MAE) a annoncé aujourd’hui la nomination de Jean Coupal au poste de vice-président au contrôle de la qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Coupal entre en poste avec plus de 15 années d’expérience dans le domaine de la censure. Il a également été directeur du département du pilonnage pour un éditeur québécois de renom, ainsi que propriétaire d’une entreprise de recyclage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous sommes fiers de compter M. Coupal dans notre équipe », a indiqué Nicolas Guay, éditeur en chef et unique rédacteur du Machin à écrire. « Nous sommes confiants qu’il saura faire son travail avec intransigeance et exercer un contrôle strict avant la publication de tout nouvel article dans notre blogue et nos fils Twitter. Son mandat est simple : faire en sorte que nous publiions le moins de textes possible. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Guay a également indiqué que M. Coupal sera mis à contribution dans le cadre de ses obscurs projets romanesques. « Il est déjà à analyser si notre premier manuscrit doit être entièrement  récrit ou simplement mis à la poubelle. Il verra aussi à réfréner notre productivité débridée sur un autre projet en cours, lequel est outrageusement passé de la page 45 à la page 52 dans la dernière année », a-t-il déclaré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;À propos du Machin à écrire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondé en 2006, le Machin à écrire est un conglomérat multiplateforme de l’édition, formé d’un site web (&lt;a href="http://www.machinaecrire.com/"&gt;www.machinaecrire.com&lt;/a&gt;) et de deux fils Twitter (@machinaecrire et @nanopoesie), dont la mission est de publier dans l’Internet les textes soi-disant littéraires de son unique auteur, de façon à assouvir le narcissisme et les velléités artistiques de ce dernier. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter le site &lt;a href="file:///C:/_users/Nicolas/textes/_en%20cours/www.machinaecrire.com"&gt;www.machinaecrire.com&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-697755191579450793?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/le-machin-ecrire-annonce-la-nomination.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/697755191579450793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/697755191579450793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/le-machin-ecrire-annonce-la-nomination.html' title='Le Machin à écrire annonce la nomination d’un nouveau vice-président au contrôle de la qualité'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-411793728802825900</id><published>2011-10-07T23:43:00.000-04:00</published><updated>2011-10-08T08:47:25.481-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Erratum</title><content type='html'>Une erreur s’est glissée dans un article de notre dernière parution à propos d'une femme de Pointe-aux-Trembles ayant découvert jeudi dernier un alligator dans sa baignoire. La personne habitait en fait Laval, secteur Saint-Rose, et non Pointe-aux-Trembles. Aussi, cette histoire se serait déroulée il y a deux semaines, et non pas jeudi dernier. Il ne s’agissait pas non plus d’une femme, mais bien d’un jeune garçon. De plus, l’animal se serait trouvé dans le lavabo plutôt que dans la baignoire. Enfin, après vérification, il ne s’agissait pas d’un alligator, mais bien d’un poisson d’argent. Nous tenons à nous excuser pour les inconvénients qu’auraient pu causer ces erreurs malencontreuses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-411793728802825900?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/erratum.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/411793728802825900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/411793728802825900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/erratum.html' title='Erratum'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6943607243290375866</id><published>2011-10-02T09:00:00.000-04:00</published><updated>2011-10-02T09:00:05.636-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Kit de démarrage « Devenez caricaturiste de place publique »</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Eul4hWExGyM/Tod6i3vD0KI/AAAAAAAAAvI/d7xv27HJF2k/s1600/caricaturiste.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-Eul4hWExGyM/Tod6i3vD0KI/AAAAAAAAAvI/d7xv27HJF2k/s320/caricaturiste.jpg" width="191" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i&gt;Improvisez-vous caricaturiste et arrondissezvos fins de mois! Ce kit complet vous permettra vous aussi d'arnaquer lestouristes en produisant ces caricatures n'ayant aucune ressemblance avec lesujet et exécutées &lt;u&gt;en seulement 3 minutes&lt;/u&gt;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;L'ensemblecontient:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Un jeude six caricatures génériques de vedettes internationales.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Deuxchaises.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Unfeutre noir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Unetablette de papier à esquisses.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;-&lt;span style="font: normal normal normal 7pt/normal 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Uneméthode accélérée &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Comment dessinerdes grosses dents, des gros mentons et des gros nez&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;Ne manquentqu'une place ou un parc et les touristes aux poches bien remplies! Aucuneaptitude artistique requise! Les touristes en redemanderont, s'esclaffant:«&amp;nbsp;Ah bin, regarde Germaine si c'est drôle, il t'a fait des grossesdents!&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i&gt;Pour un léger supplément, procurez vous leguide &lt;/i&gt;«&amp;nbsp;L'aquarellenaïve pour les nuls&amp;nbsp;»&lt;i&gt; et diversifiezvos sources de revenus!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6943607243290375866?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/kit-de-demarrage-devenez-caricaturiste.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6943607243290375866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6943607243290375866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/kit-de-demarrage-devenez-caricaturiste.html' title='Kit de démarrage « Devenez caricaturiste de place publique »'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Eul4hWExGyM/Tod6i3vD0KI/AAAAAAAAAvI/d7xv27HJF2k/s72-c/caricaturiste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7907588309173617253</id><published>2011-10-01T09:40:00.000-04:00</published><updated>2011-10-01T09:40:52.221-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Kit de démarrage pour amuseur public « La statue »</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://images.travelpod.co.uk/users/callyblackie/1.1288216974.living-statue.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://images.travelpod.co.uk/users/callyblackie/1.1288216974.living-statue.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: xx-small;"&gt;(&lt;a href="http://www.travelpod.co.uk/travel-blog-entries/callyblackie/1/1288216974/tpod.html"&gt;Source de la photo&lt;/a&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i&gt;&lt;span&gt;Arrondissez vos fins de mois sans effortsgrâce à cet ensemble comportant tout le nécessaire pour faire de vous unamuseur public à succès! Ne manquent qu'une place ou un parc et les touristesaux poches bien remplies!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span&gt;Le kit contient:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span&gt;Unetoge brune (ou blanche).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span&gt;Un potde maquillage brun (ou blanc).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span&gt;Unecaissette de plastique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span&gt;Uneboite de conserve vide.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span&gt;Mode d'emploisimple&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span&gt;Maquillezvotre visage et enfilez la toge. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span&gt;Montezsur la caissette de plastique, prenez la pose et demeurez parfaitementimmobile. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="margin-left: 36.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18.0pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;-&lt;span style="font: 7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span&gt;Observezdu coin de l'œil la boîte de conserve se remplir des pièces déposées par lestouristes naïfs, fascinés par votre personnification d'une statue de marbre!Écoutez-les s'émerveiller: «&amp;nbsp;Hein! Regarde Germaine! On dirait vraimentune vraie statue!&amp;nbsp;»&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;i&gt;&lt;span&gt;Note: Pourrait ne pas convenir aux personnesatteintes de la maladie de Parkinson.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7907588309173617253?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/kit-de-demarrage-pour-amuseur-public-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7907588309173617253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7907588309173617253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/kit-de-demarrage-pour-amuseur-public-la.html' title='Kit de démarrage pour amuseur public « La statue »'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8479720825503107793</id><published>2011-09-29T14:11:00.001-04:00</published><updated>2011-09-29T14:11:14.118-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>no futuro</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bB4tFEQ97QM/ToS0Fy_SC0I/AAAAAAAAAu0/RfWq9UkFCcQ/s1600/g1.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://4.bp.blogspot.com/-bB4tFEQ97QM/ToS0Fy_SC0I/AAAAAAAAAu0/RfWq9UkFCcQ/s320/g1.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-bPqVRH4oCBE/ToS0M_DHb8I/AAAAAAAAAu8/AmG4LDQT-7A/s1600/g2.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://1.bp.blogspot.com/-bPqVRH4oCBE/ToS0M_DHb8I/AAAAAAAAAu8/AmG4LDQT-7A/s320/g2.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-SYPZy5OVJn0/ToS0S_wg7sI/AAAAAAAAAvE/hL-DpJl3tec/s1600/g3.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://2.bp.blogspot.com/-SYPZy5OVJn0/ToS0S_wg7sI/AAAAAAAAAvE/hL-DpJl3tec/s320/g3.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8479720825503107793?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/09/no-futuro.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8479720825503107793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8479720825503107793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/09/no-futuro.html' title='no futuro'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-bB4tFEQ97QM/ToS0Fy_SC0I/AAAAAAAAAu0/RfWq9UkFCcQ/s72-c/g1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6412418469355840520</id><published>2011-09-01T20:11:00.000-04:00</published><updated>2011-09-29T15:29:38.828-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>L’écrivain et son double</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Arnaud Proutz, vous êtesconnu pour vos romans sulfureux, vos nombreuses frasques et vos déclarationscontroversées. Vos premiers romans ont abordés tour à tour les thèmes de la pornographie,du meurtre de sang froid et de l’inceste. Cela a fait de vous en quelque sortele mauvais garçon du monde littéraire français. Or, votre dernier roman, un desincontournables de la rentrée littéraire, raconte l’histoire d’un homme d’âgemûr qui se rapproche de son père et apprend enfin à le connaître alors quecelui-ci vit ses derniers instants. Une histoire qui tient d’avantage dumélodrame, à mille lieues de vos précédents ouvrages.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Je n’ai jamais eu de plan.J’écris ce qui me semble fondamental à un certain moment de ma vie, j’écriscomme je suis, comme je vis. J’écris pour moi-même. Et ce roman est pour moi leplus subversif d’entre tous. &lt;i&gt;[«&amp;nbsp;Cechangement radical de style est une posture. C’est comme lorsque les chanteusespop changent de chevelure et de look.&amp;nbsp;»]&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Il a beaucoup été questionde la nature autobiographique de ce roman. S’agit-il d’autofiction?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Je déteste ce qualificatifd’autofiction. Bien sûr, ce roman, comme tous les autres que j’ai écrits, tiresa source de ma vie. Tout part de moi. J’ai voulu rendre compte de la perte dupère, mais aussi de la déchéance qui accompagne la mort, de l’inéluctabilité dela mort, sa nature définitive. Non, il s’agit avant tout d’une œuvre de fiction,à la fois rigoureusement authentique et complètement fictionnelle. &lt;i&gt;[«&amp;nbsp;De l’autofiction? Mais bien entendu!Je ne sais rien faire d’autre qu’écrire sur moi-même. Je n’ai aucuneimagination. De toute manière, l’univers tourne autour de ma personne. Etj’adore me regarder écrire. Ah, comme j’écris bien, n’est-ce pas?&amp;nbsp;»]&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Mais vous dites pourtantavoir écrit ce roman en réaction au décès de votre père des suites d’une longuemaladie. Et malgré qu’il s’agisse d’un roman, on ne peut que souligner le fait queles personnages portent les noms réels de vos proches, que l’action se dérouledans votre région natale, qu’il est question en arrière-plan d’événements del’actualité récente, etc. On est donc en droit de se demander si lesrévélations concernant le fait que le personnage principal, votre alter ego,soit un enfant illégitime ont un fond de vérité. Ce roman est-il un règlementde compte avec votre passé?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Mes romans sont ma vie, mavie est un roman. Pourtant, je n’ai jamais eu envie de raconter ma vie. &lt;i&gt;[«&amp;nbsp;Mes parents, ces hypocrites! Ilsm’ont volé mon enfance, je peux bien les vampiriser, maintenant qu’ils sontmorts!&amp;nbsp;»]&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Il s’agit de votre premierroman depuis que vous avez changé d’éditeur. Votre passage chez Grassouillet afait couler beaucoup d’encre. On dit dans certains milieux que ce changementétait un geste calculé visant à favoriser votre candidature pour le Goncourt.Qu’en est-il?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Les prix littéraires sont unprocédé visant à embaumer les écrivains finis. Je suis Arnaud Proutz, je suistraduit dans vingt-trois langues. Ai-je besoin du Goncourt? Je n’ai rien àfoutre du Goncourt! &lt;i&gt;[«&amp;nbsp;Ha! Ha! Ha!N’est-ce pas machiavélique? En effet, mes chances pour le Goncourt sont maintenantbien meilleures chez Grassouillet! Oh oui, je veux le Goncourt et je l’aurai!&amp;nbsp;»]&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Mais, enfin, la presse spécialiséeest presque unanime à vous désigner comme le grand favori.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Bof, la presse spécialisée,qu’est-ce qu’elle en sait… &lt;i&gt;[«&amp;nbsp;Favori.J’adore entendre cela. Vous pouvez répéter la question?&amp;nbsp;»]&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Dans un tout autre ordred’idée, votre récent plaidoyer en faveur du rétablissement de la peine de morten France en a fait sourciller plus d’un. On vous a notamment attaqué dans lesmédias. Vous n’avez pas peur que vos prises de position finissent par vousaliéner une partie de votre lectorat?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Je suis un intellectuel. Jeme questionne. Je pense tout haut. Et je m’exprime. Bon. Et puis, il fautmettre ces propos dans leurs contextes. Si je me rappelle bien, on mequestionnait sur cette histoire de meurtrier en série Belge. Dans la foulée, j’aidit que ce genre d’assassin irrécupérable appelait au rétablissement de lapeine capitale. Je le crois toujours. Mes lecteurs n’ont pas à être d’accordavec cela pour me lire. Et ils savent très faire la part des choses. Je ne suisquand même pas un néo-Céline néo-nazi ou quelque chose du genre. Peut-êtresuis-je l’enfant terrible de la littérature, mais je demeure fréquentable, toutde même! &lt;i&gt;[«&amp;nbsp;Ah, là, là, je saisbien! Ce qu’il faut pas dire comme conneries pour faire la une des magazineslittéraires! Est-ce que vous croyez que ça m’amuse de devoir inventer descontroverses pour nourrir mon narcissisme? Quant à mes lecteurs, je suis d’avisque tant que je resterai dans l’œil des médias, tant que je publierai unnouveau roman à tous les deux ans à la rentrée, tant que j’alimenterai monmythe, ils seront toujours nombreux à acheter mes romans. Pour le plus grandplaisir de mon banquier et de ma maîtresse. Il n’est pas question delittérature, au fond, mais bien de marketing.&amp;nbsp;»]&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Ha! Ha! Oui, tout à fait,nous pouvons en témoigner aujourd’hui. Arnaud Proutz, merci pour cet entretien.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 14.2pt;"&gt;— Tout le plaisir est pourmoi. &lt;i&gt;[«&amp;nbsp;C’est cela, tout le plaisirest pour vous.&amp;nbsp;»]&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6412418469355840520?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/09/lecrivain-et-son-double.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6412418469355840520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6412418469355840520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/09/lecrivain-et-son-double.html' title='L’écrivain et son double'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-1413742528186194952</id><published>2011-08-25T19:19:00.001-04:00</published><updated>2011-08-26T18:45:06.961-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Dans le bois</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-94tm4vqDCOE/TlbYQRLtRWI/AAAAAAAAAuE/6TtZ9DGLslc/s1600/renard.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-94tm4vqDCOE/TlbYQRLtRWI/AAAAAAAAAuE/6TtZ9DGLslc/s320/renard.jpg" width="304" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Retourner à un monde purement analogique et concret. Un monde chargé de mystères. Devoir tenter une explication aux phénomènes observés, devoir jouer les biologistes, les météorologues, les physiciens, les géographes. Tiens, ce coup de vent froid annonce-t-il un orage? Que se racontent les huarts qui hululent d’un lac à l’autre, la nuit venue? Ici, il n’y a pas de réponse tout prête, pas de moteur de recherche. On observe, on interprète, on théorise. Ou alors, plus simplement, on contemple en acceptant les choses telles qu’elles sont. Tenter de combler notre ignorance en invoquant un dieu ou de la magie est totalement superflu; les phénomènes naturels n’ont pas besoin de ces artifices et se suffisent parfaitement à eux-mêmes. Ici, le temps avance au gré de la course du soleil et de notre horloge biologique; les actions ne dépendent plus de la position conventionnelle des aiguilles sur un cadran. Le réveil causé par un rayon de soleil et le pépiement des oiseaux. L’appétit précurseur de la préparation des repas. La journée qui s'achève parce que la nuit tombe. Ici, l’homme est une anecdote. Les arbres, les animaux, le ciel, le lac, la montagne, les phénomènes naturels, tout est plus grand. Ça force l’humilité. Alors, on se fait petit et silencieux. Et on savoure le paysage, lentement, en espérant que le temps s’arrête et que ces vacances ne se terminent jamais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-1413742528186194952?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/dans-le-bois.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1413742528186194952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1413742528186194952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/dans-le-bois.html' title='Dans le bois'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-94tm4vqDCOE/TlbYQRLtRWI/AAAAAAAAAuE/6TtZ9DGLslc/s72-c/renard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5433367377918051919</id><published>2011-08-12T20:10:00.001-04:00</published><updated>2011-08-12T20:20:48.218-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>La foire</title><content type='html'>La poussière.&lt;br /&gt;Les voleurs à la tire.&lt;br /&gt;Les mascottes qui puent la sueur.&lt;br /&gt;Les forains qui ont mauvaise haleine.&lt;br /&gt;Les goélands qui attaquent les gens mangeant des frites.&lt;br /&gt;Les enfants qui pleurent à la sortie de la maison hantée.&lt;br /&gt;Les manèges dont les mécanismes produisent d’inquiétants grincements.&lt;br /&gt;L’homme singe sous le petit chapiteau qui s’avère être un homme dans un costume.&lt;br /&gt;L’opérateur des montagnes russes, un gros type tatoué, qui fait des clins d’œil salaces aux adolescentes.&lt;br /&gt;Et ça sent un mélange de friture et de barbe à papa.&lt;br /&gt;Et personne ne gagne de peluche aux jeux d’adresse.&lt;br /&gt;Et il y a bien trop de monde.&lt;br /&gt;Et il fait bien trop chaud.&lt;br /&gt;Et le pop-corn est froid.&lt;br /&gt;Et toute cette poussière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la semaine, j’ai insisté pour que papa m’y emmène.&lt;br /&gt;Vivement l’an prochain, que la foire revienne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5433367377918051919?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/la-foire.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5433367377918051919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5433367377918051919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/la-foire.html' title='La foire'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-605449445341298715</id><published>2011-08-04T23:16:00.001-04:00</published><updated>2011-08-12T19:17:02.635-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Passage avide</title><content type='html'>Ces jours-ci, je désapprends à écrire. Processus épeurant. Ça ressemble à une maladie dégénérative. Ne plus être capable d’aligner que quelques mots, pas plus que, disons, 140 caractères. Rien à faire, je m’essouffle. Ça, c’est quand j’entreprends même d’écrire. Parce que la plupart du temps, j’y pense, j’angoisse un peu, mais j’abdique. Rien ne vient, pas la moindre idée, pas le moindre frisson. Niet. Alors, je ne prends même pas la peine de m’asseoir devant l’ordinateur et je passe mon tour. Déjà qu’en plus, je perds la capacité de lire. Eh oui, je ne lis plus. Il y a longtemps que je n’ai lu un livre qui m’ait fait vibrer. De plus en plus, ces briques de 500, 600 pages, ça m’épuise, j’ai l’impression de ne plus avoir le temps pour tout ça. Alors, je butine de-ci, de-là, grignote des petits trucs et c’est tout. Mais comme pour l’écriture, tout ce qui dépasse, mettons, 140 caractères me semble une épreuve aussi épuisante que de gravir le Kilimandjaro. Et ces livres sur ma table de chevet qui s’empilent et accumulent la poussière. Ils attendent, je les ignore. Pourtant, lire, c’est fondamental. Le minimum vital pour désencrasser l'intellect. Mais il semble que plus je vieillis, plus je deviens intolérant aux formules, aux effets de style bidons, au remplissage, aux écrivains qui se regardent écrire. Je ne sais pas. Peut-être est-ce moi, le problème. Peut-être ces écrivains ont-ils raison. Parce qu’ils vendent des tonnes de livres, n’est-ce pas? Voyez ces piles de bouquins, à la librairie ou dans ces magasins à grande surface. Voyez les prix littéraires que ces auteurs accumulent. Qu’est-ce que j’y connais? Suis-je capable moi-même de faire mieux? Non, c’est évident, puisque je ne sais plus écrire. Je m’enfarge dans mon clavier, deviens dyslexique. Ma vue, mon esprit se brouillent. Est-ce un manque d’inspiration, concept évanescent s’il en est un, ou alors simplement un manque d’énergie, je ne sais pas, bref, ça n’y est plus. De toute façon, il y a tant de livres publiés, tant de &lt;i&gt;contenu &lt;/i&gt;(du contenu, merde, on dirait ce truc mou qu’on utilise pour rembourrer les nounours), oui, il y a tant de contenu sur le web, partout, du contenu disponible, gratuit,  intéressant – ou alors juste un peu intéressant, ce qui est déjà pas mal quand c’est gratuit. Je ne me sens plus les compétences nécessaires pour écrire un texte de plus d’un paragraphe. Inutile d’ajouter que mon projet de roman est sur le carreau. Moribond. Queneau disait: &lt;i&gt;« N'importe qui peut pousser devant lui comme un troupeau d'oies un nombre indéterminé de personnages apparemment réels à travers une lande longue d'un nombre indéterminé de pages ou de chapitres. Le résultat, quel qu'il soit, sera toujours un roman. »&lt;/i&gt; Merde. N’importe qui. Merde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-605449445341298715?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/passage-avide.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/605449445341298715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/605449445341298715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/passage-avide.html' title='Passage avide'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8251075181715109115</id><published>2011-08-02T19:38:00.000-04:00</published><updated>2011-08-02T19:38:50.279-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Types en stéréo</title><content type='html'>Ce groupe d’amis était très ouvert d’esprit. S’y regroupait sans discrimination tant les garçons avec des tatouages, une barbe et de grosses lunettes de corne que ceux ayant des tatouages, le menton rasé et de grosses lunettes de corne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8251075181715109115?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/types-en-stereo.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8251075181715109115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8251075181715109115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/types-en-stereo.html' title='Types en stéréo'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8324349361533672465</id><published>2011-08-01T19:28:00.009-04:00</published><updated>2011-11-06T20:15:15.350-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><title type='text'>Excentricités</title><content type='html'>Répertoire de quelques excentricités vues dans les parcs du Plateau-Mont-Royal et ses environs (work-in-progress, m.à j. du 2011-10-16):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;L’équilibrisme sur fil.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un groupe de musicien jouant d’une espèce de violon asiatique en forme d’arc; ils se font face et forment cercle.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La pratique du Hula-Hoop synchronisé.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La simulation de batailles médiévales, avec déguisements de fortune et épées rembourrées.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les excursions de groupe sur le chemin Olmsted du Mont-Royal (un large chemin de poussière de roche à la limite du faux-plat), les marcheurs s’aident de bâtons de randonnée, comme s’ils gravissaient le Kilimandjaro.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les séances de Tai chi, une espèce de kung-fu au ralenti.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une femme promenant son chien avec sur la tête et sur l’épaule deux perruches de couleurs vives.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un cours en plein air de cette danse brésilienne appelée &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maculel%C3%AA"&gt;Maculelê&lt;/a&gt;, donné par un grand latino à trois jeunes filles enthousiastes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un jeune homme hyperactif impose un numéro de jonglerie avec quilles aux automobilistes arrêtés à un feu rouge sur les abords du Parc Lafontaine.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Comme si de rien n’était, un petit couple promène un furet en laisse.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Deux jeunes déambulent SANS fumer un petit joint (peut-être s'agit-il de policiers en civil?).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;(à suivre...)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8324349361533672465?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/excentricites.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8324349361533672465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8324349361533672465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/08/excentricites.html' title='Excentricités'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-3188804121661944076</id><published>2011-07-25T10:57:00.004-04:00</published><updated>2011-07-25T19:02:40.848-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Semaine: Unité de temps</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-RD0f-7JpB9o/Ti31-PI8rgI/AAAAAAAAAr4/A0i0MjJRAlM/s1600/galets.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://3.bp.blogspot.com/-RD0f-7JpB9o/Ti31-PI8rgI/AAAAAAAAAr4/A0i0MjJRAlM/s320/galets.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ça fait des semaines que je rêve à ce moment! » se dit-il en s’installant dans le fauteuil Adirondack. La météo avait annoncé des averses, mais il ne pleuvrait manifestement pas. Cette semaine de vacances commençait plutôt bien.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tuer la routine à grand renfort de grasse matinée et de lecture. Et faire un jogging d’après-midi, question de lui donner son coup de grâce.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je redécouvre le plaisir d’écrire à la plume. Et constate avec un peu de honte que seuls cinq feuilles de ce carnet me séparent des vacances de l’an dernier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un merle turlutte, caché dans l’érable. Un geai bleu se pose à quelques pas de moi, puis déguerpit. Des goélands vont et viennent. Peu à peu, le vent se lève. Ce film nuageux annoncerait-il de la pluie? De toute petites vagues viennent se casser sur la plage de galets, au bout du terrain. Des bourdons bourdonnent dans les fleurs sauvages. Passent des libellules. Puis, un monarque. Y a pas à dire, il s’en passe des choses.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce matin, réveillé par le chant du geai bleu, de la tourterelle et du fusil à clous du voisin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette journée ensoleillée s’est fait avaler par une nuée brumeuse. Nous évoluons dans un léger nuage. Presque midi et nous avons l’impression d’avoir encore les yeux collés. Météo aléatoire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette chaleur enveloppante, comme une couverture de laine humide, la chaleur des grandes canicules, qui immobilise tout, sauf un oiseau ou deux qui continuent leurs petites affaires d’oiseaux, en chantant avec peut-être un peu moins d’entrain par contre, et le vent chaud qui rafraîchit à peine sous l’ombre de l’érable, le pauvre arbre accablé lui-aussi, les feuilles molles; cette humidité qu’on ressent sur la peau, dans les cheveux, qui laisse un film gras dans le visage, l’humidité qu’on peut voir, comme une nuée légère qui décolore un peu le paysage autour du lac. Il faudra bien piquer une tête tout à l’heure, question de se rafraîchir, malgré que l’eau ne soit pas chaude, chaude. En attendant, on va lire encore quelques pages, on va regarder les garçons sur la grève qui font un concours de rebonds avec des galets, on va observer un peu de temps passer comme s’il se traînait les pieds dans cet avant-midi de canicule.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Règle de survie numéro 14 en vacances: Ne jamais croire le baigneur qui vous dit d’une voix grelottante:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Une fois saucé, elle est super bonne.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bilan de la semaine: merle, geai bleu, cardinal, tourterelle triste, colibri à gorge rubis, grand héron (en vol), sterne pierregarin, cormoran à aigrette, urubu à tête rouge, paruline noir et blanc, paruline flamboyante, canard pilet femelle et ses petits, grenouille non identifiée, serpent non identifié (nageant) et serpent à sonnette massasauga.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-3188804121661944076?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/semaine-unite-de-temps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3188804121661944076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3188804121661944076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/semaine-unite-de-temps.html' title='Semaine: Unité de temps'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-RD0f-7JpB9o/Ti31-PI8rgI/AAAAAAAAAr4/A0i0MjJRAlM/s72-c/galets.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4452681665410260461</id><published>2011-07-15T23:32:00.000-04:00</published><updated>2011-07-15T23:32:01.299-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Plan vacances (version courte)</title><content type='html'>Fuir.&lt;br /&gt;Rouler longtemps, sans regarder derrière.&lt;br /&gt;Mouiller l’ancre.&lt;br /&gt;Cesser d’être productif.&lt;br /&gt;Ne plus être le leader d’aucun domaine.&lt;br /&gt;Jouer à faire semblant d’être libre.&lt;br /&gt;Explorer des choses minuscules ou invisibles, les prendre en photo.&lt;br /&gt;Délirer.&lt;br /&gt;Lire des livres.&lt;br /&gt;Prendre des kilos.&lt;br /&gt;Courir pour garder la ligne.&lt;br /&gt;Perdre le fil.&lt;br /&gt;S’enduire de crème solaire.&lt;br /&gt;En mettre dans le dos de sa blonde et prendre son temps.&lt;br /&gt;Faire semblant d’être à la mer.&lt;br /&gt;Se baigner dans l’inutile.&lt;br /&gt;Débrider son imaginaire.&lt;br /&gt;Écrire un peu, si possible.&lt;br /&gt;Observer les serpents à sonnette.&lt;br /&gt;Leur parler en anglais.&lt;br /&gt;S’amuser grave.&lt;br /&gt;Oublier le reste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4452681665410260461?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/plan-vacances-version-courte.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4452681665410260461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4452681665410260461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/plan-vacances-version-courte.html' title='Plan vacances (version courte)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-3146687565180652275</id><published>2011-07-14T21:12:00.004-04:00</published><updated>2011-07-14T21:47:53.360-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Cher journal</title><content type='html'>Cher journal,&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ce soir, j’ai fait un petit jogging au Parc Lafontaine, au son de la musique de U2. C’était beaucoup plus relax que ces dernières semaines, pas de crampe ni rien. Il semble que les effets bénéfiques de la visite récente de Saint-Bono à Montréal se fassent encore sentir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette fois-ci, il n’y avait pas de macchabée dans l’étang du Parc Lafontaine. Par contre, j’ai vu un écureuil albinos (oui, encore un écureuil albinos). Un couple de touristes Français semblait fasciné à la vue l’animal. Enfin, je dis qu’ils étaient Français juste comme ça, ils auraient tout aussi bien pu être de la Rive-Sud.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans le parc, il y avait aussi un groupe de dames qui pratiquait le hula hoop synchronisé. J’avoue parfois me poser de sérieuses questions sur la propension des gens à s’adonner à des activités excentriques dans les parcs publics aux heures d’affluences. Un besoin d’attention, peut-être? Les joggeurs, eux, sont si nombreux qu’ils passent totalement inaperçus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sur le chemin du retour, le trottoir de la rue Duluth était bondé: attroupement de fumeurs devant chaque restaurant, couples se rendant au resto, le monsieur tenant à la main une bouteille de vin, toujours du rosé. Je devais carrément courir dans la rue, au péril de ma vie (bon, d’accord, j’exagère).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sur ce, cher journal, il faut que je te laisse, je dois aller perdre le reste de ma soirée devant la télévision.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonne nuit,&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;N.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-3146687565180652275?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/cher-journal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3146687565180652275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3146687565180652275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/cher-journal.html' title='Cher journal'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-535391845177612408</id><published>2011-07-13T20:03:00.001-04:00</published><updated>2011-07-13T20:03:42.499-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Le gros nerf</title><content type='html'>Il s’affala dans le fauteuil Adirondak. Enfin, les vacances! Il avait à portée de la main tout le nécessaire : de la crème solaire, le dernier best-seller, une canette de bière froide. Il s’étira les jambes. Cette semaine de vie de chalet lui permettrait sans nul doute de se dénouer le gros nerf. Pas de cellulaire, pas d’Internet, pas de télé : la grosse paix!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div&gt;Son gros roman toujours fermé reposait sur ses cuisses. Il fixa longuement le lac, son ciel sans nuage, son eau tranquille. Pas l’ombre d’un humain, malgré les quelques chalets voisins.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il prit une gorgée de bière et soupira. Quel ennui!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-535391845177612408?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/le-gros-nerf.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/535391845177612408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/535391845177612408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/le-gros-nerf.html' title='Le gros nerf'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7796816589871330100</id><published>2011-07-09T13:16:00.012-04:00</published><updated>2011-07-09T15:47:41.468-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>U2 360 : l’opium du peuple</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-rRYWZkdmuoY/ThivKpwgoMI/AAAAAAAAArc/9IIE9N84c4g/s1600/Bono.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="194" src="http://2.bp.blogspot.com/-rRYWZkdmuoY/ThivKpwgoMI/AAAAAAAAArc/9IIE9N84c4g/s320/Bono.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas un show rock. C’est un pèlerinage. 80 000 fidèles se déplacent dans Montréal depuis le milieu de l’après-midi et convergent vers le site de l’ancien hippodrome, là où on a érigé le temple U2. Partout en ville, on reconnaît des adeptes par leur T-shirt d’un précédent spectacle, on ressent leur fébrilité et leur euphorie de bientôt communier à la musique de leur groupe favori et de faire partie de ce qu’on annonce depuis des semaines comme un immense happening populaire. Ils attendent ce moment depuis si longtemps, depuis un an, en fait, puisque le spectacle, prévu l’an dernier, a dû être reporté parce que Bono s’était fait bobo au dos. On avait alors pris conscience qu’il n’était qu’un simple mortel, qu’il vieillissait comme tout le monde et, oui, qu’un jour, lui aussi disparaîtrait. Mais les forces de la guérison firent leur effet et on dit qu’il est maintenant en pleine forme. Ainsi, après une année à anticiper ce grand moment, les pèlerins sont enfin en route. Et conformément aux recommandations des organisateurs, ils choisissent de s’y rendre en métro. La STM assure avoir tout fait ce qu’il fallait, qu’elle se prépare depuis un an. Cinq heure trente, c’est l’heure de pointe du vendredi, le métro est pris d’assaut par la foule combinée des travailleurs finissant leur semaine et par les fans de U2. Est-ce un hasard? Est-ce l’effet d’une force maléfique s’opposant à la Grand Messe du pop? Est-ce simplement notre pauvre métro qui tombe encore en ruine? « Un incident ralentit le service sur la ligne orange », nous informe un message automatisé. Et c’est péniblement que nous réussirons à nous rendre métro Namur : quais bondés, wagons remplis à pleine capacité, longs arrêts à chaque station, typique moiteur torride du métro de Montréal : voilà les forces qui agissent et tentent de me faire douter de ma foi. Mais la foi est plus forte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une mer de piétons converge vers le site, lentement mais dans l’ordre. Une fois passé la sécurité, on peut constater le gigantisme de l’entreprise. Le temple est là, immense. Il fut bâti en quelques jours, spécialement pour les célébrations de ce soir et demain. Il se dresse à un bout d’un vaste parterre, flanqué de gradins métalliques. Derrière les gradins, des tentes ont été érigées pour les vendeurs du temple, qui proposent de la nourriture (sandwich pita fabriqué en usine à 7$), des rafraîchissements (verre de bière pression à 7$) et des objets de dévotion (casquette promotionnelle à 30$). On a aussi prévu les besoins primaires des fidèles : d’innombrables bécosses, installées en grappes, où on fait déjà la file. C’est qu’il fait chaud, le soleil couchant plombe sur le site et la bière à 7$ se boit comme de l’eau.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wrLk6t-zYuw/ThivUmFIyxI/AAAAAAAAArg/hLKFem_cQC0/s1600/foule.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-wrLk6t-zYuw/ThivUmFIyxI/AAAAAAAAArg/hLKFem_cQC0/s320/foule.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Foule bigarrée. Je ne peux que constater la &lt;i&gt;mononclisation &lt;/i&gt;du public du célèbre groupe. Les mamans et les papas auront eu beau emmener leur progéniture, force est de constater qu’un groupe qui a connu ses premiers succès il y a plus de trente ans attire pas mal de gens d’un certain âge (moi y compris). On sent bien que cette soirée est chargée de nostalgie, revoir le groupe de son adolescence, lorsqu’on faisait la fête, lorsqu’on n’avait pas une hypothèque à payer, lorsqu’on n’avait pas toutes ces responsabilités, mais ce soir, on oublie tout ça, on rejoue la fête, on a de nouveau 15 ans. L’effet de cette &lt;i&gt;mononclisation&lt;/i&gt; se fait sentir jusqu’au stand de bière, où on propose du vin, blanc ou rouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Foule compacte d’un bout à l’autre du parterre. Gradins bondés. Du monde, comme je n’en ai jamais vu. J’accepte comme telle l’estimation de 80 000 personnes annoncée dans les médias. Le crépuscule tombe enfin sur le site. Les gens sont prêts. Une musique se fait entendre : &lt;i&gt;Space Oddity&lt;/i&gt; de David Bowie. Bono et ses amis ont aussi été jeunes, mais à une autre époque. Les projecteurs s’allument, le groupe apparaît, la foule se lève, d’un bloc, et explose.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Des gradins d’où je suis assis parmi d’autres personnes âgées comme moi, j’aperçois le groupe, des centaines des mètres plus loin, sous la grosse structure de scène. Je  suis sur le flanc d’une montagne. En bas, dans la vallée, un spectacle se déroule. Le son semble venir de très loin, mais la basse est puissante et on reconnaît sans peine le &lt;i&gt;groove &lt;/i&gt;et la mélodie de nos tubes favoris. Concentrée, abandonnée au culte, la foule entonne les paroles, marie sa voix à celle de son cher Bono. Bono, qui commande la foule, lui fait lever le bras droit en l’air, lui fait balancer le bras au rythme de la musique, et la foule obtempère joyeusement, en un étrange salut nazi. Plus tard, sur une passerelle qui surplombe cette section du public constituée de gens ayant payé leurs billets très cher, Bono étire le bras et va toucher la main d’un ou – plus probablement – d’une fan, ça me rappelle E.T. dans le film de Spielberg, E.T. qui touche du doigt un humain et le guérit. J’ai lu dans le journal, c’est une fan qui le disait, que le groupe a déjà quelques guérisons miraculeuses à son actif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas un spectacle de stade. C’est plus gros encore. C’est une partie de l’humanité qui s’est donné rendez-vous à la même place, pour partager quelque chose. À cette échelle, ça transcende le concept de spectacle. C’est une cérémonie. On nous parle d’amour, on nous parle de justice et de paix, des mots simples sur des airs qu’on reconnaît immédiatement. Et il faut se rendre à l’évidence : U2 fait de la Christ de bonne musique. Un corpus pop bâti sur trois décennies, des tubes à la pelle, des mélodies hyper-accrocheuses, des riffs simples et d’une efficacité redoutable. U2 est né à la bonne époque, c’était juste après le punk, c’était l’époque des &lt;i&gt;square beats&lt;/i&gt;, de la musique entraînante et simple. C’était avant le post-rock et l’obligation de faire des choses faussement complexes. U2 a inventé deux ou trois recettes de base qui ont fait leurs preuves – par exemple l’utilisation du délai combiné avec un &lt;i&gt;picking &lt;/i&gt;de guitare rapide – et les a parfaitement exploitées. Tout en sachant intelligemment se renouveler, le groupe a tout de même continué à creuser son sillon et à engraisser son patrimoine musical de chansons fortes, à la fois parfaitement adaptées aux spectacles de stade comme ce soir, mais qui fonctionnent tout aussi bien lorsqu’on lave la vaisselle par un dimanche matin de pluie. Si on fait abstraction de leur dernier album, un ratage quant à moi, il n’y a pas grand-chose à jeter dans la discographie de U2. Et ce soir, on nous envoie ces tubes l’un après l’autre et le public semble en avoir pour son argent (plus frais de service).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fihJDDwOeIA/Thiv_hL7OcI/AAAAAAAAArk/0i3tf0AEn3A/s1600/sc%25C3%25A8ne.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="228" src="http://2.bp.blogspot.com/-fihJDDwOeIA/Thiv_hL7OcI/AAAAAAAAArk/0i3tf0AEn3A/s320/sc%25C3%25A8ne.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Malgré les jumelles, je ne peux pas confirmer hors de tout doute que U2 est effectivement là, que les images retransmises sur le gigantesque écran cylindrique sont bien celles des gars là-bas sur la scène, que ce sont bien eux qui jouent la musique qu’on entend. Tout au plus puis-je confirmer que sur la scène, il y a un monsieur d’un certain âge à la batterie, un type vêtu de blanc à la basse, un barbu avec une tuque noire à la guitare et le chanteur, un type grassouillet vêtu de cuir noir. Ils bougent comme U2, même si la post-synchro est faussée, compte tenu de la distance. Heureusement, les images sur l’écran géant, elles, sont synchro avec la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scoop : à 51 ans, &lt;i&gt;Bono still hasn’t found what he’s looking for&lt;/i&gt;. C’est un peu déprimant quand on y pense. On parle du leader charismatique de ce qui est actuellement le plus gros groupe pop de la planète, qui a vendu des centaines de millions de disques, a généré des milliards de dollars. Imaginez ce que c’est pour nous, pauvres mortels! Mais l’amour et la justice triompheront, bien sûr. Et, grâce à un placement publicitaire des plus subtils, nous explique-t-on qu’avec l’aide d’Amnesty International, nous construirons ensemble un monde meilleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, après l’homélie, le spectacle tire à sa fin. En guise de rappels, les gars font semblant d’abandonner leurs instruments, puis les reprennent pour de nouveaux tubes. Leur corpus étant virtuellement inépuisable, ça pourrait théoriquement durer encore des heures. Mais il faut bien les laisser se reposer : c’est que demain, ils remettent ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les dernières notes ont à peine fini de résonner que se met à tomber une pluie purificatrice. Le timing est parfait. Le groupe disparaît et les fans, lavés de leurs péchés, pleurent et applaudissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais ce que l’on croyait une ondée baptismale s’avère une tempête venue des enfers. Le vent se met à souffler et l’averse éclate. De grosses gouttes glacées qui fouettent la foule, une foule qui décide spontanément d’aller se faire voir ailleurs, et vite. Les gradins se vident laborieusement, à cause du goulot d’étranglement causé par les escaliers. Pour le parterre, ça va plus vite et en se retirant, la foule laisse derrière elle des milliers de verres de plastiques vides qui volent dans la bourrasque. Tout ce monde converge vers la sortie, une foule compacte qui avance à pas de tortue sous l’averse. Il n’y a pas d’abris possibles. Il faut avancer. On est trempé jusqu’à l’os. Et on redoute que la STM ne soit totalement incapable de transporter tout ce monde en même temps. La vague humaine se casse sur le boulevard Décarie et déferle dans tout le quartier. Certains choisissent de patienter pour le métro Namur ou de tenter le métro de la Savane, d’autres marchent sans trop savoir comment se rendre chez eux, où se mettre à l’abri, dans ce quartier qui n’a franchement pas grand-chose à offrir à part une autoroute et des commerces fermés à cette heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la nuit, il pleut dru. Il commence à faire froid. Une cohorte d’humains avance, par grappes, dans une rue parallèle à Décarie. Trempés, gelés, piteux, ne sachant où aller. On se croirait dans un film catastrophe. Des gens se précipitent désespérément sur un taxi disponible. On craint la bagarre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais l’esprit de Bono veille sur nous : arrivés au boulevard Crémazie, comme sorti de nulle part, un bus apparaît. Nous y grimpons, direction métro Crémazie. Nous ne serons donc pas morts gelés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce matin, le soleil brille de nouveau. L’amour, la justice et la paix triomphent toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;(Merci à Jojo pour les photos.)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7796816589871330100?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/u2-360-lopium-du-peuple.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7796816589871330100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7796816589871330100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/07/u2-360-lopium-du-peuple.html' title='U2 360 : l’opium du peuple'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rRYWZkdmuoY/ThivKpwgoMI/AAAAAAAAArc/9IIE9N84c4g/s72-c/Bono.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8172899511915749611</id><published>2011-06-13T18:24:00.000-04:00</published><updated>2011-06-13T18:24:03.824-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Comic strip (existentialiste)</title><content type='html'>PREMIÈRE CASE:&lt;br /&gt;Une pierre tombale, dans un cimetière. Un phylactère de pensée sort du sol, au pied du monument: « Dire qu’il y a des gens qui, toute leur existence, attendent la vie après la mort... »&lt;div&gt;&lt;br /&gt;DEUXIÈME CASE:&lt;br /&gt;Même décors, aucun dialogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TROISIÈME CASE:&lt;br /&gt;Même décors. Phylactère de pensée: « Quel ennui. Si j’avais su, j’aurais exigé l’incinération. »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8172899511915749611?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/06/comic-strip-existentialiste.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8172899511915749611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8172899511915749611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/06/comic-strip-existentialiste.html' title='Comic strip (existentialiste)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5612508957944181122</id><published>2011-06-12T10:51:00.001-04:00</published><updated>2011-06-12T10:53:01.327-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Bière, dialogue et typographie</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Dans une taverne, deux amis discutent de littérature en buvant de la bière. Carl sépare le reste du pichet de bière dans les deux verres. Ça leur fait chacun un piteux demi-verre de mousse.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Pis toi, qu’est-ce que tu lis de bons ces-jours-ci?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Seb aspire le col de mousse de son verre avant de répondre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Un roman québécois publié l’an dernier, mais que je n’avais pas encore lu. Un truc qui a gagné des prix.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Comment c’est?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Seb fait la moue en caressant sa barbichette.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Pas pire. Assez dense. Certains tics de l’auteur m’agacent, mais je devrais être capable de passer par-dessus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Quoi, par exemple?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Bin, par exemple, les dialogues ne sont pas précédés de tirets. L’auteur passe de narration à dialogue sans indice typographique et les dialogues se succèdent sous forme de paragraphes ordinaires. C’est assez agaçant. Et ça diminue la lisibilité.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;C’est peut-être un effet de style?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Seb vide son verre avant de répondre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Oui, c’est sans doute l’intention. Mais il s’agit pourtant d’un roman à la forme assez classique, pas particulièrement moderne. Je dirais même un peu vieillotte sur les bords&amp;nbsp;: utilisation massive de synonymes, méli-mélo de texte soutenu et de québécismes, décors clichés du Québec rural, etc. Mettons que ça ressemble davantage à un film québécois des années soixante-dix qu’à un roman expérimental.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Carl a aussi vidé son verre. Ils sont en panne. Il empoigne le pichet vide.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;On se prend un autre pichet?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Il fait signe à la jeune serveuse sans attendre la réponse.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Tu ne viendras quand même pas me dire que tu n’aimes pas un roman parce que l’auteur ne met pas de tiret devant les dialogues.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Non, bien sûr. Mais je regrette ce choix esthétique. Ça pose parfois des problèmes de compréhension que la typographie, justement, a pour objectif d’éviter.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Par exemple?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;La serveuse arrive.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Pourquoi tu dis&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La serveuse arrive&amp;nbsp;»?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;C’était un exemple. Quand il n’y a pas de tiret, on ne sait plus trop si c’est le narrateur ou un personnage qui parle. J’ai dit «&amp;nbsp;La serveuse arrive&amp;nbsp;» parce que je savais bien que ça créerait confusion.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;La serveuse arrive.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;O.K., ça va, j’ai compris.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Non, regarde, elle bien là, cette fois-ci. Mademoiselle, nous allons prendre la même chose.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;C’était de la rousse?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Oui, merci.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;La serveuse repart avec le pichet vide. Seb caresse sa barbichette en souriant.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Tu vois comment le procédé agace?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Oui, je suis forcé d’admettre que ce n’est pas idéal.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Le plus bizarre, c’est que c’est le deuxième roman québécois de suite que je lis et qui fait comme ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Un hasard, sans doute. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Sans doute.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-indent: 35.45pt;"&gt;Seb caresse sa barbichette pendant que Carl remplit leurs verres.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5612508957944181122?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/06/biere-dialogue-et-typographie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5612508957944181122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5612508957944181122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/06/biere-dialogue-et-typographie.html' title='Bière, dialogue et typographie'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7590379545610521372</id><published>2011-06-09T22:01:00.001-04:00</published><updated>2011-09-01T23:13:24.619-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Modification du mot de passe</title><content type='html'>Code d'usager: jtremblay&lt;br /&gt;Veuillez entrer votre mot de passe: **********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous devez modifier votre mot de passe. Conformément aux politiques de sécurité de l'entreprise, votre mot de passe doit être modifié tous les 30 jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Veuillez entrer votre nouveau mot de passe: *********&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Attention: Votre mot de passe doit avoir entre 8 et 32 caractères, comporter au moins une lettre majuscule, une lettre minuscule, un chiffre et un caractère spécial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez entrer votre nouveau mot de passe: *********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention: Vous ne pouvez pas utiliser un mot de passe que vous avez déjà utilisé depuis les 5 dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez entrer votre nouveau mot de passe: *********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention: Votre mot de passe ne peut pas comporter de gros mots ou d'expressions de nature sexuelle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Veuillez entrer votre nouveau mot de passe: **********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez entrer votre nouveau mot de passe encore une fois: **********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour confirmer votre demande, veuillez entrer la marque de votre première voiture ou le nom de fille de votre mère: ***********&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par mesure de sécurité, veuillez entrer votre mot de passe au 25 mai 2002: *******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuillez patienter...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un moment...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Traitement en cours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous rencontrons actuellement des difficultés techniques. 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Et une chemise horrible qu’il avait probablement achetée en solde chez Château. Il essayait de lui expliquer la nature de son travail. Si elle avait bien compris, le gars était responsable de gérer les comptes Twitter et Facebook de son employeur.&amp;nbsp;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors que le gars expliquait les différentes stratégies disponibles pour qu’un site Web apparaisse en premier dans les moteurs de recherche, elle plongea le nez dans son cocktail, de plus en plus mal à l’aise, cherchant du coin de l’œil quelqu’un d’autre avec qui engager la conversation.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5706668348725289083?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/06/la-belle-et-le-bete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5706668348725289083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5706668348725289083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/06/la-belle-et-le-bete.html' title='La belle et le bête'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7330409352272672742</id><published>2011-06-01T22:52:00.000-04:00</published><updated>2011-11-06T20:15:15.346-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Le jogging, c'est la santé</title><content type='html'>Il avait lu en quelque part qu’à l’entraînement, il fallait courir à une vitesse permettant de tenir une conversation. Comme il courait toujours seul, il se mit à se parler à lui-même. Le pauvre: il avait voulu se mettre en forme mais finit à l’asile.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7330409352272672742?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/06/le-jogging-cest-la-sante.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7330409352272672742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7330409352272672742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/06/le-jogging-cest-la-sante.html' title='Le jogging, c&apos;est la santé'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-3985094515117286748</id><published>2011-05-29T17:31:00.002-04:00</published><updated>2011-09-01T23:19:10.760-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Apocalypse</title><content type='html'>Alors le vent s’élèvera, des nuages se formeront et rempliront le ciel, et le soleil ne réchauffera plus la surface de la terre. Alors viendra l’averse qui ne s’arrêtera plus, votre jardin deviendra un champ de boue et les mauvaises herbes se moqueront de vous en croissant à une vitesse folle. Vous épierez le chaos de votre jardinet de la fenêtre de votre maison, tandis que la pluie s’acharnera et que la pénombre aura sur votre esprit l’effet du désespoir.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et dans la ruelle, des oiseaux chanteront.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Sur la terrasse, ces sacs de terreau et ces annuelles que vous aurez acheté par un dimanche de pluie, quelques semaines auparavant, alors que vous espériez encore un printemps, oui, ce terreau et ces fleurs se joindront aux mauvaises herbes de vos plates-bandes désolées pour vous narguer, pauvre petit être ayant peur de l’eau et mettant timidement son nez à la fenêtre. Alors, vous vous résignerez à entreprendre ces travaux de jardinage que vous repoussez de week-end en week-end pour cause de mauvais temps, car la météo ne laissera place à aucun espoir d’amélioration. Une bourrasque viendra fouetter la pluie contre la fenêtre. Alors, vous mettrez votre imperméable et vos bottes et sortirez dans le jardin. Vous lèverez les yeux vers le ciel et n’y verrez que grisaille et des gouttes de pluie glacées piqueront votre visage. Alors, la tête dans les épaules, vous vous dirigerez à grands pas vers le cabanon, en ouvrirez la porte et dans la pénombre qui y règnera, vous attraperez des outils: une griffe, un transplantoir, un sécateur et un couteau à lame rétractable. Vous mettrez aussi les gants de jardinage dans votre poche arrière.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et tout près, vous entendrez un écureuil en colère qui répètera ce cri aigu qui ressemble au ricanement du malin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors, vous sortirez de la cabane et vous vous dirigerez vers les sacs de terreau. Vous poserez par terre vos outils, sauf le couteau que vous glisserez dans votre autre poche arrière, et vous empoignerez un gros sac de terre pour le soulever. Alors, quelque chose se coincera légèrement au niveau de vos vertèbres lombaires et vous sentirez un pincement dans le bas de votre dos et vous saurez que vous en aurez pour une bonne semaine à souffrir et qu’il aurait mieux valu que vous vous penchiez en pliant les genoux comme il se doit. Et vous reconnaîtrez que vous avez péché et que vous souffrances seront terribles. Mais pour l’heure, la douleur sera tolérable et vous transporterez tant bien que mal le lourd sac jusqu’à une plate-bande, où vous le laisserez choir. Puis, vous prendrez le couteau dans votre poche arrière et en ferez sortir la lame.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et au loin, se fera entendre le grondement du tonnerre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D’un geste ample et rapide, vous ferez glisser la lame du couteau sur la largeur du sac de terreau. La pellicule de plastique cèdera facilement. Mais sans vous en rendre compte, ce geste amènera aussi la lame contre le pouce de votre main gauche posée contre le sac pour maintenir votre équilibre. Et le couteau tailladera votre pouce jusqu’à l’os et du sang giclera. Alors la surprise vous fera échapper le couteau. Alors votre sang coulera avec intensité et se mêlera à l’eau de pluie et au terreau humide. Et vous invoquerez en vain le nom du Seigneur. Alors, vous ressentirez dans votre pouce une douleur aigüe, telle la morsure d’une vipère. Et vous vous précipiterez vers la porte de la maison, y entrerez en panique et traverserez votre appartement au pas de course, vous dirigeant vers la porte avant, aveugle aux traces boueuses que laisseront vos bottes sur le plancher. Dans la rue, vous courrez jusqu’à votre voiture garée tout près. Et tandis que vous ferez démarrer le moteur de votre voiture, vous jetterez un œil au pouce de votre main gauche et ce que vous y verrez fera augmenter dangereusement le taux d’adrénaline dans votre sang. Puis, vous ferez marche arrière et accélérerez avec un peu trop de puissance et vous frapperez avec force le pare-choc de la voiture garée derrière. Alors, vous blasphèmerez contre les saints du ciel. Vous embrayerez en première et écraserez l’accélérateur, car vous sentirez que votre blessure requiert des soins immédiats et vous vous direz que la vieille Toyota de votre voisin n’a sans doute subi aucun dommages qui ne puissent attendre. Les pneus avant de votre voiture tourneront un moment à vide sur la chaussée mouillée, avant d’enfin mordre l’asphalte.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et votre auto, tel un char tiré par des chevaux fous,  bondira vers l’avant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors vous pousserez le moteur de la voiture, ralentissant à peine alors que vous vous engagerez dans une rue perpendiculaire, suivant ce qui vous semblera être le meilleur chemin pour vous rendre à l’hôpital le plus proche. Et comme vous tournerez le coin de rue à bonne vitesse, surgissant de nulle part, un cycliste roulant à contresens dans cette rue à sens unique apparaîtra devant vous. Alors votre cerveau drogué par le stress ne perdra pas de temps à établir une stratégie. Vous appliquerez les freins et braquerez les roues, ce qui fera déraper votre véhicule, maintenant totalement hors de contrôle. Alors l’énergie cinétique poussera la masse d’acier de votre petite sous-compacte en droite ligne vers une borne-fontaine, que vous aurez à peine le temps d’apercevoir avant que son nez ne vienne s’y emboutir, stoppant abruptement sa course. Alors votre corps, comme au ralenti, sera projeté vers l’avant par l’impact et vous constaterez que dans votre précipitation, vous n’aviez pas pensé attacher votre ceinture de sécurité. Et ce seront là les dernières pensées qui traverseront votre esprit tandis que votre abdomen s’écrasera contre le volant et que le sommet de votre crâne traversera le pare-brise et que votre corps sera expulsé du véhicule et traversera l’air pour aller heurter un mur de brique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et alors le ciel se fermera et le monde s’assombrira et résonneront les sept trompettes. Et ce sera la fin du monde.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-3985094515117286748?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/apocalypse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3985094515117286748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3985094515117286748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/apocalypse.html' title='Apocalypse'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-3876863679731873862</id><published>2011-05-16T23:27:00.000-04:00</published><updated>2011-05-16T23:27:06.957-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='haïkus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Haïkus nucléaires</title><content type='html'>Le monstre rugit&lt;br /&gt;L'océan devenu fou&lt;br /&gt;Une île blessée&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Atomes crochus&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Particules évadées&lt;br /&gt;Cancer invisible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton cœur en fusion&lt;br /&gt;Fukushima mon amour&lt;br /&gt;Une plaie ouverte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes fils exilés&lt;br /&gt;Demi-mort et demi-vie&lt;br /&gt;La ville fantôme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peuple meurtri&lt;br /&gt;Fleurissent les cerisiers&lt;br /&gt;Innocents du drame&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-3876863679731873862?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/haikus-nucleaires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3876863679731873862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3876863679731873862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/haikus-nucleaires.html' title='Haïkus nucléaires'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2237291926849216867</id><published>2011-05-08T14:11:00.000-04:00</published><updated>2011-05-08T14:11:35.345-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>L’auteur et son double (ou Ceci n’est pas une pipe)</title><content type='html'>Avec &lt;i&gt;Le machin à écrire&lt;/i&gt;, je me suis créé un personnage à l’humour sarcastique, l’écrivain qui aime dépeindre les travers de ses contemporains, le misanthrope léger qui pratique volontiers l’autodérision mais qui est malgré tout doté d’une certaine candeur, qui écrit pour écrire, en évitant dans la mesure du possible la description des replis de son nombril, le type sans doute trop cartésien pour la poésie pure, peut-être trop analytique et superficiel pour la Grande Littérature, qui doute continuellement de ses capacités d’écrivain et qui quête un peu d’approbation – vous savez, le pauvre artiste qui veut qu’on l’aime, Ha! Ha! – l’employé de bureau accaparé par son travail de jour et qui rêve d’avoir plus de temps pour écrire, mais qui de toute façon manque de souffle quand il a soudain le luxe d’un peu de temps, l’écrivain amateur qui ne se fait pas trop d’illusion et sait bien que la littérature sur le Web, ça ne peut que demeurer underground et confidentiel, bref, question de brouiller les cartes, je me suis inventé cet avatar en tout point conforme à ma personne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2237291926849216867?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/lauteur-et-son-double-ou-ceci-nest-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2237291926849216867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2237291926849216867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/lauteur-et-son-double-ou-ceci-nest-pas.html' title='L’auteur et son double (ou Ceci n’est pas une pipe)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2339383485452463470</id><published>2011-05-07T20:55:00.003-04:00</published><updated>2011-05-07T23:51:39.455-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Soirée télé</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; Bonsoir à tous et bienvenue à l’émission &lt;/i&gt;La cuisine qui torche&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;, votre émission culinaire branchée...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Ah non! Pas un autre chef avec des tatouages, des piercings et une attitude!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Arrête donc. C’est un vrai chef. Ils en parlaient dans le &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Elle Québec&lt;/i&gt; du mois dernier. C’est le propriétaire du nouveau restaurant &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Le shack urbain&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; ...Et nous commencerons avec la fameuse recette de poulet sur la canette de bière...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Bon, très original! Encore le coup du poulet avec une cannette dans le derrière!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Tu devrais l’essayer. Julie me disait que Charles l’a fait et que c’est super tendre, à cause de l’évaporation de la bière dans le poulet.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; ...Et la viande sera super tendre, grâce à l’évaporation de la bière dans le poulet...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ (Soupir).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Qu’est-ce que je te disais?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; …Nous ferons la recette avec une cannette de bière, mais ça pourrait être aussi une boisson gazeuse; &lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;le résultat serait également très bon…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Tiens? Dans ce cas, je suis surpris qu’il n’utilise pas une cannette de &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;root beer&lt;/i&gt;. Ça ferait vachement plus extravagant. Et pour le dessert, il pourrait aussi nous faire ses fameuses barres Mars frites dans une panure de chips au Ketchup écrasées.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Chut! Écoute donc!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; …Et après avoir assaisonné l’intérieur du poulet, vous l’enfourchez sur la cannette, comme ceci&lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Ouch! Évidemment, il utilise une bière de marque &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Canadian&lt;/i&gt;, pour faire plus kitch.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Il l’a dit, ça marche avec n’importe quelle bière.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; …assurez-vous que le poulet est bien équilibré et que le tout tiendra bien droit&lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ L’espèce d’enduit plastifié sur les cannettes et les trucs qui sont imprimés dessus, il me semble qu’avec la chaleur, ça doit empoisonner le poulet. Ça ne me surprendrait pas que dans quelques années, on va nous dire de ne surtout pas faire cette recette qui est hautement cancérigène. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Arrête donc de dire des niaiseries.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; …et vous fermez le couvercle du barbecue et laissez cuire&lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ De toute façon, le barbecue au gaz lui-même est cancérigène. Le gras tombe sur les pierres, la chaleur intense le fait brûler, la fumée se charge de tout plein de produits délétères et ça imprègne la viande, qu’on mange ensuite.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Bon bin, je pense que tu ne me feras jamais cette recette-là. Il me reste à souhaiter que Julie et Charles vont nous la faire la prochaine fois qu’ils nous invitent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; …regardez comme la viande est tendre et juteuse&lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;─ Pas question que je mange ça! En plus, les cannettes sont enduites du pipi des souris qui se promènent dans les entrepôts des supermarchés! Pis tu plantes ça dans ton poulet, c’est dégueulasse!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNoSpacing" style="text-indent: 1.0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Calibri, sans-serif; font-size: 11pt; line-height: 115%;"&gt;─ (Soupir&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Calibri, sans-serif; font-size: 11pt; line-height: 115%;"&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2339383485452463470?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/soiree-tele.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2339383485452463470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2339383485452463470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/soiree-tele.html' title='Soirée télé'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6801357950613345387</id><published>2011-05-03T23:20:00.002-04:00</published><updated>2011-05-04T12:28:17.310-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Un article de blogue</title><content type='html'>Aujourd'hui, faisons dans le style « article de blogue&amp;nbsp;». Comme le veut la tradition du genre, je dois d'abord me confondre en excuse :&amp;nbsp;cher lecteur de ce blogue, je t'ai tant négligé dernièrement! Déjà plusieurs semaines que je n'ai rien publié ici! Ah, là, là!&amp;nbsp;Mais, vois-tu cher lecteur de ce blogue, tant de choses accaparent mon temps:&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le week-end dernier, j'ai participé à cette &lt;a href="http://www.machinaecrire.com/2011/03/festival-litteraire-international-de.html"&gt;table ronde au Festival Métropolis Bleu&lt;/a&gt;, qui a été l'occasion de&amp;nbsp;rencontrer des collègues conférenciers aussi passionnés que&amp;nbsp;sympathiques (et savants).&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je travaille présentement à un recueil twittéraire, une espèce de&lt;i&gt; bestov,&amp;nbsp;&lt;/i&gt;comme disent les Russes. C'est un petit projet (soudain plus tout à fait) secret dont le format demeure à déterminer.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;En prime, mon emploi de jour m'accapare passablement.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ah, oui, et j'ai écrit une page ou deux de mon Grand Projet Ambitieux en cours, que je devrais compléter, au rythme où vont les choses, vers 2057.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, dès que j'ai un neurone qui ne fait rien, je lui donne la mission de réfléchir à un truc, n'importe quoi, qui serait susceptible d'être publié ici.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D'ici là, cher lecteur de ce blogue, soit patient et à défaut que ne vibre le fil RSS de ce site, n'hésite pas à aller jeter un oeil à mes fils Twitter.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Allez, ciao.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Logout.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6801357950613345387?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/un-article-de-blogue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6801357950613345387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6801357950613345387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/05/un-article-de-blogue.html' title='Un article de blogue'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4563998143613802686</id><published>2011-04-16T10:58:00.003-04:00</published><updated>2011-05-08T13:59:12.398-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Un service en amène un autre</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– D’abord, vous leur offrez des vélos en libre-service à bon prix.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Hm, hm.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Vous en mettez un peu partout dans la ville et très vite, ils ne pourront plus s’en passer. Surtout que vous vous assurerez que le service de bus soit très moyen et que le métro vétuste tombe régulièrement en panne.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– O.K.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Bon, à partir de là, vous avez une clientèle captive, n’est-ce pas?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– En effet.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Alors, vous consolidez l’habitude acquise par la population en offrant ce service pendant deux ans, disons.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– D’accord.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Et là, paf!, la troisième année, vous ajoutez de la pub sur les garde-boue des vélos.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– De la pub?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Oui, de la pub, sur les garde-boue. Ça génère des revenus additionnels.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Ah, je vois! Comme Google! Vous créez une habitude, un service pratique, pas cher et puis vous tapissez le tout de pub?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Hé! Hé! Tout à fait. Le service offert comme toile de fond à l’affichage de publicité.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Tiens! J’ai une idée&amp;nbsp;: on pourrait aussi ajouter une pub dans le cadre du vélo. Ou bien imposer aux usagers le port d’un dossard et d’un casque aux couleurs de commanditaires?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Voilà! Excellent! Vous commencez à saisir le principe! Mais ce genre d’ajouts, c’est pour la quatrième année du service. C’est qu’il faut y aller graduellement. Sinon, les usagers se rebellent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;– Bin, voyons! Les usagers, qu’est-ce qu’on en a à foutre?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4563998143613802686?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/un-service-en-amene-un-autre.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4563998143613802686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4563998143613802686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/un-service-en-amene-un-autre.html' title='Un service en amène un autre'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6404512687044025058</id><published>2011-04-11T21:35:00.000-04:00</published><updated>2011-04-11T21:35:40.988-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><title type='text'>Le roman sans E - Twitteroman collectif</title><content type='html'>Il y a un mois ou plus, la nana à&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.twitter.com/aurise"&gt;l’avatar ici&lt;/a&gt;&amp;nbsp;proposa qu’un roman fut construit via la contribution du public à un micro-blog. Ainsi, aux mains d’obscurs scribouillards, un roman surgit par accumulation (*). Sans organisation, l’action bondit, ad libitum, du coq au bourricot, sans plan flagrant. On suivra tout ça, parfois sanglotant, parfois rigolant, mais toujours ravi. L’ambition du bataillon touittant? S’affranchir d’un constituant capital, d’un composant courant du discours français, adoptant ainsi la fixation &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Perec"&gt;qu’un grand d’Oulipo&lt;/a&gt; a jadis promu dans son brillant roman &lt;i&gt;La disparition&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, oui! J’oubliais: moi aussi, à l’occasion, j’ai fourni cinq ou six fractions du truc. Travail fort amusant! Aussi: bravo aux collabos! Fort sympa tout ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;On s’instruira plus, mais surtout on lira la production, via &lt;a href="http://eclectico.effetdesurprise.qc.ca/?tag=twitteroman"&gt;l’URL ci-joint&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*) Art aussi dit &lt;i&gt;macchab charmant&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6404512687044025058?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/le-roman-sans-e-twitteroman-collectif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6404512687044025058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6404512687044025058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/le-roman-sans-e-twitteroman-collectif.html' title='Le roman sans E - Twitteroman collectif'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-1730483839080454629</id><published>2011-04-09T10:30:00.001-04:00</published><updated>2011-04-09T12:49:23.401-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Rectangle vertueux / vicieux</title><content type='html'>&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" class="MsoTableGrid" style="border-collapse: collapse; border: none; mso-border-insideh: none; mso-border-insidev: none; mso-padding-alt: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-yfti-tbllook: 1184;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr style="mso-yfti-firstrow: yes; mso-yfti-irow: 0;"&gt;   &lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.3pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Horloge biologique.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Légume biologique.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Arme biologique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;tr style="mso-yfti-irow: 1;"&gt;   &lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.3pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Sélection naturelle.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Beauté naturelle.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Désastre naturel.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;tr style="mso-yfti-irow: 2;"&gt;   &lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.3pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Courant électrique.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Voiture électrique.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Panne électrique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;tr style="mso-yfti-irow: 3;"&gt;   &lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.3pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Champ magnétique.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Carte magnétique.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Orage magnétique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;tr style="mso-yfti-irow: 4;"&gt;   &lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.3pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Masse atomique.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Horloge atomique.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Bombe atomique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;tr style="mso-yfti-irow: 5; mso-yfti-lastrow: yes;"&gt;   &lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.3pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Rayonnement nucléaire.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Famille nucléaire.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style="padding: 0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; width: 146.35pt;" valign="top" width="195"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;Accident nucléaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;  &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-1730483839080454629?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/rectangle-vertueux-vicieux.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1730483839080454629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1730483839080454629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/rectangle-vertueux-vicieux.html' title='Rectangle vertueux / vicieux'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2007036530482175292</id><published>2011-04-07T21:04:00.000-04:00</published><updated>2011-04-07T21:04:43.224-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Photomaton - Jeu d'écriture(s) du Blogue à mille mains</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;i&gt;Ce texte est ma participation au&amp;nbsp;&lt;a href="http://a1000mains.hautetfort.com/"&gt;Jeu d'écriture(s) du Blog à mille mains&lt;/a&gt;&amp;nbsp;qui consiste à écrire un texte à partir d'une photographie imposée. Formule pour le moins sympathique! Vous pouvez lire l'ensemble des textes proposés par les internautes sur le site du &lt;a href="http://www.stephanebataillon.com/jeu-decriture-a-1-000-mains/"&gt;Blog à mille mains&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;* * *&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img height="264" src="http://a1000mains.hautetfort.com/media/01/01/1160781254.png" width="400" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Photo: &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/louiseimagine/"&gt;Louise Imagine&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant ma penderie, j’ai hésité un moment. Devrais-je mettre une chemise pâle ou foncée? Allez, une chemise blanche, c’est classique. Cravate? Ça fait peut-être un peu sérieux? Mais la cravate est aussi un symbole de réussite. Allez, cravate! Les chaussures? Évidemment, sans importance, les chaussures! Bof, ces chaussures blanches sont si confortables, tant pis pour le contraste avec le pantalon noir. Je me suis lavé le visage, peigné les cheveux. Heureusement, je n’avais pas un vilain bouton sur le nez, ce jour-là : il n’aurait manqué que cela! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cabine photographique la plus proche était à la station de métro. Je m’y rendis à pied. J’étais, je l’avoue, un peu nerveux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ajustai le siège en le faisant pivoter. Tel que prescrit, le baisser jusqu’à ce que mes yeux soient à peu près vis-à-vis l’endroit marqué. J’insérai les pièces et m’assis, laissant mon sac à dos à mes pieds. J’attendis. La machine prit successivement trois clichés. Je tentais de sourire le plus naturellement possible. Pas facile. Puis, je sortis et attendis que la pellicule se développe. Trois minutes, c’est long quand ta vie en dépend. Je fis les cent pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La machine émit enfin un signal sonore et cracha les photos. Sur la première, plutôt que de sourire, je grimaçais. La deuxième était floue. La troisième ferait l’affaire. Pas le choix, ce serait la troisième. Le visage jaunâtre, une légère surexposition, le sourire forcé, les pupilles dilatées, une mèche de cheveux en l’air. Allez, advienne que pourra! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est donc cette photo que je postai, accompagnée d’une description de ma personne, à l’agence de rencontre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2007036530482175292?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/photomaton-jeu-decritures-du-blogue.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2007036530482175292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2007036530482175292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/photomaton-jeu-decritures-du-blogue.html' title='Photomaton - Jeu d&apos;écriture(s) du Blogue à mille mains'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8637313827542178455</id><published>2011-04-05T19:29:00.005-04:00</published><updated>2011-04-06T19:41:06.826-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Le labyrinthe</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;Ce matin-là, le savant était occupé à tenter de résoudre une conjecture mathématique ancienne et particulièrement rebelle lorsque des policiers se présentèrent chez lui. Ces messieurs lui annoncèrent que sa Grandeur Despotique le convoquait et qu’il devait les suivre sans délai. On lui donna à peine le temps de mettre son paletot. Une limousine les attendait dans la rue. Ils traversèrent la ville en direction du Palais National sans qu’un seul mot ne soit prononcé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;Arrivés au palais, les policiers l’escortèrent, traversant des halls, gravissant des escaliers et parcourant des corridors jusqu’à un cabinet richement décoré, où le Grand Despote en personne les attendait, assis derrière un bureau d’acajou. « Vous voilà », dit-il d’un ton neutre. Les policiers encadraient toujours le savant et personne ne lui proposa de siège. Il resta donc debout. Le Grand Despote prit la parole : « Vous êtes le plus grand savant de notre nation. Votre génie est reconnu tant dans le domaine des mathématique que dans ceux de l’architecture et de l’ingénierie. Vous étiez d’ailleurs jusqu’à récemment recteur de l’Université de notre capitale, avant que je ne fasse fermer cet établissement qui, par la diffusion d’un savoir subversif, devenait un danger pour notre pouvoir et les valeurs despotiques qui nous animent. » Le Grand Despote se lissa la moustache un moment en fixant le scientifique. Un silence plana. Le savant attendit en se demandant si ces dernières paroles ne constituaient pas une espèce de menace. Mais le Grand Despote reprit la parole: « Comme vous le savez sans doute, nous exécutons à chaque année un grand nombre d’insurgés, de terroristes et autres ennemis de la nation. Or, les munitions coûtent cher et la guillotine et l’échafaud exigent une petite fortune à opérer. De plus, les nations étrangères, ces états impérialistes et corrompus, nous reprochent fréquemment le recours à la peine de mort. Les imbéciles! Comment peuvent-ils se permettre de nous critiquer, eux qui sont aux prises avec une population aux mœurs dépravées et un taux de criminalité galopant? Malgré tout, nous devons soigner un tant soit peu notre image. » Le savant se demandait bien ce qu’il avait à faire dans tout ceci. Le Grand Despote poursuivit : « Bref, tant pour des raisons économiques que diplomatiques, j’ai décrété que les exécutions seraient maintenant remplacées par un tout autre type de châtiment, dont la finalité est la même, mais dont le processus est, dirais-je, plus subtil. J’ai donc besoin que vous me conceviez un labyrinthe. Ce dédale devra être parfaitement étanche et personne ne devra jamais s’en échapper, bien qu’en principe cela soit possible. Nous y enfermerons les criminels, qui s’y perdront et mourront de faim, de soif ou d’épuisement sans jamais en trouver la sortie. Ainsi périront-ils par eux-mêmes, de leur propre faute, par leur incompétence à en trouver l’issue, sans que nous n’ayons eu à presser une détente, à ouvrir une trappe ou à laisser tomber un couperet. On ne viendra pas me dire que ce châtiment est pire qu’une sentence de prison à vie! Pour réaliser cette prison-dédale, je mettrai à votre disposition toutes les ressources que vous jugerez nécessaires. Allez, maintenant, et mettez-vous à l’œuvre! » Inutile de préciser que les paroles du Grand Despote devaient être prises pour ce qu’elles étaient : un décret émis par l’autorité suprême, un ordre qu’il n’était pas permis de discuter. Le savant dit alors les quatre seuls mots qu’il savait en mesure de lui laisser la vie sauve : « Oui, votre Grandeur Despotique. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;Et le savant se mis à l’ouvrage, s’y consacrant corps et âme, comprenant bien qu’implicitement, l’ordre donné par le Grand Despote était aussi une menace et que sa survie dépendait de la réussite complète de ce projet.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;Il conçut un bâtiment sur plusieurs étages, qui comportait une seule entrée et une seule sortie. Cette construction avait pour unique fonction de perdre quiconque y serait enfermé, grâce à mille ruses architecturales : des culs-de-sacs, des couloirs qui n’en finissaient plus, des détours inutiles, des boucles qui vous faisaient revenir sur vos pas, des décors jumeaux mais situés en des endroits différents pour créer la confusion, des portes à sens unique, des murs qui pivotaient de façon automatique et qui modifiaient continuellement la configuration spatiale. Cependant, conformément aux désirs du Grand Despote, on n’y trouvait aucun pieu qui vous transperce, aucune trappe causant une chute mortelle, aucun animal féroce ou créature venimeuse à vos trousses, aucun réservoir sans fonds où vous noyer : le condamné mourrait d’épuisement et de désespoir, il mourrait par lui-même, par sa propre faute de n’avoir pas trouvé le chemin lui rendant sa liberté, pourtant toute proche. Car, détail cruel, le bâtiment était percé d’innombrables fenêtres et soupiraux grillagés qui permettaient au condamné de voir dehors et de sentir l’air libre, comme pour lui rappeler son but, ce qui l’attendait s’il réussissait enfin à résoudre l’énigme du labyrinthe. Parce qu’il existait bel et bien une solution à ce casse-tête, il existait bel et bien un parcours, un seul, qui permettait de traverser ce dédale et d’en sortir, vivant et libre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;En plus d’en dessiner les plans, le savant supervisa la construction de la prison-dédale. Nul contremaître n’eut en sa possession l’intégralité du plan d’architecture, seul le savant avait ce privilège. De toute façon, l’architecture du bâtiment était si complexe que même lui n’aurait pu s’y retrouver. Car, disons-le, il avait fait du zèle; bien qu’il fut philosophiquement opposé à cette entreprise, sa rigueur scientifique l’avait poussé à concevoir le labyrinthe parfait, d’une complexité absolue. Et bien sûr, le bâtiment était fait de pierre et de mortier, toutes les portes en acier épais, c’était du solide. Les travaux durèrent toute une année.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222;"&gt;Lorsqu’enfin la construction fut complétée, le Grand Despote convoqua le savant. « Vous semblez vous être acquitté de votre tâche avec diligence, dit le Grand Despote, voilà une construction impressionnante.&amp;nbsp;» Le savant soupira presque de soulagement. Le Grand fronça les sourcils. «&amp;nbsp; Mais comment savoir si votre construction est fonctionnelle? », demanda-t-il. Il lissa sa moustache et sourit. « J’ai une idée. De façon à mettre à l’épreuve l’étanchéité de cette prison labyrinthique, je vais vous y faire enfermer. Si vous n’en sortez pas, c’est qu’elle est bien fonctionnelle. Par contre, si vous en sortez, c’est qu’elle fait l’objet d’un vice de conception : vous serez alors condamné à mort pour trahison. » Le savant sentit son sang se glacer dans ses veines. Les gardes s’emparèrent de lui. Il se mit à se débattre en hurlant : « Mais, votre Grandeur Despotique, je me suis soumis à vos vœux! J’ai réalisé ce que vous m’aviez demandé! » « C’est ce que nous verrons bien! », aboya le Grand Despote alors que les gardes emmenaient de force le savant vers son funeste destin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8637313827542178455?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/le-labyrinthe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8637313827542178455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8637313827542178455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/04/le-labyrinthe.html' title='Le labyrinthe'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-1104767774297845795</id><published>2011-03-24T18:41:00.003-04:00</published><updated>2011-04-02T15:59:19.778-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><title type='text'>Festival littéraire international de Montréal Metropolis bleu</title><content type='html'>J'aurai le plaisir de participer à une table ronde sur la twittérature dans le cadre du Festival littéraire international de Montréal Metropolis bleu, sur le thème&amp;nbsp;&lt;a href="http://metropolisbleu.org/2011_prog2.php?act=programme1&amp;amp;section=festival&amp;amp;event=67"&gt;"La twitosphère, un univers littéraire et pédagogique en 140 caractères"&lt;/a&gt;. Y participeront : Nathalie Couzon&amp;nbsp;(&lt;a href="http://twitter.com/nathcouz"&gt;@nathcouz&lt;/a&gt;), le très dynamique animateur de l'Institut de twittérature comparée&amp;nbsp;Jean-Yves Fréchette (&lt;a href="http://twitter.com/jyfrechette"&gt;@JYFrechette&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://twitter.com/pierrepaulpleau"&gt;@pierrepaulpleau&lt;/a&gt;), Katerine-Lune Rollet (&lt;a href="http://twitter.com/katerinerollet"&gt;@katerinerollet&lt;/a&gt;), Alice van der Klei (&lt;a href="http://twitter.com/AlicevdK"&gt;@AlicevdK&lt;/a&gt;) et moi-même. La table ronde sera animée par Gina Desjardins (&lt;a href="http://twitter.com/ginades"&gt;@ginades&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Le projet Twitosphère a convaincu des élèves d’utiliser Twitter pour écrire de courts textes littéraires. Des enseignants ont dû, à cette occasion, s’approprier une autre pédagogie de l’écriture. Mais qu’aurait donc à gagner la littérature et la pédagogie dans l’utilisation des média sociaux ? Y &amp;nbsp;trouveront-elles leur compte ? À travers Twitter, assiste-t-on à un rapetissement de l’espace créatif ou, au contraire, devons-nous espérer un envol des imaginaires ? Des professeurs, des pédagogues, des critiques et des twittérateurs en débattent pour évaluer, à l’ère des médias sociaux, le futur de la twittérature et l’utilisation qu’en fera la pédagogie.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est donc un rendez-vous pour tous ceux qui s'intéressent à la twittérature, le samedi 30 avril à 15h00 à l'hôtel Holiday Inn Select Montréal Centre-Ville (coin Viger et Saint-Urbain). Entrée libre.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tous les détails &lt;a href="http://www.metropolisbleu.org/"&gt;sur le site du Festival Metropolis bleu&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;[Mise à jour 2011-03-29: J'ai corrigé la liste des participants.]&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-1104767774297845795?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/festival-litteraire-international-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1104767774297845795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1104767774297845795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/festival-litteraire-international-de.html' title='Festival littéraire international de Montréal Metropolis bleu'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4519673384413839251</id><published>2011-03-20T20:02:00.000-04:00</published><updated>2011-03-20T20:02:29.442-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Gratuité commanditée</title><content type='html'>Depuis quelques temps, à chaque fois qu’on lui adressait la parole, il déclamait un court message publicitaire avant de répondre. C’était extrêmement agaçant. Je lui demandai ce qui lui prenait. « C’est le nouveau programme de Google, m’expliqua-t-il. Ils me paient 200$ par mois pour que je fasse cela. J’ai une liste de messages que je dois réciter avant de parler à quiconque.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Je vois&amp;nbsp;», fis-je, en me demandant si tout cela n’allait pas trop loin. Je lui dis au revoir. En guise de réponse, il me recommanda une crème amaigrissante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4519673384413839251?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/gratuite-commanditee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4519673384413839251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4519673384413839251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/gratuite-commanditee.html' title='Gratuité commanditée'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6522210058899866427</id><published>2011-03-18T18:11:00.000-04:00</published><updated>2011-03-18T18:11:23.600-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Cher client</title><content type='html'>&lt;div&gt;Pour le service en français, faites le 9.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Entrez votre date de naissance, suivie du carré.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour le service en français, dites « français ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Votre appel est important pour nous.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Acceptez-vous de participer à un sondage d’une durée de dix à quinze minutes?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous êtes éligibles au tirage d’un prix d’une valeur de 25$.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Veuillez noter que votre appel peut être enregistré pour des raisons de contrôle de la qualité du service.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour effacer le message faites le sept six.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Veuillez patienter.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Veuillez rester en ligne pour conserver votre priorité d’appel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette lettre est imprimée sur du papier fait à 100% de matières recyclées post-consommation.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Savez-vous combien d’arbres sont abattus chaque année pour produire nos relevés? Inscrivez-vous au relevé virtuel dès maintenant!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Adhérez au relevé virtuel et courez la chance de gagner un iPad.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cher client, à partir du mois prochain, des frais de 1$ seront exigés à tous les clients n’ayant pas encore adhéré au relevé virtuel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Votre mot de passe n’est plus valide. Veuillez entrer un nouveau mot de passe maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Votre mot de passe doit contenir au moins une lettre majuscule, un chiffre, un caractère spécial, une lettre grecque et un nombre premier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cliquez OK pour confirmer votre acceptation des termes et conditions énoncés ci-dessus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cliquez ici.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Veuillez cocher cette case pour une personne décédée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vivez l’aventure!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Conduisez prudemment.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Veuillez localiser la sortie de sécurité la plus proche.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Découvrez nos offres exceptionnelles!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Prenez et mangez-en tous.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cher abonné, dans un souci de maintien de la qualité de notre service, nous avons majoré le tarif de 10$ par mois. Merci de votre confiance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Merci de votre confiance renouvelée.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6522210058899866427?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/cher-client.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6522210058899866427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6522210058899866427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/cher-client.html' title='Cher client'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2017455223747005732</id><published>2011-03-16T20:26:00.001-04:00</published><updated>2011-03-16T20:30:46.450-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Comment résoudre la quadrature du cercle</title><content type='html'>Pour résoudre la quadrature du cercle, vous aurez besoin :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;d’un triangle rectangle;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;de deux carrés d’as;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;d’une courbe normale;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;d’un cercle littéraire;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;d’un plan d’urgence;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;d’une droite modérée;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;d’un axe du mal;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;d’un point noir;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;d’une ligne parfaite.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mettre tous les ingrédients dans un mélangeur. Réduire en purée. Verser dans des verres de fantaisie, avec de la glace concassée. Servir immédiatement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2017455223747005732?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/comment-resoudre-la-cadrature-du-cercle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2017455223747005732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2017455223747005732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/comment-resoudre-la-cadrature-du-cercle.html' title='Comment résoudre la quadrature du cercle'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6295287129102350746</id><published>2011-03-14T23:24:00.001-04:00</published><updated>2011-03-17T00:10:42.211-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>L'insoutenable futilité du blogue</title><content type='html'>Lu aujourd'hui dans &lt;a href="http://googleblog.blogspot.com/2011/03/whats-new-with-blogger.html"&gt;un article du blogue de Blogger&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: "&lt;i&gt;Blogger users published more than half a billion blog posts, which were read by more than 400 million active readers across the globe.&lt;/i&gt;" [Les utilisateurs de Blogger ont publié plus d'un demi-milliard d'articles, qui ont été lus par plus de 400 millions de lecteurs à travers le monde.] Sous des dehors d'infopublicité, cette phrase recèle une information déprimante: en 2010, plus de cent millions de billets de blogue ont été publiés sans être lus. Et si vous êtes en train de lire le présent billet, peut-être constaterez-vous aussi qu'un certain nombre de billets publiés à chaque jour sont lus, mais s'avèrent dénudés d'intérêt.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il est inutile de laisser un commentaire.&amp;nbsp;Merci de votre attention.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(Tiens, j'y pense: est-ce que les billets de blogue qui ne sont jamais lus font du bruit en tombant?)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6295287129102350746?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/linsoutenable-futilite-du-blogue.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6295287129102350746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6295287129102350746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/linsoutenable-futilite-du-blogue.html' title='L&apos;insoutenable futilité du blogue'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8801007802003572490</id><published>2011-03-11T13:21:00.002-05:00</published><updated>2011-03-12T13:41:51.795-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>L’histoire en question</title><content type='html'>&lt;i&gt;J’ai récemment remarqué dans mon entourage  l’utilisation d’une figure de rhétorique consistant à affirmer quelque chose en posant une question, puis en y répondant par l’affirmative ou la négative. Certaines personnes abusent parfois du procédé, qui devient un tic de langage. Est-ce que ça finit par m’agacer? Oui. Ça m’a donné l’idée d’abuser à mon tour de cette figure de style pour raconter une histoire.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Est-ce qu'il trompait sa femme? Oui. Est-ce que ça faisait longtemps que ça durait? Oui. Est-ce qu'elle était dupe? Non. Est-ce qu'elle avait soif de vengeance? Oui. Est-ce qu'elle paya un tueur à gages pour faire la peau de son mari? Oui. Est-ce que ce dernier se douta de quelque chose? Non. Est-ce qu'il comprit se qui se passait lorsqu'un gros type en imperméable débarqua dans son bureau, une arme à la main? Oui. Est-ce qu'il mourut sur le coup lorsque le tueur lui tira une balle dans la tête? Oui. Est-ce que sa femme fut suspectée par la police? Non. Est-ce qu'elle refit ensuite sa vie? Oui. Vivait-elle dans le remord? Non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il une morale à cette histoire? Non.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8801007802003572490?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/lhistoire-en-question.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8801007802003572490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8801007802003572490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/lhistoire-en-question.html' title='L’histoire en question'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5916696138324069230</id><published>2011-03-09T23:28:00.000-05:00</published><updated>2011-03-09T23:28:05.298-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Journalisme</title><content type='html'>Dès que la météo s’écartait de la normale, qu’il fasse tempête de neige, canicule ou grands froids, les journalistes sortaient en masse et ratissaient les rues de la ville pour récolter les impressions des passants. Nous subissions ces reportages ineptes au journal télévisé en nous disant que c’était sans doute là le prix à payer pour vivre dans un pays où il ne se passait plus rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5916696138324069230?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/journalisme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5916696138324069230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5916696138324069230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/journalisme.html' title='Journalisme'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4781425683318436781</id><published>2011-03-06T14:09:00.001-05:00</published><updated>2011-03-09T23:41:15.497-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vies d&apos;artistes'/><title type='text'>La starlette</title><content type='html'>Cette actrice hollywoodienne s’était d’abord fait connaître pour ses rôles dans des comédies. Elle fut découverte très jeune. On la vit dans une succession de comédies pour adolescents, jouant avec gouaille la fille d’à-côté délurée ou le phantasme pour jeunes boutonneux. Elle s’imposa rapidement; il faut dire qu’elle était très jolie et dégageait un charisme d’enfer. Pratiquant volontiers l’autodérision et jouant avec habileté le jeu des médias du divertissement, elle se bâtit très vite un capital de sympathie dans le grand public. On la voyait en première page des magazines, souvent assez courtement vêtue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passé le cap de la trentaine, son registre changea. Elle devint la vedette désignée des comédies romantiques. Ce casting dura plusieurs années et lui permit de partager la vedette avec tous ce qu’Hollywood comptait alors de jeunes premiers. Elle était celle qui brisait tous les cœurs; surtout celui de la vedette masculine, pour lequel elle se découvrait une soudaine passion dans les cinq dernières minutes du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bientôt, le temps fit son œuvre. La mi-trentaine passée, ses rôles au cinéma se firent plus rares. On raconta qu’elle devait maintenant se soumettre à des auditions. C’est qu’année après année, elle faisait face à une concurrence toujours plus féroce. En effet, à chaque année, des milliers de jeunes femmes débarquaient à Hollywood, en quête du rêve hollywoodien et prêtes à tout pour un rôle. Toutes ces femmes plus jeunes qu’elle, plus conformes aux dernières modes et demandant des cachets bien plus modestes. À chaque année, quelques nouveaux visages se faisaient connaître, une ou deux d’entre elles s’élevaient au rang de vedette. Cette concurrence eût raison d’elle. Après son quatrième divorce, on ne la vit plus du tout, sauf pour ce second rôle dans une série télé qui fut retirée après trois épisodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cinquante ans, elle fit son retour au grand écran. C’est qu’elle s’était découvert un talent rare, qu’elle n’avait pas pu exploiter jusqu’alors : elle était capable de pleurer sur demande. Et si ce miracle lui permettait de relancer sa carrière dans un registre dramatique? Elle réussit à persuader son ancien manager de lui donner sa chance. Après quelques auditions, elle décrocha enfin un rôle dans une production de qualité, un mélodrame signé par un réalisateur de renom. Le film racontait l’histoire d’une femme qui accompagne dans la mort son mari atteint d’un cancer colorectal. Le scénario lui donnait toutes les occasions de mettre à profit ses nouvelles habiletés de pleureuse. Le film fut un grand succès populaire et, à la surprise générale, elle remporta cette année-là l’Oscar de la meilleure actrice. Lors du gala, devant deux milliards de téléspectateurs, elle fit, en larme, un discours poignant sur la « cruauté » du système hollywoodien pour les femmes vieillissantes, sur sa gratitude pour la vie en général et les producteurs du film en particulier. Malheureusement, ce come-back fut de courte durée. De loin en loin, tourna-t-elle encore dans quelques films dramatiques, où elle jouait invariablement le rôle de l’épouse, de la mère ou de la sœur éplorée. Puis, elle cessa de tourner. On n’entendit plus parler d’elle que rarement, par le biais des magazines à potins. Elle coulait, disait-on, des jours heureux dans sa villa californienne avec son huitième mari. Enfin, on l’oublia bel et bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle revint à la mémoire du public des années plus tard, lorsqu’on annonça son décès. Un cancer du foie fulgurant. On souligna les talents dramatiques de cette actrice oscarisée : « On se rappellera d’elle pour ce rôle mémorable dans La longue route vers demain, rôle pour lequel elle se mérita l’Oscar de la meilleure actrice. » On passa très vite sur ses débuts, les comédies légères et les jupes très courtes. Cette année-là, à la soirée des Oscars, elle fit partie de l’hommage aux « disparus » de l’année.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Quatre ans plus tard, on ajoutait une étoile à son nom sur Hollywood Boulevard.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4781425683318436781?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/la-starlette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4781425683318436781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4781425683318436781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/la-starlette.html' title='La starlette'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5994349287638664022</id><published>2011-03-04T23:40:00.000-05:00</published><updated>2011-03-04T23:40:54.327-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vies d&apos;artistes'/><title type='text'>Cendrillon</title><content type='html'>Elle était malheureuse. Elle faisait des ménages. Mais chantonnait tout le jour. Frottant les planchers, rêveuse, elle s’imaginait cantatrice. Un jour, sur un coup de tête, elle s’inscrivit à un concours amateur télévisé. Bien qu’elle fût recalée, la vidéo la mettant en scène fit trois fois le tour de l’Internet. Disons-le : elle n’était pas très jolie et ne chantait pas très bien. Mais sans que personne ne sache pourquoi, le phénomène s’emballa. Ce fut un succès instantané. Soudain, on ne parlait que d’elle dans les médias. Rapidement, on lui offrit un contrat de disque. Quelques jours plus tard, elle enregistrait un album de reprises, qui fut rapidement certifié platine. Elle fit plusieurs apparitions à la télé. Ses fans créèrent des groupes Facebook à sa gloire. La vague grossit encore un peu, puis cassa violemment. Elle fut l’objet de parodies dans l’internet. Les engagements se firent plus rares. Le public se désintéressa et passa bientôt à autre chose. Sa compagnie de disque ne renouvela pas son contrat. Son manager l’abandonna. Elle dut alors se résigner à retourner faire des ménages. Plus malheureuse que jamais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5994349287638664022?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/cendrillon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5994349287638664022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5994349287638664022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/03/cendrillon.html' title='Cendrillon'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6516364794780855717</id><published>2011-02-28T18:19:00.000-05:00</published><updated>2011-02-28T18:19:12.219-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Cinquante slogans publicitaires pour la twittérature</title><content type='html'>&lt;i&gt;Tel que décrété par l'&lt;a href="http://www.twittexte.com/"&gt;Institut de twittérature comparée (ITC)&lt;/a&gt;, ce mois de février fut le &lt;a href="http://twitter.com/moisdutwittexte"&gt;mois de la twittérature&lt;/a&gt;. Question de célébrer la chose et apporter mon humble pierre à l'édifice twittéraire (ou twitto-littéraire), j'ai pris sur moi de publier dans mes fils Twitter (&lt;a href="http://www.twitter.com/machinaecrire"&gt;@machinaecrire&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.twitter.com/nanopoesie"&gt;@nanopoesie&lt;/a&gt;) des slogans et pseudo-slogans publicitaires moussant les bienfaits de la twittérature (au grand dam, je le crains, de plusieurs de mes abonnés). Voici donc réunie pour la postérité (ce qu'elle va en avoir à lire comme conneries, la pauvre) l'intégrale de ces accroches.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Think small! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We tweet you! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouet! À vos papiers! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez humble: visez petit! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisez peu mais lisez mieux! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suivez nos fils électriques! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La twittérature, c’est géant! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Têtes réduites? Textes réduits! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tranche de vie? Miettes d'univers! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écrivez-nous un petit quelque chose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature - Simplicité volontaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai des petites nouvelles pour vous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature: L’art de la p’tite vite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sus au gaspillage de mots: Écrivez court! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La télé grossit? La twittérature amincit! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La twittérature: un art mineur et vacciné. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, la nanopoésie est lisible à l’œil nu! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gazouillez! C’est le #moisdelatwitterature &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que la longueur n’a pas d’importance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faites prendre l’air à vos vers solitaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combattez l’obésité textuelle: Lisez petit! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit à petit se construit la twittérature. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauvez des pixels: choisissez la twittérature! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À petite dose, la twittérature rend intelligent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les petits tweets les meilleures histoires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écrire dans l’urgence à 140 caractères à l’heure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature - La littérature minuscule majuscule! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum. Bof. Ah? Oh! Ha! Ha! Ho! Ho! Hi! Hi! Hi! Ouf! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Explorez l’espace infini, 140 caractères à la fois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature - De petites choses, mais du grand art! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tendance mode: En février, la poésie se porte courte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes homme de peu de mots? Devenez twittérateur! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nanopoésie: Un cordial poétique en dose homéopathique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Elle aime bien quand je lui écris des petits mots. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Défi nanopoétique: Mon vers est plus court que le tien! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature - Littérature impatiente pour gens pressés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature – La littérature portative qui fait voyager. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature - Un minimum de mots pour un maximum d’effet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature – La littérature des paresseux qui s’assument. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne jetez pas vos fonds de tiroirs! Publiez-les dans Twitter! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twittérature - Littérature de caractère. De peu de caractères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la crise? Pas de panique! L’économie de mots se porte bien! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi lire tout un bouquin quand une ou deux phrases suffisent? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous souffrez de déficit d'attention? La twittérature est pour vous! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mini, mini, mini, tout est mini dans notre vie! » - Jacques Dutronc &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout n’est qu’une question d’échelle: Pour les microbes, cette phrase est un roman-fleuve. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’ils soient gros-boutistes ou petit-boutistes, les lilliputiens adorent la twittérature! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Twittérature est comme la pêche à la ligne, on ne sait jamais ce qui apparaîtra au bout du fil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miniatures, texticules, clips, bribes, fragments, aphorismes, nanopoèmes: protéiforme twittérature. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans chaque pot de yogourt, il y a des millions de bactéries qui se divertissent en lisant de la twittérature.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6516364794780855717?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/cinquante-slogans-publicitaires-pour-la.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6516364794780855717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6516364794780855717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/cinquante-slogans-publicitaires-pour-la.html' title='Cinquante slogans publicitaires pour la twittérature'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6115420790315073657</id><published>2011-02-27T12:37:00.000-05:00</published><updated>2011-02-27T12:37:12.360-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le journal du capitaine</title><content type='html'>Ce week-end, à défaut d'écrire de nouveaux trucs, j'ai fait un peu de ménage dans ce blogue. Non, je n'ai pas changé la maquette, qui est toujours aussi austère! Des changements plutôt discrets. (1)&amp;nbsp;J'ai créé une étiquette "twittérature" pour permettre d'accéder facilement aux archives de mes écrits publiés dans Twitter. Lecture idéale dans &amp;nbsp;le métro, la salle d'attente du dentiste, voire le cabinet d'aisance. (2)&amp;nbsp;J'ai créé&amp;nbsp;dans la marge de droite&amp;nbsp;un petit annuaire de liens concernant la twittérature (encore!). Pour les curieux qui veulent en savoir plus sur le genre. (3)&amp;nbsp;J'ai retiré quelques textes relativement anciens qui sont allés se reposer ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Nous poursuivons donc notre route vers ces contrées inconnues et sans doute exotiques, malgré l'épidémie de scorbut qui frappe l'équipage. Le moral demeure bon, dans les circonstance. Hier, nous pensions avoir aperçu une île à travers les brumes, mais nous fûmes bientôt déçus de constater qu'il ne s'agissait que d'une plate-forme pétrolière. Sacrebleu! Nous gardons bon espoir de faire bientôt une découverte majeure, qui sait, peut-être ce fameux passage vers les Indes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Journal du Capitaine, en ce jour du vingt-sept février de l'an&amp;nbsp;de grâce deux mille onze.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6115420790315073657?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/le-journal-du-capitaine.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6115420790315073657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6115420790315073657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/le-journal-du-capitaine.html' title='Le journal du capitaine'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2476084406524002984</id><published>2011-02-25T19:40:00.000-05:00</published><updated>2011-02-27T11:09:12.827-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>De l'art d'apprêter les restes</title><content type='html'>&lt;i&gt;Voici une autre portion de mon fil Twitter, que j'archive ici comme on mettrait un reste de lasagne dans un plat Tupperware. Parce que le Machin à écrire n'est pas insensible à l'air du temps et, conformément aux dernière tendances écologistes, souscrit&amp;nbsp;au principe des trois R: Réutilisation, Recyclage et Redondance. Heureusement, ce que je publie ici aura-t-il au moins fait l'objet d'une sélection attentive, de celle dont sont soumises les « pommes de terre sélectionnées » des sacs de chips. Notre promesse de qualité: que du bon.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il lui montra fièrement sa dernière œuvre. Elle lut, puis soupira: "Ah, là, là! Quand écriras-tu enfin une histoire de plus d’une ligne?" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le crash d’avion. La jambe&amp;nbsp;déboîtée. Le désert. Était-il nécessaire de devoir subir en plus ce petit blondinet et ses questions idiotes? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Économie: Les grands froids des derniers jours expliqueraient le repli de la bourse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actualités: Des scientifiques danois démontrent hors de tout doute que l’œuf est bien venu avant la poule. Les créationnistes sont indignés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dictature: Système d’exploitation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’était le bon vieux temps. L’époque des armes de destruction massive et des alertes orange. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne n’était dupe. Le politicien mentait. La population savait qu’il mentait. Et les sondeurs lui disaient qu’elle savait qu’il mentait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Picote à la petite école: Éruptions scolaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il souhaitait vraiment expérimenter le concept de réalité augmentée. Mais il n’était pas certain de vouloir avaler ces comprimés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Avertissement. Les films en 3D peuvent donner la nausée. En cas de besoin, veuillez utiliser votre sac de maïs soufflé. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la fenêtre du penthouse, à l’infini, les lumières de la ville. "Comme c’est beau", dit-il. Mais il n’y avait personne pour lui répondre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était devant un de ces dilemmes de la poule et de l’œuf. Ou de l’œuf et de la poule. Ou vice versa. Enfin, ce genre de dilemme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J’ai alors quitté mon travail pour devenir poète à plein temps. On connaît la suite...", dit le clochard édenté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus grande réalisation de ce théoricien était un modèle conceptuel du pragmatisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Chéri! C’est négatif!" "Quoi donc?" "Le test de grossesse! Il est négatif!" "Euh... Sur la boîte, ici, il est écrit: Test d’intelligence." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces leaders, tous ces chefs de file... Mais qu'en est-il des entreprises en queue de peloton de leur secteur? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me méfie des déclarations d’amour sponsorisées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon ce sondage, 89% des personnes interrogées répondent « Non » à la question : « Désirez-vous répondre à un sondage? » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont donc ces personnes humaines dont il est parfois questions à la télé? Et qu’est-ce qui les distingue des personnes tout court? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’OVNI se posa. Puis, se fut l’attente. Une porte s’ouvrit enfin. Et la déception fut grande lorsque sortit le gros type avec une moustache. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me dit: "Vous avez une tête d'émoticon". Ne sachant trop si c'était un compliment, je hochai la tête et lui fis un clin d'oeil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conversation lui inspira un calembour. Il le dit tout haut. Le silence se fit. Tous le fixaient, les yeux vides. Il fila aux toilettes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était idéaliste. Il voulait changer le monde. Pas faire du porte à porte à moins quinze degrés pour recruter de nouveaux adeptes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que son médecin lui avait prescrit ces comprimés, il voyait la vie en rose. Il regrettait ne pas avoir simulé la dépression plus tôt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On servit l’entrée. Deux raviolis perdus dans une grande assiette. Ils se regardèrent. Quelle terrifiante métaphore de leur vie de couple! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Science – La prévalence du suicide serait deux fois plus élevée chez les hommes se prénommant Guilain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxe: Dans tous les groupuscules anarchistes, il y a un chef. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était tellement con que dans son cas on ne pouvait pas parler de quotient intellectuel parce que ça faisait une division par zéro. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expérience du chat de Schrödinger est un bel exemple du précepte ″Think outside of the box″. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sondages sont parfaitement représentatifs de l’opinion des vieillards qui habitent seuls, s’ennuient et aiment parler au téléphone. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est bien avec le livre électronique, c’est que bientôt, on aura enfin de la pub dans nos romans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, le vainqueur de la Grande dictée fut le seul à orthographier correctement le mot Schtroumpf. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite nuit intermittente, suivie de passages ensommeillés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me demanda de lui écrire une histoire. Elle lut, puis chuchota: "Tu sais, la longueur n’a pas beaucoup d’importance." J’en fus soulagé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un écologiste intégriste: "Bin oui, le Salon de l'auto! Pourquoi pas un Salon de la bombe nucléaire, tant qu'à y être!" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La montre qui calcule les calories. Le téléphone pour lire ses courriels. Et pour avoir l'heure, il y a toujours le four à micro-ondes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bureaucrate écrivait à sa fiancée des billets doux en 2 exemplaires. Il précisait: "Conservez la copie rose pour vos dossiers". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Explorer l'espace. L'espace réservé au Ministère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viens de terminer la lecture de l'essai: "How I Stopped Hating Spam and Had my Penis Enlarged". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’est-ce qu’ils ont tous à m’appeler "Monsieur" depuis quelques années? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je... Je ne voulais pas le tuer. J’ai seulement pressé la détente. Et il était dans la trajectoire. Immobile. Je... Je n’y suis pour rien." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du haut de son mètre cinquante, il insistait pour se faire appeler Maître. "Seulement quand tu portes la toge", protestait-elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un effet insoupçonné de la crise: Suite à toutes ces radiations d'actifs, on observe un accroissement du taux de cancer chez les banquiers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, des informaticiens créeront un logiciel générant automatiquement des "best sellers". Les romanciers pourront alors se faire poètes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il finissait toujours ses phrases par etc. Ça agaçait ses amis. Exaspérés, ils tiquaient, soupiraient, levaient les yeux vers le ciel, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quel était donc ce bruit de pas précipités qui allait croissant? Merde, c’était le naturel qui revenait au galop! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entendu à la télé: "La lionne lèche l’anus de ses lionceaux pour stimuler leur transit intestinal." Hm, la nature est quand même bien faite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La colonoscopie n’est pas si terrible. C’est comme si on vous droguait avant de vous faire écouter le DVD de "Voyage au centre de la terre". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devenu accro de Twitter, il publiait presque mille messages par jour. Les derniers "followers" à l’abandonner furent son psy, puis sa femme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mot qu’on ne veut pas entendre de la bouche du médecin: "Colorectal". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twitter est un mot inuktituk qui signifie "Get a life". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la nanolittérature, voici la littérature homéopathique: en 25 volumes, un seul mot. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eut cette grosse tempête de neige et les citadins firent du ski de fond dans les rues en espérant avoir leur photo à la une du journal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y pense, ça fait au moins deux ans qu’on n’a pas eu la tempête du siècle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les petites annonces: "Esthète cherche esthéticienne." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de voir mon premier film en 0D. L'histoire d'un point noir. Scénario banal. Et les lunettes étaient franchement inconfortables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de voir mon premier film en 1D. Le scénario était un brin linéaire. Et au bout d’un moment, j’ai perdu le fil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seuls les borgnes et les cyclopes rêvent encore à la 3D sans lunettes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système était congestionné. Il fallait agir. Ils éliminèrent alors tous les messages de bonne nuit et Twitter put repartir de plus belle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un petit génie de l’informatique. Selon la légende, il n’avait pas six mois lorsqu’il prononça ses premiers mots: "Hello, world!" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peanuts. Trois cases. Les personnages sont toujours les mêmes. Ils disent deux trois trucs. Absence de chute. Et ce n’est pas drôle du tout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je désire par la présente accuser réception de votre lettre à l’anthrax, dont le cachet est daté de septembre 2001. Cordiales salutations, X &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas s’attacher aux mots de passe. Petites bêtes éphémères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entrer son mot de passe avec l’angoisse sourde que c’est peut-être aujourd’hui qu’on sera forcé de le changer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’horloge: "Tic! Tac! Tic! Tac!" La mort: "O.K., O.K., on se calme, y a pas le feu!" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suis allé voir le film "Le Cuirassé Potemkine 3D". Les effets spéciaux sont saisissants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu: Une dame dont les cheveux étaient du même mauve éclatant que son écharpe de laine. Je me suis demandé: a-t-elle aussi une écharpe verte? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il voulut donner son corps à la science. Elle n’en a pas voulu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce qu’un créationniste peut donner son corps à la science? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Lorem ipsum mea cu aliquyam scripserit. Admodum blandit eu has, vim id hinc quaestio expetenda", susurra-t-il, dégrafant son soutien-gorge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quoi? Tu portes du mauve? Ha! Ha! Quel "looser"! Le mauve est complètement passé de mode depuis 14h00 cet après-midi! » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de recevoir une carte de souhait virtuelle de mon ami imaginaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas trente-six façons de tirer deux dés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Rome, secondé de ses fidèles acolytes Urbi et Orbi, le Pape a béni le monde. Ce dernier n'en a pas moins continué de tourner, indifférent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qui est donc ce mystérieux Félix Nabidade? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Citant Twitter, j’ai dit: "Un problème technique est survenu." Elle a éclaté de rire. Ouf! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette offre de sushis à volonté à quatre dollars sentait l’arnaque à plein nez...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2476084406524002984?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/de-lart-dappreter-les-restes.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2476084406524002984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2476084406524002984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/de-lart-dappreter-les-restes.html' title='De l&apos;art d&apos;apprêter les restes'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7306677861008349078</id><published>2011-02-20T17:55:00.000-05:00</published><updated>2011-02-20T17:55:09.400-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>La vie (un jeu dont vous êtes le héros)</title><content type='html'>&lt;u&gt;Étape 1&lt;/u&gt; : Un instant s’écoule.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Étape 2&lt;/u&gt; : Vous êtes confronté à un choix.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Étape 3&lt;/u&gt; : Cette opération est irréversible. Voulez-vous continuer? [OK] [Annuler]&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Étape 4 a)&lt;/u&gt; : Si vous pressez OK, rendez-vous à l’étape 1.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Étape 4 b)&lt;/u&gt; : Si vous pressez Annuler, rendez-vous à l’étape 1.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7306677861008349078?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/la-vie-un-jeu-dont-vous-etes-le-heros.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7306677861008349078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7306677861008349078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/la-vie-un-jeu-dont-vous-etes-le-heros.html' title='La vie (un jeu dont vous êtes le héros)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7002150771793279303</id><published>2011-02-19T10:11:00.000-05:00</published><updated>2011-02-19T10:11:02.941-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Loin</title><content type='html'>Cela faisait presque neuf mois. C’était l’heure. L’ordinateur de bord le tira du sommeil. Il ouvrit les yeux et fut rassuré de reconnaître le décor familier de l’habitacle. Il avait faim, mais savait bien qu’il devait être patient: la réadaptation serait longue et pénible. Stimulation musculaire, lavements, analyses physiologiques et psychologiques automatisées: on ne se remettait pas de plusieurs mois d’hibernations sans quelques précautions élémentaires. Quand il put enfin se lever de la couchette, il passa à la douche, puis à la cuisine où il fut ravi de boire un jus de fruit et de grignoter quelque chose de solide. Dans quelques jours, se serait au tour de ses collègues de revenir à la vie. D’ici là, il avait fort à faire: diagnostic technique et entretien du vaisseau, mise à niveau des systèmes, revue du plan de mission. Mais pour le moment, le programme prévoyait qu’il bénéficie d’un peu de temps pour lui, question de laisser son corps et son esprit revenir à la normale. Il s’installa dans le cockpit, vérifia l’état général du vaisseau et fit une revue rapide de l’actualité terrestre. Puis, tout en terminant son café, il s’approcha du hublot et observa longuement la planète rouge, qui occupait une part importante du ciel. Cette teinte de rouille, cette topologie bizarre, l’absence d’océan...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors qu’un doute l’assaillit: Merde, ai-je bien sorti les poubelles avant de quitter la maison?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7002150771793279303?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/loin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7002150771793279303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7002150771793279303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/loin.html' title='Loin'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4473765765414164530</id><published>2011-02-15T20:25:00.001-05:00</published><updated>2011-02-20T17:56:49.001-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>L’intelligence des télécommunications 2.0</title><content type='html'>–        Bonjour, c’est M. X qui parle. J’ai reçu votre texto me demandant de vous rappeler. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Oui! Bonjour M. X! Ici Mme Y. Nous nous sommes rencontrés au congrès, la semaine dernière. Vous vous rappelez de moi? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Ah, bien sûr! Bonjour Mme Y. Que puis-je faire pour vous? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Eh bien, j’avais promis de vous envoyer cette étude sur l’efficience des télécommunications dont je vous ai longuement parlé. Vous m’avez remis votre carte de visite, mais je n’y trouve pas votre adresse de courriel. D’où mon texto. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Ah, oui, oui, c’est une malheureuse erreur d’impression, mon adresse de courriel n’apparaît effectivement pas sur ma carte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Ha! Ha! Vous devez souvent vous faire appeler à ce sujet! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Oui, en effet. Laissez-moi vous aider. Vous êtes devant votre ordinateur? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Oui, oui, je vous appelle du bureau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        D’accord. Alors, sur ma carte d’affaires, sous mes numéros de téléphone, il y a l’identifiant de mon fil Twitter, vous le voyez? Ça commence par un arobas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Oui, votre identifiant Twitter, d’accord. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Alors, rendez vous sur mon fil Twitter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Oui, oui, un moment j’y vais. Twitter… Voilà. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Bon. Dans mon profil, à droite, vous voyez le lien? L’URL? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Oui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Cliquez dessus. C’est l’adresse de mon blogue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        D’accord, je clique. Un moment. « L’intelligence des télécommunications 2.0 », c’est bien ça? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Oui. C’est mon blogue. Vous voyez ma photo à droite? Cliquez dessus pour accéder à mon profil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        C’est fait. O.K. Ah, je vois votre adresse de courriel! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Voilà. En fait, c’est mon adresse personnelle. J’apprécierais si vous pouviez m’envoyer un message à cette adresse et je vous répondrai en vous envoyant mon adresse professionnelle. Vous pourrez ensuite l’utiliser pour acheminer votre document. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Parfait, je vous écris un courriel à l’instant. Tel que discuté… Gnagnagna… Et hop! C’est parti. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Bien. Par contre, je vous parle de mon portable. Je suis dans le train. Alors, je vous réponds dès que possible, lorsque je serai de retour à la maison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Très bien. J’attends votre réponse et je vous envoie mon étude illico. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Super. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Et, bien sûr, lorsque vous aurez lu mon étude, n’hésitez pas à communiquer avec moi pour toute question ou simplement pour discuter de mes conclusions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        J’y compte bien. Au revoir, Mme Y. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–        Au revoir, M. X.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4473765765414164530?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/lintelligence-des-telecommunications-20.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4473765765414164530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4473765765414164530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/lintelligence-des-telecommunications-20.html' title='L’intelligence des télécommunications 2.0'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-1421181490155404531</id><published>2011-02-14T23:22:00.000-05:00</published><updated>2011-02-14T23:22:53.279-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Flashback</title><content type='html'>Il avait refusé la petite télécommande du présentateur précédent, lui préférant un clavier d’ordinateur sans fil. Au début, le clavier ne répondait pas; un problème de synchronisation du signal sans fil ou quelque chose du genre. Mais après deux ou trois minutes de bidouillage, ça avait fini par fonctionner. Après avoir réclamé l’attention de la salle, le présentateur commença son exposé. Debout devant l’assistance, il tenait ce gros clavier sans fil, le manipulant d’une main et pressant de l’autre une touche à l’occasion pour passer à la diapo suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me rappela ces synthétiseurs qui se portaient en bandoulière et qu’utilisaient les groupes New Wave dans les années 80.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-1421181490155404531?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/flashback.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1421181490155404531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1421181490155404531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/flashback.html' title='Flashback'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-814810073646441991</id><published>2011-02-08T19:52:00.000-05:00</published><updated>2011-02-08T19:52:17.892-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Le fameux diagramme à nuages</title><content type='html'>Il pressa le bouton. Apparut à l’écran un diagramme composé de mille formes colorées, dont quelques nuages, reliées entre elles par une myriade de petites flèches. La chose était coiffée du titre « Architecture de la solution ». « Tenez-vous absolument à ce que je vous présente le détail de ce diagramme? », demanda-t-il à la ronde. Dans la pénombre de la salle de réunion, les hommes en complet-cravate regardaient devant eux, le regard vide. Le silence dura à peine deux secondes. Il passa illico à la diapo suivante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-814810073646441991?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/le-fameux-diagramme-nuages.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/814810073646441991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/814810073646441991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/le-fameux-diagramme-nuages.html' title='Le fameux diagramme à nuages'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4926194489206043377</id><published>2011-02-07T22:35:00.000-05:00</published><updated>2011-02-07T22:35:08.278-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Le dernier mot</title><content type='html'>Cet ami avait le vilain défaut de toujours vouloir avoir raison. Pour lui, la vie était faite de certitudes et de vérités dont il possédait toutes les clés. Il parlait d’autorité sur n’importe quel sujet. Cette apparente conviction lui donnait prestance et crédibilité et tous lui prêtaient une grande culture. Si quelqu’un avait l’effronterie de mettre en doute ses dires, il défendait son point de vue avec un acharnement tel, que son adversaire lui donnait invariablement raison en s’excusant de son erreur. C’était exaspérant. Lorsque je connus cet ami, je lui donnai volontiers le bénéfice du doute en maintes occasions. Mais après m’être quelques fois aperçu a posteriori de diverses erreurs et errements de sa part, je finis par me méfier de tout ce qu’il disait. Comme c’était mon ami, je décidai un jour de le confronter sur ce trait de caractère. Je lui fis gentiment remarquer sa propension à toujours vouloir avoir raison et combien cela pouvait agacer son entourage, en commençant par moi. Il joua l’étonnement et ne voulut rien entendre. Il tenta même de me démontrer que c’était plutôt moi qui étais opiniâtre et qui ne cessais de m’obstiner avec tout le monde. Il m’appela même Monsieur-je-sais-tout. C’en était trop! Je contrai ses arguments avec véhémence. Ah, la tête de mule, cette fois, il n’était pas question que je lui donne raison. Je lui tiendrais tête et triompherais de cette joute verbale!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, je n’ai plus personne avec qui discuter. On me garde loin des autres détenus. Et les gardes ne m’adressent jamais la parole. Il m’arrive bien de rencontrer d’autres gens à l’occasion – un infirmier, mon avocat, des agents de libération conditionnelle – mais ces visites sont brèves et la communication, strictement professionnelle. Je passe mes journées seul, dans cet environnement carcéral sans tracas ni controverse. Quel ennui! Bien sûr, j’éprouve du remord. C’est d’ailleurs ce que j’ai expliqué au juge. Tout de même, il s’agissait d’un bon ami, malgré ce défaut qu’il avait d’être têtu. Car cette malheureuse histoire n’est que le résultat d’un stupide accident, une bousculade qui aura mal tourné. Même s’il l’avait peut-être un peu cherché, après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin de compte, les circonstances m’auront donné raison, parce que cette fois-là, pas de doute, c’est bien moi qui aura eu le dernier mot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4926194489206043377?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/le-dernier-mot.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4926194489206043377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4926194489206043377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/le-dernier-mot.html' title='Le dernier mot'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5698672057496923483</id><published>2011-02-05T15:35:00.002-05:00</published><updated>2011-02-05T18:04:30.665-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Mélange des genres</title><content type='html'>Vu aujourd'hui au &lt;a href="http://www.machinaecrire.com/2006/09/salon-chez-denis.html" target="_blank"&gt;Salon Denis Coiffure&lt;/a&gt; (qui, disons-le, n'est rien de plus qu'un &lt;i&gt;Barber Shop&lt;/i&gt;): une femme d'un certain âge se fait faire une petite coupe de cheveux par Denis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5698672057496923483?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/melange-des-genres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5698672057496923483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5698672057496923483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/melange-des-genres.html' title='Mélange des genres'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-527917087143944057</id><published>2011-02-05T12:27:00.000-05:00</published><updated>2011-02-05T12:27:16.520-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Évolution</title><content type='html'>On inventa la voiture électrique. Mais comme elle était trop silencieuse et que c’était dangereux pour les piétons, on lui ajouta un générateur de bruit. Et puis, un jour, les arbres vinrent à manquer de gaz carbonique. Alors on lui ajouta un moteur à essence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-527917087143944057?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/evolution.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/527917087143944057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/527917087143944057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/evolution.html' title='Évolution'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5019329557779694138</id><published>2011-02-03T21:37:00.000-05:00</published><updated>2011-02-03T21:37:02.562-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Enlarge your p...</title><content type='html'>À force de recevoir tous ces courriels, il finit par craquer. « Oh et puis zut, se dit-il, pourquoi pas l'allonger après tout. Ça pourrait même faire plaisir à mon épouse ». Mais il fut pris d’un sérieux doute lorsqu’il sortit l’appareil de la boîte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5019329557779694138?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/enlarge-your-p.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5019329557779694138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5019329557779694138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/02/enlarge-your-p.html' title='Enlarge your p...'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-1013337795125343069</id><published>2011-01-28T23:58:00.000-05:00</published><updated>2011-01-28T23:58:04.670-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Lentement</title><content type='html'>Tu calcules&lt;br /&gt;Ta latitude&lt;br /&gt;Ta longitude&lt;br /&gt;Ta solitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu bouscules&lt;br /&gt;Tes habitudes&lt;br /&gt;Tes certitudes&lt;br /&gt;Ta platitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Tu défends&lt;br /&gt;Ta position&lt;br /&gt;Tes opinions&lt;br /&gt;Tes petites ambitions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pis tu sais plus&lt;br /&gt;C'est quoi ton nom&lt;br /&gt;Pour quelle raison&lt;br /&gt;Tu vois venir le fond&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu sais pas par où ça commence&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ni comment ça finit&lt;br /&gt;Ça va pas vite, mais ça avance&lt;br /&gt;C'est une question d'entropie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu calcules la fréquence&lt;br /&gt;De tes nuits d'insomnie&lt;br /&gt;Tu rêves à tes vacances&lt;br /&gt;Demain déjà lundi...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La vie, c'est fatigant&lt;br /&gt;On attend tout le temps&lt;br /&gt;Moi, j'me dépêche à prendre mon temps&lt;br /&gt;Pis j'm'habitue&lt;br /&gt;Lentement&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-1013337795125343069?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/01/lentement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1013337795125343069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1013337795125343069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/01/lentement.html' title='Lentement'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6784926386969899752</id><published>2011-01-23T19:12:00.002-05:00</published><updated>2011-11-06T20:17:00.671-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><title type='text'>Pourquoi courir?</title><content type='html'>Pour ne penser à rien.&lt;br /&gt;Pour décrasser la machine.&lt;br /&gt;Parce qu'il faut bien s'avouer qu'on n'est plus très jeune.&lt;br /&gt;Pour danser secrètement sur de la techno, à l’insu des passants.&lt;br /&gt;Pour me sentir un peu plus vivant.&lt;br /&gt;Pour sortir de chez moi.&lt;br /&gt;Pour sortir un peu de ma tête.&lt;br /&gt;Pour me venger de tous les professeurs d’éducation physique de mon enfance.&lt;br /&gt;Pour étudier les mœurs des chiens qui font leurs besoins dans le parc.&lt;br /&gt;Pour flotter dans ma bulle.&lt;br /&gt;« Entre deux joints tu pourrais te grouiller le cul… »&lt;br /&gt;Pour le fix d’endorphines.&lt;br /&gt;Pour avoir encore les moyens d’être épicurien.&lt;br /&gt;Pour cet instant de grâce, parfois, où on ne se sent plus courir et où on a l’impression d’être ailleurs.&lt;br /&gt;Parce que ça ne coûte rien.&lt;br /&gt;Parce qu’« il faut souffrir pour être beau. »&lt;br /&gt;Pour profiter du bon air pur de la ville.&lt;br /&gt;Pour me calmer le gros nerf.&lt;br /&gt;Pour suer.&lt;br /&gt;Pour battre mon « high score ».&lt;br /&gt;Pour faire comme les autres (quel trafic autour du parc!).&lt;br /&gt;Parce que c’est juste là, dehors.&lt;br /&gt;En mémoire de mon éducation catholique : souffrance, pénitence, masochisme…&lt;br /&gt;Pour encourager l’industrie des vêtements de sport.&lt;br /&gt;Pour promener mon cancer.&lt;br /&gt;Pour m’épuiser.&lt;br /&gt;Parce que: n’est-ce pas un petit bourrelet que je vois poindre à l’horizon?&lt;br /&gt;Parce que maintenant que j’ai acheté ces souliers de course, il faut bien que je les utilise.&lt;br /&gt;Parce que je suis un grand sportif.&lt;br /&gt;Pour faire une revue des dernières tendances mode chez le joggeur de la Clique du Plateau.&lt;br /&gt;Pour être en pleine forme quand la mort viendra.&lt;br /&gt;Pour aérer ma maladie mentale.&lt;br /&gt;Parce que si j’additionne ces brefs moments où je ne touche plus le sol, je vole un petit peu.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Etc.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6784926386969899752?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/01/pourquoi-courir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6784926386969899752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6784926386969899752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/01/pourquoi-courir.html' title='Pourquoi courir?'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8570505874891820356</id><published>2011-01-22T19:39:00.001-05:00</published><updated>2011-01-23T13:32:26.803-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>C’est (vraiment) trop injuste</title><content type='html'>Je ne suis pas très blogue « blogue ». Vous savez, parler de soi, journal intime, humeurs et anecdotes au quotidien, ce genre de choses. Le machin à écrire n’a de blogue que la forme : des articles publiés en ordre chronologique, du plus récent au plus ancien, proposant un classement par thème. La forme est de tout manière imposée : j’utilise Blogger, un outil qui facilite grandement la mise en place d’un site web (et oui, je sais, je suis un des derniers blogueurs à ne pas m’être converti à WordPress). L’idée du Machin à écrire était de publier mes fonds de tiroir, d’abord quelques-uns que j’avais accumulés, puis mes nouveaux, à mesure que je les écrirais. Comme les pages d’un carnet de notes. Le format d’un blogue collait donc bien. Bref, ce blogue n’est pas très « blogue », je n’y parle que très rarement à la première personne. Mais aujourd’hui, j’ai envie de vous faire une confidence : j’ai créé ce blogue en 2006 (merde, déjà) sous l’influence de quelques blogues de bédéistes que je fréquentais assidûment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours aimé la bande dessinée. Il y a une dizaine d’années, mon intérêt pour cet art s’est renforcé avec la découverte d’artistes, la plupart nord-américains, qui, influencés par les courants undergrounds, libres de la contrainte de l’album cartonné à l’européenne ou des &lt;i&gt;comics books&lt;/i&gt; de super héros à l’américaine, faisaient de la bande dessinée comme on fait de la littérature, pour raconter des histoires – mais pas des histoires pour enfants – prenant le nombre de pages qu’il faut pour le faire, sans format imposé, proposant un style graphique personnel, ayant une voix qui leur était propre. Pour décrire ce type de bande dessinée, les américains utilisent l’expression « &lt;i&gt;graphic novel&lt;/i&gt; ». Mais, en fait, il s’agit simplement de bande dessinée. De l’aboutissement de cet art qu’est la bande dessinée. J’ai donc découvert plusieurs artistes/auteurs bédéistes, dont quelques-uns avaient la générosité de publier des dessins et planches de BD dans leur blogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis dis : Tiens, si un dessinateur peut publier ses carnets de croquis, et puisque ce genre de chose peut s’avérer vachement intéressant, peut-être pourrais-je faire de même avec les miens, de carnets, et publier dans un blogue de courts textes. D’une part, ça serait une bonne façon de me motiver à écrire plus régulièrement (d’où le nom du blogue), et d’autre part, qui sait, peut-être cela pourrait-il intéresser quelques lecteurs francophones?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai hésité un peu, parce que, honnêtement, je me demande si je m’intéresserais moi-même à un blogue comme le mien. Il faut dire que je ne fréquente à peu près aucun blogue de création littéraire. En fait, au fil de mes pérégrinations dans le web, j’ai pu constater que les écrivains professionnels ne publient généralement rien de bien intéressant dans leur blogue. Les blogues d’écrivain se limitent généralement à faire de l’autopromotion et à communiquer l’agenda de leurs activités professionnelles. Bref, des blogues « blogue ». Bizarre quand même. Pourtant, ils sont écrivains, ils devraient écrire! Peut-être qu’ils mettent toute leur énergie à produire leurs livres et qu’il ne leur en reste plus pour écrire de petites choses? Peut-être que leur contrat d’édition ne leur permet pas de publier eux-mêmes des textes? Peut-être qu’entre leurs multiples métiers (la plupart des écrivains ne vivant pas de leur art) et leur vie personnelle, ils n’ont pas le temps d’écrire d’avantage? Peut-être qu’ils gardent toutes leurs bonnes idées pour leurs livres? Peut-être qu’ils n’aiment pas vraiment écrire et ne sont que les &lt;i&gt;nègres &lt;/i&gt;de leurs propres romans? Peut-être que ça n’intéresse pas grand monde de lire, je veux dire, &lt;i&gt;réellement &lt;/i&gt;lire, sur le web? Parfois, je me dis : imaginez quel genre de blogue&lt;i&gt; trippant&lt;/i&gt; aurait pu faire un Georges Perec! (*) Mais peu importe. Ce que je voulais dire, c’est que je n’ai pas de &lt;i&gt;modèle&lt;/i&gt; de ce qu’est un blogue littéraire, comme j’ai pu en avoir un pour les blogues de bédéistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je ne cesse de constater qu’un blogue comme le mien n’a pas le même attrait qu’un blogue de bande dessinée. Le combat est tout simplement inégal. Tout ce texte! C’est rébarbatif et ça manque de vie! Je l’avoue, l’écran d’ordinateur exacerbe mon déficit d’attention; j’imagine que je ne suis pas le seul dans ce cas : s’attaquer à une succession de paragraphes dans un site web, ça prend une motivation que je n’ai pas toujours… Les blogues des auteurs/dessinateurs de bandes dessinées sont pleins d’illustrations, de croquis, de caricatures, de &lt;i&gt;strips&lt;/i&gt;, de planches, parfois même d’histoires complètes. Bref, ces blogueurs bédéistes l’ont trop facile. Et leurs sites croulent sous les visites.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est pas juste, dis-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout ceci étant dit, je n’en continue pas moins de fréquenter les blogues de bédéistes. Et bien sûr, j’achète aussi leurs livres. Comme quoi, de donner des morceaux de son art dans un blogue, ça peut finir par payer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(*) Permettez-moi de noter au passage que ce que je dis des blogues s’applique aussi aux fils Twitter des écrivains, qui s’avèrent généralement des plus banals.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Quelques sites à visiter un dimanche de pluie :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://jimmybeaulieu.com/"&gt;Jimmy Beaulieu&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.bouletcorp.com/"&gt;Boulet&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.guydelisle.com/"&gt;Guy Delisle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://philippegirard.blogspot.com/"&gt;Philippe Girard (alias Phlppgrrd)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.paresse.ca/"&gt;Pascal Girard&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.lewistrondheim.com/"&gt;Lewis Trondheim&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://macanudoliniers.blogspot.com/"&gt;Liniers&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Marion Montaigne – &lt;a href="http://tumourrasmoinsbete.blogspot.com/"&gt;Tu mourras moins bête&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.zviane.com/"&gt;Zviane&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8570505874891820356?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/01/cest-vraiment-trop-injuste.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8570505874891820356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8570505874891820356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/01/cest-vraiment-trop-injuste.html' title='C’est (vraiment) trop injuste'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7614055226674976810</id><published>2011-01-06T18:45:00.000-05:00</published><updated>2011-01-06T18:45:57.665-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Une résolution</title><content type='html'>Je publie parfois dans ce blogue des trucs qui se veulent rigolos ou qui sont susceptibles de procurer au lecteur un bref moment de récréation. Or, je viens de prendre conscience que ce faisant, je ne fais pas de l’&lt;i&gt;art&lt;/i&gt;, mais bien du &lt;i&gt;divertissement&lt;/i&gt;. Et moi qui me targuais avec&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le machin à écrire&lt;/i&gt;&amp;nbsp;de produire de la littérature, donc de l’art! Quel prétentieux je fus!&amp;nbsp;L’art ne peut pas divertir. Il doit être sérieux, sinon aride. Pas de badinage avec l’art. L’art est grand. La recherche du plaisir, vulgaire.&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De toute manière, un blogue ne peut pas être de l’art puisque, parait-il, l’Internet annihile comme par magie tout potentiel artistique aux textes, images ou sons qui y sont publiés.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ces révélations me troublent. J’ai donc décidé de m’astreindre dorénavant à ne publier que des articles volontairement pas drôles. Voire un peu ennuyants. Cette nouvelle direction saura, je l’espère, me rapprocher de mon idéal artistique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Vous voilà donc prévenus.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7614055226674976810?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/01/une-resolution.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7614055226674976810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7614055226674976810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/01/une-resolution.html' title='Une résolution'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-1823613147215151175</id><published>2010-12-29T11:43:00.008-05:00</published><updated>2010-12-29T14:04:24.448-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='statistiques'/><title type='text'>iTrucs 2010 (ou Le produit est le message)</title><content type='html'>L’autre jour, dans Twitter, j’ai publié une gentille méchanceté à propos des chroniqueurs en technologie. J’ai écrit : « &lt;i&gt;Les chroniqueurs en technologie sont à l’informatique ce que les magazines de mode sont à la physiologie.&lt;/i&gt; » Ça ne se voulait pas méchant; je voulais dire par là que la majorité d’entre eux n’ont qu’une connaissance superficielle de la technologie, étant d’abord des experts de la communication ou du journalisme; sauf exception, ils ne pourraient pas expliquer comment un ordinateur fonctionne. Mais puisque quelques chroniqueurs techno suivent mon fil Twitter et que – et je citerai ici &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rose_Ouellette"&gt;la Poune&lt;/a&gt; – « J’aime mon public et mon public m’aime », pour me faire pardonner, j’ai décidé de vous parler ici de technologie et plus particulièrement du sujet qui fait frémir de bonheur (des expressions plus crues me viennent à l’esprit, mais je me censure) lesdits chroniqueurs techno, et j’ai nommé : les iTrucs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mettant à profit mon esprit scientifique, mon amour des graphiques et – surtout – le très amusant outil Google Trends, je vous ai concocté de petits graphiques qui sauront, je l’espère, vous divertir. J’ai donc choisi de m’intéresser à l’importance relative des iTrucs par rapport à leurs concurrents dans divers secteurs de marché. Rappelons que Google Trends permet d’étudier la fréquence de recherche dans Google d’un ou de plusieurs termes. Et forçant un peu, on peut dire que c’est un peu une mesure de la popularité d’un concept. Puisqu’on est en décembre et que c’est la saison des rétrospectives annuelles, j’ai naturellement limité la portée de cette étude (?!) à l’année 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous avertis d’avance que les résultats sont sans grande surprise et feront plaisirs aux iTrucophiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Les téléphones intelligents (alias &lt;i&gt;smartphones&lt;/i&gt;)&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Lancé en 2007 par Son Éminence Saint-Steve, le iPhone s’est rapidement imposé comme l’archétype du téléphone intelligent. (Il faut savoir qu’à une époque pas si lointaine, tous les téléphones étaient stupides.) La concurrence s’est rapidement organisée. Nokia, un précurseur des téléphones intelligents, continue le développement du système d’exploitation Symbian. Research In Motion et son BlackBerry, champion traditionnel des téléphones intelligents dans le secteur corporatif, a vu son temple secoué et met les bouchées doubles pour garder ses parts de marché. De son côté, Google s’est lancé dans la mêlée avec le système d’exploitation Android, commercialisé par plusieurs manufacturiers de téléphones. Le graphique qui suit présente l’intérêt de la planète pour chacune de ces plateformes au courant de l’année 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj7_zN23I/AAAAAAAAApA/grcMTBaqSBk/s1600/smartphones.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="185" src="http://4.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj7_zN23I/AAAAAAAAApA/grcMTBaqSBk/s320/smartphones.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source:&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.google.com/trends?q=android,+blackberry,+iphone,+symbian&amp;amp;ctab=0&amp;amp;geo=all&amp;amp;date=2010&amp;amp;sort=0"&gt;Google Trends&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;On constate aisément que le iPhone est le grand vainqueur. On remarquera qu’en décembre 2010, Android rattrape Blackberry. Mais l’un et l’autre ont fort à faire pour être aussi populaire que le iPhone. De son côté, Symbian n’émeut guère les internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(N.B. : On comprendra que la fréquence d’utilisation d’un terme dans le moteur de recherche Google n’a aucune corrélation avec les parts de marché réelles. Selon Gartner, les parts de marché mondiales au troisième trimestre de 2010 des quatre belligérants mentionnés plus haut allaient comme suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj8kF86CI/AAAAAAAAApE/II9gHR30bLg/s1600/smartphones2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj8kF86CI/AAAAAAAAApE/II9gHR30bLg/s320/smartphones2.jpg" width="315" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://www.gartner.com/it/page.jsp?id=1466313"&gt;Gartner&lt;/a&gt;.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Les consoles de jeu&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Bon, je sais qu’ici, j’étire un peu le concept : le iPod n’est pas vraiment une console de jeu. Mais comme il s’agit d’un dispositif qui participe à plusieurs segments de l’électronique grand public – lecteur de musique mobile, PDA, console portative, etc. – permettez-moi quand même de comparer sa popularité relative par rapport aux géants traditionnels des consoles de jeu que sont PlayStation, Xbox et Wii. Juste pour le plaisir de la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj6Ou0N9I/AAAAAAAAAo4/kzRtpBsQ_PI/s1600/consoles.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="203" src="http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj6Ou0N9I/AAAAAAAAAo4/kzRtpBsQ_PI/s320/consoles.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Source :&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.google.com/trends?q=ipod,+playstation,+xbox,+wii&amp;amp;ctab=0&amp;amp;geo=all&amp;amp;date=2010&amp;amp;sort=0"&gt;Google Trends&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lutte relativement serrée avec la Xbox, mais le iPod est le plus populaire sur presque toute l’année. (Le machin Kinect n’est sans doute pas étranger à la popularité du Xbox.) Étrangement, la PlayStation vole carrément sous le radar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Dieu vs iPad&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj6ktNJ3I/AAAAAAAAAo8/OXgZiRxLlqo/s1600/ipadvsgod.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="216" src="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj6ktNJ3I/AAAAAAAAAo8/OXgZiRxLlqo/s320/ipadvsgod.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source :&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.google.com/trends?q=ipad,+god&amp;amp;ctab=0&amp;amp;geo=all&amp;amp;date=2010&amp;amp;sort=0"&gt;Google Trends&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au point où on en est rendue l’obsession pour les iTrucs, on ne s’étonne même pas que depuis la fin du mois d’avril dernier le iPad soit plus populaire que Dieu. Ça correspond tout à fait au bruit ambiant que j’ai perçu dans l’Internet en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, il suffit de remarquer l’éclat particulier au fond des yeux des personnes ayant récemment acheté un iPad et l’enthousiasme inconditionnel avec lequel ils en font l’éloge pour comprendre que la &lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/b%C3%A9belle"&gt;bébelle&lt;/a&gt; ait un statut presque religieux. Les iTrucs ont-ils remplacé la religion dans nos contrées dites laïques?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, mais ça c’est moi qui déconne à partir de statistiques complètement futiles.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-1823613147215151175?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/itrucs-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1823613147215151175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1823613147215151175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/itrucs-2010.html' title='iTrucs 2010 (ou Le produit est le message)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRtj7_zN23I/AAAAAAAAApA/grcMTBaqSBk/s72-c/smartphones.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2302965789479312820</id><published>2010-12-24T15:25:00.001-05:00</published><updated>2011-02-27T11:09:12.827-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Du réchauffé</title><content type='html'>&lt;i&gt;C'est la saison des rétrospective, des top 10, des palmarès, bref, du réchauffé. À la radio, à la télé, dans les journaux, même dans le web, on ne s'en sauve pas. La réédition, ça ne coûte rien, ça remplit son média et, quand on habille le tout d'une mise en page à thématique du temps des Fêtes, ça donne même l'impression d'être du nouveau &lt;/i&gt;stock&lt;i&gt;. Je ne suis pas plus idiot qu'un autre, me suis-je dit (oui j'ai un gros égo), pourquoi pas publier un autre lot du moins pire des élucubrations &lt;a href="http://twitter.com/machinaecrire"&gt;de mon fil Twitter&lt;/a&gt;?&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Je poursuis donc cette tradition consistant à archiver ici mes messages Twitter pour la postérité, postérité qui n'aura évidemment rien d'autre à faire dans le futur que de lire les vestiges de mon blogue alors que je serai depuis longtemps disparu. Ah, vanité!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;En passant, ces derniers mois, je ne twittais que des messages de 140 caractères pile. (Je dis "twittais" parce que j'ai mis fin à ce cycle&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;cette semaine&lt;/i&gt;&lt;i&gt;. J'avais soudain envie de déconner plus librement.)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L’association des obèses anonymes rappelle que son party de Noël se déroulera encore cette année au restaurant "Gargantua buffet à volonté".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Steve Jobs est aux anges. Il tend l’oreille et il lui semble entendre l’écho de tous ces enfants qui réclament: "Je veux un iPad pour Noël!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien n’est plus embarrassant que de publier un message Twitter de 140 caractères pile puis se rendre compte qu’une coqille le rend invalide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis qu’il avait un iPad, il répétait constamment: "Plus rien ne sera comme avant". Puis il égara son gadget et tout redevint comme avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière heure: Selon WikiLeaks, le toupet du premier ministre Stephen Harper serait un postiche. Par contre, sa bedaine serait authentique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il venait tout juste de publier dans Twitter ce message comportant un calembour particulièrement vaseux. Un désabonnement massif s’ensuivit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs villes connaissent une épidémie de punaises de lit. Il va sans dire qu’un tel problème de tiques génère pas mal de honte au logis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous rappelez le type qui a trouvé un ver dans un Big Mac dans années 80? C’est le même qui a cassé sa télé avec la commande de sa Wii.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’agent des douanes passait ses journées à regarder les gens déshabillés par le scanner corporel. Témoin privilégié de l’épidémie d’obésité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’agent des douanes américaines passait ses journées à faire des fouilles tactiles à la recherche de... sa libido depuis longtemps disparue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;–&amp;nbsp;Maman! Je veux aller voir le Père Noël! – OK, mon chou. Préfères-tu celui du Complexe Desjardins, du Centre Eaton ou des Galeries d’Anjou?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Quelle importance le temps qu’il nous reste", fredonnait-il, en guidant adroitement la serpillière entre les lits, dans l’aile d’oncologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour peut-être, toutes les histoires possibles de 140 caractères auront été écrites. Alors, il laissera Twitter et se mettra aux sudokus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour un alphabet de 40 signes, nonobstant la syntaxe (et le sens!), il y aurait environ 10 puissance 224 histoires de 140 symboles. Pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un politicien qui se fait prendre la main dans le sac? Ah, mais celui-là aura l’immunité: il avait contracté une assurance collusion!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un leader. Un mâle alpha. C’est pourquoi, lorsqu’il sombra dans le précipice, personne ne se surprit que tous les autres le suivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait épuisé toutes ses capacités littéraires et tout son potentiel poétique. Alors, il se tut et son fil Twitter se figea pour toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les savants étaient unanimes: non, impossible de retenir la course du soleil. Furieux, le roi ordonna qu'on recule les horloges d'une heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il grava un coeur et leurs initiales dans l’écorce du bouleau. Ils s’embrassèrent, émus. À la fin de l’été, l’arbre mourut de ses blessures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un chien savant. Mais ça ne l’empêchait pas de renifler le derrière des autres chiens. Et de pisser au pied des lampadaires. Le con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit oiseau bleu s'est posé à ma fenêtre. Il a gazouillé un moment, puis est reparti. Depuis, j'ai la mention 'Vérifié' dans mon profil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme Klein et ses monochromes, il avait atteint en littérature le même niveau de modernisme épuré: un roman d’un seul mot intitulé "Merde".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il opérait un site podophile. Les agents de la moralité qui firent une descente chez lui furent déçus de trouver toutes ces photos de pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Qu’est-ce qu’elle a voulu dire par là?" La soirée finissait en queue de poisson. Il rentrait seul. "C’est quoi ce mot-là, béotien, anyway?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attendais devant l’usine depuis trop longtemps déjà. Et rien, rien ne se passait. Pas de doute, cette filature ne tenait plus qu’à un fil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait rêvé de s’élever dans l’échelle sociale. Mais comme il avait le vertige, il dut demeurer en bas, à tenir l’échelle pour les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus il roulait, plus rapetissaient ses souvenirs dans le rétroviseur. Mais il savait bien que ça le rattraperait. Comme une meute de loups.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne savait pas trop quoi en faire. Ça gisait, là, dans une flaque de sécrétions translucides. Je proposai de l'enterrer. "O.K.", dit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le type portait un costume moulant. Il avait subi un traumatisme dans son enfance. C’en était trop. J’éteignis la télé et montai me coucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Commente. Recommande. Répète. Cite. Incite. Dicte. Écrit. Décrit. Déshabille. Dévoile. Ponctue. Compte. Raconte. Persifle. Versifie. Twitte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça défile. J’insère une phrase. Aucune réaction. Ça défile. Je réfléchis. Une idée. J’hésite. Décide de laisser passer. Angoisse. Ça défile.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2302965789479312820?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/du-rechauffe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2302965789479312820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2302965789479312820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/du-rechauffe.html' title='Du réchauffé'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4992128518642511523</id><published>2010-12-22T19:32:00.000-05:00</published><updated>2010-12-22T19:32:24.732-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='statistiques'/><title type='text'>Lipdub</title><content type='html'>De nos jours, les modes passent si vite. Le&amp;nbsp;&lt;i&gt;lipdub&lt;/i&gt;, ça vous dis quelque chose? C’était la grosse mode en décembre 2009.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRKWce-ZiZI/AAAAAAAAAow/CPNEjPPUIOs/s1600/lipdub.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="222" src="http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRKWce-ZiZI/AAAAAAAAAow/CPNEjPPUIOs/s320/lipdub.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qui aurait l'idée farfelue de faire un&lt;i&gt; lipdub&lt;/i&gt; en décembre 2010?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plus ça va, plus ça va vite.&amp;nbsp;On passera bientôt des pantalons à taille haute aux pantalons à taille basse en quelques semaines. La moustache: à la mode la semaine dernière, cette semaine, c'est plutôt la barbe. « Quoi? Tu portes du mauve? Ha! Ha! Quel &lt;i&gt;looser&lt;/i&gt;! Le mauve est complètement &lt;i&gt;out&lt;/i&gt; depuis 14h00 cet après-midi! ». Et caetera.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4992128518642511523?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/lipdub.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4992128518642511523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4992128518642511523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/lipdub.html' title='Lipdub'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TRKWce-ZiZI/AAAAAAAAAow/CPNEjPPUIOs/s72-c/lipdub.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-3094453900478739383</id><published>2010-12-17T23:37:00.001-05:00</published><updated>2011-01-30T23:45:48.294-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Abstraction numéro 438</title><content type='html'>Quelques taches de couleurs, des points lumineux, des volutes, en lavis, des liens ténus et pas toujours clairs entre les choses. Un mouvement. Du vent? Une température imprécise, une pression atmosphérique indéterminée; bien qu’il fasse ni chaud ni froid, ressentir une sensation d’accablement, cette sensation d’espace clos, la pénombre, une visibilité réduite à quelques mètres – ou quelques décimètres – cette difficulté à faire le foyer, l’absence de contours, cette inconsistance. Sentir son corps. Mais alors juste un peu, comme lorsqu’on est dans l’eau; on sait qu’on est là, on sent l’espace autour, mais on a l’impression de ne plus faire qu’un avec l’éther, on entend battre son cœur, on a conscience d’être présent mais en même temps on est flou, on flotte, on est fluide. Des courants. Des marées. Et les sons : borborygmes, échos, réverbérations lointaines, plaintes vagues, presque télépathiques, chuintements, ondes au-delà de ce que l’oreille peut percevoir, comme des ultrasons; oui, toutes ces ondes sonores et électromagnétiques, ces radiations, des phénomènes en principe imperceptibles, mais qu’on sent, quoique ça reste subjectif, on est à peu près certain que c’est là, que ça touche divers endroits de notre corps, que ça provoque des stimuli, c’est diffus, mais, oui, on pourrait jurer que c’est vrai. Et il y a de la lumière. Et il y a des ombres. Des angles où des choses se dissimulent. C’est étrange, on sent la présence de géants, là-haut; sans les voir, on sait qu’ils sont là : des colosses, des formes immenses par-dessus nous, nous écrasant de leur masse, bien qu’on ne les voie pas, des gratte-ciels, des nuages, des dieux peut-être, ou la voûte céleste, et au-delà, le cosmos. Et puis aussi, il y a toutes ces petites choses, comme des acariens, comme des bactéries, des choses invisibles, elles sont là, partout, autour de nous, jusque dans nous, ça s’immisce, on s’en doute bien, comme une maladie, comme une moiteur, comme les poils de barbe qui tombent en fine poussière d’un rasoir électrique, qu’on inhale sans s’en rendre compte; peut-être ces particules peuvent-elles s’introduire par les pores de notre peau, se glisser entre les cellules de notre épithélium, à cette échelle, quelles sont nos défenses? Mystère sibyllin. Énigme. L’esprit tente de se concentrer sur quelque chose de précis; ça serait tellement plus clair de pouvoir faire des déductions, un travail intellectuel, disons résoudre un sudoku ou un système d’équations à plusieurs inconnues, mais rien n’y fait, tout est décalé, étranger, la raison s’évapore comme les économies d’un petit épargnant le jour d’un krach boursier, on voit double, on pense double, on est double, trouble, le cerveau glisse sur les bananes de l’abstraction. L’esprit fuit. Le décor glisse et bientôt le paysage défile à la vitesse du son, c’est à peu près ce que verrait un chevreuil sur le capot d’un TGV, ou cette scène de 2001 l’odyssée de l’espace, ou alors quand un enfant tourne sur lui-même les yeux grand ouverts jusqu’à être tout étourdi; la sonde traverse la galaxie, mais sans trajectoire précise, on roule sur l’autoroute dans une tempête de neige, la nuit, les flocons qui dévient comme des étoiles filantes devant les phares, mais on ne voit pas très loin, on ne voit que la neige, là, juste devant, ces points blancs et voltigeurs, qui créent un étrange effet de perspective, la chorégraphie de phalènes suicidaires, comme une espèce d’infographie archaïque : des points blancs sur fond noir à basse résolution. Il n’y a plus grand-chose pour nous arrêter et ça file, ça va vite, la vie est trop courte, ça glisse, on voudrait se retenir, on voudrait s’agripper à quelque chose, mais c’est inutile. La fuite vers l’avant, la multitude, les petits personnages attachés les uns aux autres en une ribambelle, reliés par des bribes de code génétique, une succession infinie d’êtres quelconques, fragiles, éphémères, s’abîmant à la queue leu leu dans les brumes noires de l’histoire, se dissolvant dans le néant, sans bruit, sans forme, sans couleur, sans but; un accident de la nature, un chuchotement dans le tumulte, un message flottant dans l’univers mais ne portant aucune information parce qu’absolument aléatoire; c’est bien ça, s’abîmer et disparaître pour être remplacé aussitôt, comme un film est une espèce de diaporama en accéléré, et le temps défile mais, soudain, on isole une image, comme un instantané, et on est subjugué par le résultat : ces taches colorées, sans contours, vaporeuses, verdâtres peut-être, du grain comme des pixels analogiques, composant une scène sans forme reconnaissable, un amalgame, du chaos, du n’importe quoi, bref, enfin atteindre une impeccable, une parfaite, une magistrale abstraction.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-3094453900478739383?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/abstraction-numero-438.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3094453900478739383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3094453900478739383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/abstraction-numero-438.html' title='Abstraction numéro 438'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6053974537721192631</id><published>2010-12-14T20:23:00.001-05:00</published><updated>2011-02-19T10:08:06.086-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Mannequin</title><content type='html'>Mélissa. Mannequin de son état. Une gazelle, donc. L’été précédent, elle avait fait la page frontispice de tel magazine féminin. On la voyait toujours avec des jupes dont la longueur était inversement proportionnelle à celle de ses jambes. Elle avait pourtant l’air si jeune. Personne ne savait si elle était majeure, mais ça ne semblait pas émouvoir le type avec qui elle sortait, un V-P d’une grosse boîte de pub qui avait deux fois son âge. En tout cas, il avait manifestement dix ans de plus que la moyenne de notre groupe et ses cheveux teints n’y faisaient rien : sa figure qui tombait, ses pattes d’oies, ses mains ridées et – surtout – son incapacité à être synchro avec les tendances jeunes le trahissaient. Il était d’une autre génération, c’était évident. Mais Mélissa. La gazelle. Elle déambulait dans le loft comme sur un catwalk. Et les gars la suivaient des yeux, hypnotisés, les bras pendants, hagards comme des zombies. Un filet de bave au coin de la bouche. Inutile de préciser que la plupart des filles du groupe la détestaient copieusement. Et Mélissa, entre la jalousie des filles et l’hébétude des garçons, n’avait jamais pu se faire d’amis. La pauvre en était réduite à faire la potiche aux côtés de son vieux, ou au mieux à discuter manucure avec quelque autre fille superficielle et un peu niaiseuse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6053974537721192631?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/mannequin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6053974537721192631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6053974537721192631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/mannequin.html' title='Mannequin'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7580343646120840039</id><published>2010-12-13T19:56:00.001-05:00</published><updated>2010-12-14T19:56:38.118-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le petit renne au vin rouge (Sur un air connu)</title><content type='html'>Quand revient de la chasse l'amateur de viande&lt;br /&gt;Que sur son capot le chevreuil tire la langue&lt;br /&gt;Alors il invite des amis&lt;br /&gt;Et il entonne tout ravi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit renne au vin rouge&lt;br /&gt;J’ai apprêté tes rognons&lt;br /&gt;Petit renne au vin rouge&lt;br /&gt;Et ils étaient vraiment bons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps j’les ai fait cuire&lt;br /&gt;Car il y en avait beaucoup&lt;br /&gt;Mes convives ont pu dire :&lt;br /&gt;« Allez, encore un p’tit coup ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entrée, j’avais servi&lt;br /&gt;Un steak au beurre noir&lt;br /&gt;Ton postérieur, mon ami&lt;br /&gt;Nous a régalé ce soir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrosé d’un vin de table&lt;br /&gt;Conclu par une tarte au miel&lt;br /&gt;Ce souper mémorable&lt;br /&gt;Nous amena au septième ciel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TQa-hHZ5MeI/AAAAAAAAAok/OChmt-dO8Bg/s1600/pn.jpg" imageanchor="1" style="-webkit-text-decorations-in-effect: none; margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="155" src="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TQa-hHZ5MeI/AAAAAAAAAok/OChmt-dO8Bg/s320/pn.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(Chanson jadis enregistrée par &lt;a href="http://sites.google.com/site/nicguay/home"&gt;les tchigaboux&lt;/a&gt;. C'était quoi, en 1996? Ah, là là, ça nous rajeunit pas... Une version MP3 peut être téléchargée par &lt;a href="http://sites.google.com/site/nicguay/Lepetitrenneauvinrouge.mp3"&gt;ici&lt;/a&gt;.)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7580343646120840039?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/le-petit-renne-au-vin-rouge-sur-un-air.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7580343646120840039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7580343646120840039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/le-petit-renne-au-vin-rouge-sur-un-air.html' title='Le petit renne au vin rouge (Sur un air connu)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TQa-hHZ5MeI/AAAAAAAAAok/OChmt-dO8Bg/s72-c/pn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2322610858010369596</id><published>2010-12-12T10:02:00.000-05:00</published><updated>2010-12-12T10:02:29.123-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>THEORIE BAT Entreprise Générale de Bâtiment</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TQThqJrGuSI/AAAAAAAAAog/OB1ZqlP47W0/s1600/THEORIE+BAT.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://4.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TQThqJrGuSI/AAAAAAAAAog/OB1ZqlP47W0/s320/THEORIE+BAT.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;– Putain!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;– Qu’est-ce qu’il y a, Marcel?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;– J’ai oublié les clés du camion dans ma veste.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;– Bin, va la récupérer, ta veste.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;– Oui, mais ma veste, je l’avais mise derrière le camion en arrivant ce matin.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;– Tu veux dire… Putain, Marcel!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;– Bin, oui, c’est ce que je disais!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2322610858010369596?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/theorie-bat-entreprise-generale-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2322610858010369596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2322610858010369596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/12/theorie-bat-entreprise-generale-de.html' title='THEORIE BAT Entreprise Générale de Bâtiment'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TQThqJrGuSI/AAAAAAAAAog/OB1ZqlP47W0/s72-c/THEORIE+BAT.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6660644229661724711</id><published>2010-11-30T19:29:00.000-05:00</published><updated>2010-11-30T19:29:23.258-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Un choix déchirant</title><content type='html'>J’ai été confronté aujourd’hui à un choix déchirant. Mon ordinateur m’a présenté le message suivant. Il fallait que je tranche avant de pouvoir continuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TPWVDPCoolI/AAAAAAAAAoc/GThnhZkhazA/s1600/PPT.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="55" src="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TPWVDPCoolI/AAAAAAAAAoc/GThnhZkhazA/s400/PPT.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Veuillez cliquer pour agrandir&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;L’heure était grave. Je risquais, si je ne faisais pas le choix adéquat de perdre « toutes les modifications effectuées depuis le dernier enregistrement. » Et, avouons-le, rien de plus tragique que ce genre de situation. Encore dernièrement, pour avoir cliqué sur un bouton sans trop porter attention, je me suis retrouvé à devoir reprendre une bonne heure de travail. Non sans avoir d’abord mis à contribution toute l’étendue de mon vocabulaire religieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or donc, ce message me semblait équivoque. J’hésitais. Sur quel bouton devrais-je cliquer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sortis donc une pièce et tirai à pile ou face. Puis, je choisis entre pair ou impair et tirai un dé. Je consultai ensuite l’excellent site &lt;a href="http://www.sylloge.com/5k/entries/162/"&gt;The Universal Decision Maker&lt;/a&gt;. Je fis un tournoi 2 de 3 de « roche, papier, ciseau » entre ma main gauche et ma main droite. J’appelai les ascenseurs (il y en a deux) et tentai de deviner quelle cabine arriverait la première. J’appelai un numéro de téléphonique au hasard et demandai à la personne au bout du fil si elle préférait la couleur rouge ou la couleur bleue. Je fis une longue séance de Ouija (avouez que vous aussi, au travail, gardez une planche de Ouija dans votre cubicule, juste au cas). J’organisai un sondage parmi mes collègues de l’étage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l’accumulation des résultats, je ne pouvais me résoudre à cliquer un des deux boutons. Il me semblait que je devais m’investir d’avantage dans le choix, que celui-ci devait être le fruit d’une déduction logique et déterministe plutôt que d’un processus aléatoire. Je m’astreins par conséquent à prendre moi-même la décision, en la basant tant sur ma propre interprétation de la proposition affichée à l’écran que sur mon analyse des conséquences qui découleraient du choix de chacun des deux boutons. Je réfléchis longuement, puis noircis de nombreuses feuilles de mon calepin, structurant mon analyse, gribouillant diverses notes, dessinant des arbres de décisions. Enfin, il me sembla que tout convergeait vers un choix qui me semblait enfin logique et évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est donc le cœur léger que je cliquai sur « Annuler ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6660644229661724711?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/un-choix-dechirant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6660644229661724711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6660644229661724711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/un-choix-dechirant.html' title='Un choix déchirant'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TPWVDPCoolI/AAAAAAAAAoc/GThnhZkhazA/s72-c/PPT.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5830057717317880299</id><published>2010-11-25T18:55:00.002-05:00</published><updated>2010-11-25T19:27:28.255-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Pendant ce temps, au sud de la frontière...</title><content type='html'>Tirant avantage des fouilles tactiles et des scanneurs corporels mis en oeuvre récemment, le gouvernement des États-Unis a annoncé aujourd'hui un programme de dépistage du cancer du sein et des testicules dans les aéroports. Les agents des douanes subiront bientôt une formation de base à cet effet.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TO70UFUiuWI/AAAAAAAAAoQ/EbTpNa0lKLw/s1600/REUTER+-+fouille+tactile.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TO70UFUiuWI/AAAAAAAAAoQ/EbTpNa0lKLw/s320/REUTER+-+fouille+tactile.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201011/24/01-4346032-ottawa-deploie-des-isoloirs-dans-les-aeroports.php"&gt;Photo: REUTER&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TO70VgaB5FI/AAAAAAAAAoU/7ZSM8g42cWc/s1600/AFP+-+scanner+corporel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TO70VgaB5FI/AAAAAAAAAoU/7ZSM8g42cWc/s1600/AFP+-+scanner+corporel.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2010/11/20101115-181428.html"&gt;Photo: AFP&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TO706wQQe9I/AAAAAAAAAoY/bYb9mLV_h1A/s1600/AP+-+fouille+tactile.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="175" src="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TO706wQQe9I/AAAAAAAAAoY/bYb9mLV_h1A/s320/AP+-+fouille+tactile.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/international/2010/11/21/01003-20101121ARTFIG00196-les-fouilles-corporelles-dans-les-aeroports-fachent-les-americains.php"&gt;Photo: AP&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;On songe maintenant à faire subir aux voyageurs des mammographies et colonoscopies préventives. Un représentant du Department of Homeland Security indique que des isoloirs pourraient dans ce cas être nécessaires pour respecter l'intimité des passagers. Hors micro, il aurait cependant ajouté: "ces présumés terroristes peuvent bien tous crever du cancer, ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5830057717317880299?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/pendant-ce-temps-au-sud-de-la-frontiere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5830057717317880299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5830057717317880299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/pendant-ce-temps-au-sud-de-la-frontiere.html' title='Pendant ce temps, au sud de la frontière...'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TO70UFUiuWI/AAAAAAAAAoQ/EbTpNa0lKLw/s72-c/REUTER+-+fouille+tactile.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5804549507556275455</id><published>2010-11-23T23:26:00.002-05:00</published><updated>2010-11-24T18:57:02.916-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Le beurre et l’argent du beurre</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Les Vendeurs avaient rendez-vous avec le Client. Cela faisait un moment que ce Client exprimait toutes sortes de besoins. Il était temps que les Vendeurs fassent leur travail de représentants de la Corporation, qu’ils écoutent ces demandes et rapportent le tout à la Corporation. La Corporation fournissait divers services à ce Client, ça représentait des sommes très importantes, question chiffre d’affaires. Bref, il s’agissait-là sans aucun doute d’un Client Important. La réunion fut assez brève. Après que les Vendeurs lui eussent demandé de résumer ses besoins les plus pressants, le Client Important dit tout simplement : « Nous voulons le beurre et l’argent du beurre. C’est ce que nous attendons de votre Corporation. Nous savons que nous sommes un Client Important et cela nous donne donc le droit d’être difficiles. Le beurre et l’argent du beurre, voilà ce que nous voulons. Et rien de moins. » Les Vendeurs, d’abord un peu surpris, acquiescèrent vivement : ah, bien sûr, le beurre et l’argent du beurre, mais oui, vous ne méritez rien de moins cher Monsieur le Client, pas de problème, nous devrions pouvoir vous donner ça très bientôt, pas de problème, cher Monsieur le Client. Mais le Client Important reprit la parole et ajouta : « Oui. Et bien sûr, compte tenu de tout le business que nous vous apportons, compte tenu de notre importance, nous voulons cela gratuitement. De toute façon, nos avocats nous assurent que le beurre et l’argent du beurre devrait déjà faire partie intégrante de votre prestation de service, en vertu du contrat qui nous lie depuis deux ans. Oui, c’est bien cela : nous exigeons le beurre et l’argent du beurre, gratuitement et dans les plus brefs délais. » Entendant cela, Les Vendeurs s’inclinèrent bien bas : mais bien sûr, ces demandes nous semblent tout à fait raisonnables, nous allons tout de go réclamer votre dû auprès de la Corporation, vous pouvez compter sur nous, vous aurez tout cela, sinon plus, et dans les plus brefs délais, pas de problème. Et, tout excités d’avoir eu une commande formelle du Client Important, les Vendeurs s’en retournèrent au siège social de la Corporation au pas de course.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;De retour à la Corporation, les Vendeurs convoquèrent les Ingénieurs. Ceux-ci étaient responsables de mettre en œuvre les services qu’eux, les Vendeurs, vendaient (ou offraient gracieusement) aux clients de la Corporation. Les Vendeurs rapportèrent aux Ingénieurs les demandes du Client Important : « C’est fort simple : ils veulent le beurre et l’argent du beurre. » Les Ingénieurs s’étouffèrent dans leur café. « Quoi? Mais c’est une blague! Ça n’a pas de sens! Ou bien on leur offre le beurre, ou bien l’argent du beurre, mais pas les deux! C’est impossible! » Mais les Vendeurs insistèrent : « Écoutez, il s’agit d’un Client Important. Vous savez tout le business qu’il nous apporte. Ce Client Important paye essentiellement nos salaires. Nous nous devons de répondre à ses désirs. Et de toute façon, nous avons pris des engagements. Nous lui avons d’ores et déjà promis de lui livrer le beurre et l’argent du beurre dans les plus brefs délais. » Les Ingénieurs n’en croyaient pas leurs oreilles : « Mais c’est de la folie! Que ça soit dans les plus brefs délais ou pas, on ne peut tout simplement pas donner à ce client le beurre et l’argent du beurre! Techniquement et financièrement, ça ne tient pas la route! » Les Vendeurs eurent beau insister, les Ingénieurs se montraient intraitables. Ils n’en démordaient pas : ce besoin du Client Important était irréaliste, déraisonnable et impossible à combler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Les Vendeurs entrèrent alors dans une grande colère. Ça ne se passerait pas ainsi. Le Client avait toujours raison et par transitivité, les Vendeurs aussi. Ils convoquèrent dont le Grand Comité de Direction Corporatif pour faire valoir l’importance pour la Corporation de répondre aux désirs du Client Important. Le Grand Comité de Direction Corporatif mettait en scène les Directeurs de tous les départements de la Corporation – les Ventes, l’Ingénierie, les Finances et les Opérations – ainsi que le Président. Le Chef des Vendeurs présenta le dossier : « L’heure est grave. Le Client Important veut et exige le beurre et l’argent du beurre. Si nous ne lui donnons pas cela, les bonnes relations que nous entretenons avec ce Client Important sont en péril. Déjà, il évoque nos obligations et d’éventuelles poursuites. Sans compter que notre contrat actuel avec ce Client Important vient à terme dans un an. Serons-nous même considérés lors d’un appel d’offres futur si nous ne sommes pas même capables de lui donner le strict minimum, c'est-à-dire le beurre et l’argent du beurre? Sans compter que nous, les Vendeurs, avons déjà pris l’engagement formel de livrer cela au Client Important dans les plus brefs délais. La parole de la Corporation est en jeu. » Le Chef des Ingénieurs prit alors la parole : « Chers collègues, tout ceci est à notre avis un malentendu. Il est impossible que la Corporation donne à la fois le beurre et l’argent du beurre. Non seulement cela n’est pas faisable en pratique, mais de toute façon, même sur un plan strictement théorique, cela serait suicidaire. Nous sommes désolés, mais cette demande est non recevable par le département d’Ingénierie. » « Encore une fois », lança à voix basse le Chef des Vendeurs, dépité. La pique, qui n’avait pas échappée au Chef des Ingénieurs, le fit protester vivement. Les esprits s’échauffèrent, le ton monta. Le Président appela les participants du Grand Comité de Direction Corporatif au calme. « Nous devons nous montrer raisonnables et logiques, dit-il. » Il s’adressa au Chef des Vendeurs : « Je veux être sûr de bien comprendre. Vous avez bien dit que ce Client Important demande le beurre et l’argent du beurre. L’un et l’autre. C’est bien cela? » « Oui, répondit le Chef des Vendeurs. L’un et l’autre. C’est bien cela Monsieur le Président. » Le Président se tourna ensuite vers le Chef des Ingénieurs. « Vous êtes bien sûr qu’il est impossible de réaliser ce souhait, lui demanda-t-il. Je veux dire, n’y a-t-il pas moyen, en contournant les limites de nos systèmes de production, voire les contraintes de la physique et du gros bon sens, de trouver une solution magique pour répondre à ce besoin? » Mais le Chef des Ingénieurs était formel: « Non, Monsieur le Président, cela est impossible. Le beurre, d’accord. L’argent du beurre, pourquoi pas. Mais les deux, non, désolé, c’est impossible. » Le Président fronça les sourcils et garda le silence un moment. Les autres attendirent avec respect. Enfin, interpellant le Chef des Finances, le Président demanda : « Et que représente dans les faits pour la Corporation ce client que nous croyons important? Pouvons-nous nous permettre de l’envoyer paître avec son beurre et l’argent de son beurre? » Le Chef des Finances toussota, replaça ses lunettes et répondit : « Monsieur le Président, ce client est bel et bien important. Il représente vingt pour cent de notre chiffre d’affaires. Et bien que nous lui ayons concédé une tarification fort avantageuse, bien que par conséquent ce Client Important ne représente en fait qu’une infime partie de notre marge bénéficiaire, le volume d’affaires qu’il représente est vital pour notre bilan. Sans compter le risque d’image que représenterait une poursuite de sa part. Non, je crois que la situation est grave. Important, ce client l’est, il ne fait aucun doute. » Alors le Président déclara solennellement : « Chers collègues, l’heure est grave. J’irai donc en émissaire, accompagné du Chef des Ventes, rencontrer le PDG du Client Important. Nous discuterons de cette problématique, négocierons avec vigueur et trouverons sans nul doute un terrain d’entente. » Il demanda alors au Chef des Ventes de convier le Client Important dans un des grands restaurants de la ville, question d’avoir un cadre digne de la gravité des affaires qui allaient s’y négocier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;La rencontre eut lieu la semaine suivante. D’entrée de jeu, le Président de la Corporation aborda la question épineuse : « Ainsi donc, dit-il au PDG du Client Important, vous demandez que nous vous donnions le beurre et l’argent du beurre? » Le PDG du Client Important confirma : « Oui, en effet. » Le Président de la Corporation décida d’entrer sans tarder en mode de négociation et de frapper un grand coup. Il lança: « Mais que diriez-vous que nous ne vous fournissions que le beurre? Ou alors l’argent du beurre? Mais pas les deux en même temps? » « Pas question, coupa le PDG du Client Important. Pour nous c’est les deux ou rien. » Le Président de la Corporation prit son air le plus sérieux pour déclarer : « Je serai honnête avec vous. Je comprends que le Chef des Ventes vous ait fait certaines promesses. Or, notre département de l’Ingénierie est formel: nous ne pouvons pas vous fournir à la fois le beurre et l’argent du beurre. Ça nous est tout simplement impossible. Nous devrons donc discuter d’une solution alternative. » Le PDG du Client Important fit la moue. « Écoutez, répondit-il, cela n’est pas mon problème. Vous n’avez qu’à faire le nécessaire. En affaires, nous le savons tous, rien n’est impossible. D’ailleurs, un de vos concurrents nous a déjà indiqué pouvoir nous donner le beurre et l’argent du beurre. En fait, il nous a même promis d’avantage : il s’est engagé à nous donner mer et monde. » « Mer et monde?, répéta le Président de la Corporation, incrédule. » Discrètement, le Chef des Vendeurs hocha la tête affirmativement. Le Président de la Corporation déglutit, puis résuma la situation : « Donc, si je comprends bien, c’est non négociable. C’est le beurre et l’argent du beurre ou rien du tout. » « Oui, fit le PDG du Client Important. C’est aussi simple que cela. Sans compter les éventuelles poursuites. » Puis, se fendant d’un grand sourire, il mit fin à la discussion en disant : « Allons, c’est entendu. Nous attendons maintenant votre proposition écrite. Et permettez-moi de prendre l’addition. » « Mais non, mais non, fit le Président de la Corporation. Je vous en prie, c’est nous qui invitons. » Le PDG du Client Important n’insista pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Le Président de la Corporation et le Directeur des Ventes rentrèrent au bercail. Le Président convoqua dans son bureau ses Directeurs pour un Grand Comité de Direction Corporatif improvisé. Il résuma la situation en ces termes : « Chers collègues, il semble que nous n’ayons pas le choix. J’ai eu beau négocier avec fougue, rien à faire, notre Client Important ne bouge pas de sa position. Il nous faudra donc lui donner le beurre et l’argent du beurre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;La Corporation mit donc en branle un Grand Projet Utopique. Six mois et deux millions en investissement plus tard, la Corporation fut à même d’offrir à son Client Important la margarine et une partie de l’argent de la margarine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5804549507556275455?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/le-beurre-et-largent-du-beurre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5804549507556275455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5804549507556275455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/le-beurre-et-largent-du-beurre.html' title='Le beurre et l’argent du beurre'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-65744566660143807</id><published>2010-11-22T19:18:00.013-05:00</published><updated>2010-11-22T21:20:50.815-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le syndrome de la page blanche (où l’auteur, à court d’idées et frustré par la blancheur de cette page qui ne demande qu’à être souillée, par cet espace vierge qui ne demande qu’à être violé, oui, l’auteur qui ne sent soudain plus ce petit bouillonnement de l’inspiration qui d’habitude, produisant de la vapeur, fait se mouvoir son machin à écrire, eh bien, l’auteur, encore une fois – d’aucun dirons que ça devient une mauvaise habitude –, ne peut s’empêcher de geindre, de se plaindre, de s’apitoyer sur son sort, plutôt que de sortir sa plume – virtuelle, bien sûr, parce que l’auteur n’écrit que sur le clavier de son ordinateur, n’ayant aucune sensibilité à l’espèce de romantisme qu’on prête parfois à l’acte d’écrire, vous savez : la plume, le parchemin, l’auteur vêtu d’une robe de soie blanche, une couronne de laurier sur la tête –, l’auteur se lamente, disions-nous, plutôt que de sortir sa plume, de laisser son esprit gambader et de noircir le papier – virtuel aussi, bien entendu – et de courir la chance que quelque chose sorte de ce petit manège car, au fond, le seul risque qu’encours l’auteur se faisant est bien de se retrouver devant un texte pauvre et inintéressant et dans ce cas, il n’aura qu’à chiffonner la page et la mettre au panier – virtuel, etc. –, mais aussi aura-t-il la joie immense d’y découvrir un bout de texte senti, dont il sera prêt à assumer la paternité et alors le publiera-t-il – après relecture minutieuse, comme il le fait toujours – dans son blogue, en se disant qu’il s’agit là d’une pierre de plus, d’une humble addition à l’édification de son œuvre littéraire – humble aussi, précisons-le –, qu’il a la générosité ou l’étourderie de mettre à la disposition de tout un chacun, et tout à fait gracieusement, sous le titre « Le machin à écrire »)</title><content type='html'>&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ p&gt;&lt;/ 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Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-65744566660143807?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/le-syndrome-de-la-page-blanche-ou.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/65744566660143807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/65744566660143807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/le-syndrome-de-la-page-blanche-ou.html' title='Le syndrome de la page blanche (où l’auteur, à court d’idées et frustré par la blancheur de cette page qui ne demande qu’à être souillée, par cet espace vierge qui ne demande qu’à être violé, oui, l’auteur qui ne sent soudain plus ce petit bouillonnement de l’inspiration qui d’habitude, produisant de la vapeur, fait se mouvoir son machin à écrire, eh bien, l’auteur, encore une fois – d’aucun dirons que ça devient une mauvaise habitude –, ne peut s’empêcher de geindre, de se plaindre, de s’apitoyer sur son sort, plutôt que de sortir sa plume – virtuelle, bien sûr, parce que l’auteur n’écrit que sur le clavier de son ordinateur, n’ayant aucune sensibilité à l’espèce de romantisme qu’on prête parfois à l’acte d’écrire, vous savez : la plume, le parchemin, l’auteur vêtu d’une robe de soie blanche, une couronne de laurier sur la tête –, l’auteur se lamente, disions-nous, plutôt que de sortir sa plume, de laisser son esprit gambader et de noircir le papier – virtuel aussi, bien entendu – et de courir la chance que quelque chose sorte de ce petit manège car, au fond, le seul risque qu’encours l’auteur se faisant est bien de se retrouver devant un texte pauvre et inintéressant et dans ce cas, il n’aura qu’à chiffonner la page et la mettre au panier – virtuel, etc. –, mais aussi aura-t-il la joie immense d’y découvrir un bout de texte senti, dont il sera prêt à assumer la paternité et alors le publiera-t-il – après relecture minutieuse, comme il le fait toujours – dans son blogue, en se disant qu’il s’agit là d’une pierre de plus, d’une humble addition à l’édification de son œuvre littéraire – humble aussi, précisons-le –, qu’il a la générosité ou l’étourderie de mettre à la disposition de tout un chacun, et tout à fait gracieusement, sous le titre « Le machin à écrire »)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' 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À défaut d’avoir atteint la célébrité, le groupe connaissait un certain succès d’estime. Et la chanteuse avait maintenant très hâte qu’ils fassent quelques tubes, question de pouvoir laisser tomber ce groupe minable et démarrer sa carrière solo.&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0cm; margin-right: -.05pt; margin-top: 0cm; mso-pagination: widow-orphan no-line-numbers;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Courier New&amp;quot;; font-size: 8.0pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8133728648305209798?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/ambition.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8133728648305209798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8133728648305209798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/ambition.html' title='Ambition'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4391013547317991227</id><published>2010-11-15T20:54:00.001-05:00</published><updated>2010-11-15T21:00:36.986-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>La musique et l'évolution technologique</title><content type='html'>Il semble bien que nous devions racheter périodiquement notre musique à cause de l’évolution technologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TOHjqzT57VI/AAAAAAAAAoM/PG-NiiDMcsI/s1600/%25C3%2589volution+technologique.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="170" src="http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TOHjqzT57VI/AAAAAAAAAoM/PG-NiiDMcsI/s400/%25C3%2589volution+technologique.gif" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Compte-tenu de mon grand âge, combiens de fois ai-je dû, au gré des évolutions technologiques, acheter successivement les mêmes albums de classique ou d’opéra (innombrables éditions de Rachmaninov, Glen Gould ou André Mathieu, entres autres), de ragtime, de chanson (la Bolduc, Édith Piaf, les compagnons de la chanson) ou de techno (Daft Punk, Boards of Canada) sur de nouveaux supports? Il s’agit sans nul doute d’un complot ourdi par les éditeurs de musique et autres ayants droits. Les dépotoirs sont pleins de ces disques et cassettes et lecteurs correspondants, progressivement devenus obsolètes. Et d’un support à l’autre, faut-il le rappeler, il s’agit toujours de la même musique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, il faut oser le dire : les rouleaux de cire pour phonographe, par leur procédé analogique, avaient un son tellement plus chaud et vivant que les MP3 actuels!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, le phonographe, c’était le bon temps!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4391013547317991227?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/la-musique-et-levolution-technologique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4391013547317991227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4391013547317991227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/la-musique-et-levolution-technologique.html' title='La musique et l&apos;évolution technologique'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VOx3xC7KRz8/TOHjqzT57VI/AAAAAAAAAoM/PG-NiiDMcsI/s72-c/%25C3%2589volution+technologique.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-1359249999456077916</id><published>2010-11-14T20:56:00.003-05:00</published><updated>2011-03-04T23:41:34.332-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vies d&apos;artistes'/><title type='text'>Biographie générique d’un chanteur pop d’avant-garde</title><content type='html'>&lt;i&gt;(Émergence)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;Phase lo-fi.&lt;br /&gt;Phase expérimentale.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(Fin de la période d’avant-garde)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Phase rock.&lt;br /&gt;Phase pop.&lt;br /&gt;Phase folk (acoustique).&lt;br /&gt;Phase variété.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(Hiatus de plusieurs années)&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;Phase symphonique.&lt;br /&gt;Phase crooner (inclus un disque de Noël).&lt;br /&gt;Phase nostalgie (tournée des meilleurs succès, album de reprises en duo).&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(Décès)&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;Phase de récupération (anthologies, inédits datant de la période d’avant-garde).&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(Oubli)&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-1359249999456077916?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/biographie-generique-dun-chanteur-pop.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1359249999456077916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/1359249999456077916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/biographie-generique-dun-chanteur-pop.html' title='Biographie générique d’un chanteur pop d’avant-garde'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2031841833982958336</id><published>2010-11-13T14:07:00.001-05:00</published><updated>2010-11-18T20:14:53.067-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>La puce savante</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Il était une fois, dans un cirque ambulant, un dresseur de puce savante qui présentait un numéro absolument extraordinaire. Sur un minuscule tableau noir, la puce savante résolvait le dernier théorème de Fermat les yeux bandés. Ce théorème stipule :&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Il n’existe pas d’entiers positifs &lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;x&lt;/span&gt;, &lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;y&lt;/span&gt; et &lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;z&lt;/span&gt; tel que &lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;x&lt;sup&gt;n&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt; + &lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;y&lt;sup&gt;n&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt; = &lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;z&lt;sup&gt;n&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;, pour tout entier &lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"&gt;n&lt;/span&gt; &amp;gt; 2&amp;nbsp;».&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Lorsqu’on sait que plus de 300 ans s’écoulèrent entre l’énoncé par le mathématicien Pierre de Fermat de cette célèbre conjecture et sa résolution, il ne fait pas de doute que l’exploit de cette puce savante tenait du prodige. Malgré cela, pendant la prestation, le public sous le chapiteau s’ennuyait ferme. Il faut dire que ce numéro était bien trop savant et que les démonstrations algébriques en général, et surtout celles faisant appel aux plus récentes découvertes mathématiques (par exemple la cohomologie galoisienne), ne sont pas de nature à captiver le spectateur moyen. Par conséquent, soir après soir, le dresseur et sa puce devaient invariablement quitter la piste sous les huées. Il devint vite évident que cela ne pouvait pas continuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Un soir, après le spectacle, le maître de piste vint trouver le dresseur et sa puce dans leur roulotte commune pour leur annoncer qu’à moins qu’ils ne changent leur numéro, celui-ci serait aboli. « Ça ne va pas du tout, dit le maître de piste. Les clowns font un tabac. Le dompteur de lions ravit le public. Les trapézistes sont acclamés. Mais votre numéro est une catastrophe. Je suis désolé. Je vous ai donné votre chance pendant un mois, mais je dois vous retirer du spectacle. » Cette nuit-là, dans la roulotte, le dresseur de puce, déprimé, resta debout à boire du whisky. Il rageait contre sa partenaire : « Diable! Pourquoi les mathématiques? Tout ce qu’on demande à une puce savante, ce sont des trucs simples, je ne sais pas moi, un numéro de funambule, tirer un petit chariot ou alors jongler avec des grains de poussière, bref des tours dignes d’une puce savante ordinaire. Pas ces satanées démonstrations mathématiques! » La puce savante en eut assez. À l’aube, alors que son partenaire, fin saoul, était enfin assoupi et ronflait bruyamment, elle prit la poudre d’escampette. « Bande de béotiens, se dit-elle. Vous ne comprenez rien à ma science. » Elle se résolut à taire sa nature de puce savante et à vivre une vie de puce ordinaire. Elle traversa le campement du cirque ambulant et se rendit jusqu’à la cage du chien savant. D’un bond, elle se refugia dans son épais pelage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;Des mois plus tard, le cirque ambulant connaissait un franc succès partout où il passait. Le spectacle était rodé, les artistes enfilaient les numéros sous les acclamations nourries de l’assistance. Un numéro en particulier suscitait la fascination. Un chien savant, sur commande de sa maîtresse, donnait en jappant le résultat de calculs simples. « 3 et 2! », criait la femme. Et le chien jappait cinq fois. « 11 moins 7! », disait-elle. Le chien jappait quatre fois. Jamais il ne se trompait. Il s’agissait-là sans nul doute d’un chien fort savant, et si mignon en plus : le public l’adorait. Or, l’intelligence mathématique de ce chien n’était pas fortuite. Parce qu’à l’insu de tous, y compris de sa maîtresse, une puce savante, placée près de son oreille, lui soufflait les réponses. Voilà à quoi était réduite notre puce savante versée dans les mathématiques, celle-là qui pouvait même résoudre le dernier théorème de Fermat les yeux bandés, entre autres choses; voilà ce que fut le triste destin de cette puce savante bien trop savante : devenir le cerveau d’un stupide chien savant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2031841833982958336?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/la-puce-savante.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2031841833982958336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2031841833982958336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/la-puce-savante.html' title='La puce savante'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2548267412238854087</id><published>2010-11-06T18:08:00.002-04:00</published><updated>2010-11-06T18:08:39.462-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Au supermarché</title><content type='html'>– Avez-vous vos sacs? demanda la caissière.&lt;br /&gt;– Non, répondit le client, un peu gêné.&lt;br /&gt;La caissière fronça les sourcils.&lt;br /&gt;– Pas de sacs? insista-t-elle.&lt;br /&gt;– Euh, non, répondit le client, je...&lt;br /&gt;La caissière décrocha le combiné de l’interphone.&lt;br /&gt;– Sécurité! J’ai un client qui n’a pas ses sacs à la caisse numéro 4!&lt;br /&gt;Elle raccrocha et lança au client un regard sévère :&lt;br /&gt;– Se sera dix coups de bâton, dit-elle.&lt;br /&gt;Les autres clients dans la file se mirent à scander : « Le bâton! Le bâton! » Deux agents de sécurité en uniforme arrivaient au pas de course. Le client prit les jambes à son cou, laissant là ses emplettes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2548267412238854087?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/au-supermarche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2548267412238854087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2548267412238854087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/au-supermarche.html' title='Au supermarché'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7258314175080299450</id><published>2010-11-02T20:20:00.000-04:00</published><updated>2010-11-02T20:20:42.478-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Les origines de la langue française</title><content type='html'>Malgré l’atmosphère festive du repas et malgré toutes ces bouteilles de vin, ils avaient réussi à inventer plusieurs nouvelles règles de grammaire pas piquées des vers. Mais au digestif, les gars étaient pas mal amochés. Alors, pour déconner, ils décrétèrent que les verbes en '-er' à la deuxième personne du singulier de l'impératif ne prendraient pas de 's' final. « Eh, les gars! », fit un des larrons, « J’ai une proposition. Et si les verbes en '-er' à la deuxième personne du singulier de l'impératif ne prenaient un 's' final que pour l'euphonie devant 'y' et 'en', comme dans: 'Vas-y' et 'Profites-en'? » Ce fut l’hilarité générale. On accepta la proposition à l’unanimité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;(Merci à &lt;a href="http://twitter.com/#!/RC_Langue"&gt;@RC_Langue&lt;/a&gt;&amp;nbsp;pour l’inspiration!)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7258314175080299450?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/les-origines-de-la-langue-francaise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7258314175080299450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7258314175080299450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/les-origines-de-la-langue-francaise.html' title='Les origines de la langue française'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4407092633042150585</id><published>2010-11-01T22:25:00.002-04:00</published><updated>2010-11-01T23:18:21.870-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Politique de modération des commentaires</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;La présente énonce la politique de modération des commentaires du site Le machin à écrire (www.machinaecrire.com) [le Site], à laquelle doit se soumettre toute personne visitant le site [l’Usager], même si la durée de ladite visite est de zéro (0) seconde, tel que répertorié par notre outil d’analyse du trafic. 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Veuillez ne pas envoyer d’originaux.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4407092633042150585?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/politique-de-moderation-des.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4407092633042150585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4407092633042150585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/11/politique-de-moderation-des.html' title='Politique de modération des commentaires'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4538660462045205159</id><published>2010-10-31T15:43:00.002-04:00</published><updated>2010-10-31T18:36:16.075-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Exercice pratique numéro 143</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;u&gt;Modèles&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;« Il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que des sottes gens. » – Proverbe&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de faits, il n'y a que des interprétations. » – Nietzsche&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de mauvais mariages, il n'y a que de mauvais époux. » – Rachilde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de petits rôles, il n'y a que de petits acteurs. » – Constantin Stanislavski&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de gens inutiles, il n'y a que des gens nuisibles. » – Maxime Gorki&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de problème, il n'y a que des solutions. » – André Gide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. » – Paul Éluard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de précurseurs, il n'y a que des retardataires. » – Jean Cocteau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de choses avec lesquelles on ne plaisante pas, il n'y a que des gens qui ne comprennent pas la plaisanterie. » – Boris Vian&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;u&gt;Structure&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il n’y a pas de __________, il n’y a que des __________.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;u&gt;1- Axiomatiques&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de règle, il n’y a que des règlements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de destin, il n’y a que des coïncidences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de rêves, il n’y a que des projets à accomplir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de fin, il n’y a que des moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de magie, il n’y a que des prestidigitateurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;u&gt;2- Poétiques&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de dimanches après-midi, il n’y a que des lundis qui veillent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de sens profond, il n’y a que des mots qui surnagent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de mélancolie, il n’y a que des souvenirs troubles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de canicule, il n’y a que des baisers enfiévrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de guérison, il n’y a que des cicatrices.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;u&gt;3- Aléatoires&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de lampisterie, il n’y a que des cartes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de bravos, il n’y a que des tyrans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de voies, il n’y a que des déclinaisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de blennorragie, il n’y a que des choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de surveillants, il n’y a que des manteaux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;u&gt;Exercice pratique&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Composez trois phrases se conformant à la structure syntaxique proposée. Une première exprimant un principe pour vous fondamental (axiomatique), une deuxième évoquant une image poétique (poétique), et enfin une troisième formée en utilisant deux substantifs tirés au hasard dans le dictionnaire (aléatoire). Relisez à haute voix. Allez vous préparer un thé ou un café et profitez de votre dimanche après-midi pour relaxer un peu.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;*&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4538660462045205159?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/10/exercice-pratique-numero-143.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4538660462045205159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4538660462045205159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/10/exercice-pratique-numero-143.html' title='Exercice pratique numéro 143'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5373963529630809158</id><published>2010-10-30T18:29:00.000-04:00</published><updated>2010-10-30T18:29:08.402-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Pause pub</title><content type='html'>Le site de l’Institut de twittérature comparée (section Québec) me fait l’honneur d’un bref topo sur les activités du Machin à écrire dans Twitter (&lt;a href="http://www.twitter.com/machinaecrire"&gt;@machinaecrire&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://twitter.com/nanopoesie"&gt;@nanopoesie&lt;/a&gt;). On peut lire ça&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.twittexte.com/ScriptorAdmin/scripto.asp?resultat=305173#633751"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5373963529630809158?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/10/pause-pub.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5373963529630809158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5373963529630809158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/10/pause-pub.html' title='Pause pub'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4422683399389665128</id><published>2010-10-29T21:27:00.000-04:00</published><updated>2010-10-29T21:27:47.605-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>De l’offre et de la demande</title><content type='html'>Imaginez un univers théorique. Un monde dans lequel il existerait un aliment gras et salé qui agirait de façon très efficace sur les centres du plaisir du cerveau humain. Cet aliment ne coûterait presque rien à produire, procurerait beaucoup de plaisir à celui ou celle qui le consomme, mais n’apporterait pas vraiment d’autres nutriments que des sucres lents et des gras. Et il serait très salé. On commencerait à manger de cet aliment et, inévitablement, comme il procurerait beaucoup de plaisir, on voudrait en manger encore et encore. Ce pourrait être, disons, des pommes de terre en fines tranches, qu’on ferait frire dans de l’huile végétale, puis qu’on salerait abondamment. Vous voyez le genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, imaginez que cet aliment soit vendu en sacs de 40 grammes. Imaginez que cette quantité ne représenterait qu’une petite, toute petite portion. Mais puisque ça serait très savoureux et que ça donnerait le goût d’en manger encore et encore, on arriverait au fond du sac et on serait frustré. On en aurait voulu d’avantage. On se trouverait alors dans un état de manque. Cette situation ne serait-elle pas cruelle? L’univers permettant un tel système – un aliment qui provoque une envie d’en consommer beaucoup, la vente en portion très petite, la frustration du consommateur – cet univers ne serait-il pas par définition vicieux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon. Imaginez maintenant que dans ce monde théorique, puisque l’aliment hyper-savoureux serait vendu en portion très petite et que les consommateurs en seraient frustrés, imaginez que cet univers possèderait une certaine logique (ou en tout cas se conformerait au principe de l’offre et de la demande) et qu’on y offrirait par conséquent aussi cet aliment en portion plus grande. Disons, une portion familiale, un sac de 220 grammes, ou même 320 grammes. Au passage, précisons que cet aliment, tout jouissif que soit son ingestion, finirait quand même tôt ou tard par faire ressentir au consommateur une sensation de satiété. Si 40 grammes sembleraient insuffisant, qu’en serait-il de 220, voire 320 grammes? Eh bien, dans cet univers, un humain normalement constitué serait tout à fait en mesure de consommer une telle quantité de cet aliment avant de ressentir la satiété au point de devoir cesser de manger. Par contre, du point de vue de son métabolisme, cette quantité représenterait trop de nutriments. On voit donc que quiconque ouvrirait un gros sac (200 ou 320 g) de cet aliment et commencerait à en manger serait tôt ou tard confronté au besoin de tenter de créer un équilibre entre (a) le plaisir qu’il ressentirait encore et toujours à ingérer l’aliment et (b) le sentiment de satiété qu’entraînerait son ingestion. On pose toutefois l’hypothèse que la plupart des humains de cet univers théorique auraient la volonté d’arrêter de manger avant de se rendre malade. Cependant, la plupart de ces humains, s’ils ouvraient un gros sac de cet aliment, pourraient en manger tout le contenu, soit 220 ou 320 grammes, sans grand problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, à ce point de notre analyse, il faut préciser une caractéristique importante de notre univers théorique. L’aliment dont il est question, puisqu’il serait gras et salé, puisqu’il ne possèderait que peu de nutriments, puisqu’il n’apporterait à l’organisme que de l’énergie, eh bien, cet aliment n’aurait que très peu d’intérêt d’un point de vue diététique. En fait, si on en mangeait trop, il deviendrait carrément délétère. Voilà qui ajoute un élément de complexité! Car en effet, le consommateur devrait alors tenir compte d’une considération supplémentaire : en plus de la satiété, il devrait tenir compte que s’il mange de cet aliment en trop grande quantité, il pourrait y avoir des conséquences négatives sur sa santé. Pour compliquer les choses, les effets néfastes en question ne seraient pas immédiats. Par exemple, manger beaucoup de cet aliment ne causerait pas instantanément la pousse de verrues vertes dans le visage du consommateur. Non. La conséquence serait plutôt l’augmentation de la probabilité que le sujet soit frappé de divers maux de santé (obésité, hypertension, prévalence de troubles cardiaques, etc.) dans un avenir plus ou moins éloigné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’aucuns dirons que l’univers théorique que nous décrivons ici n’est rien de moins que pervers! Pourtant, puisque notre imagination est sans limite, ce n’est pas tout! En effet, l’opposition d’une part de la stimulation des centres du plaisir par l’ingestion de l’aliment dont il est question ici et d’autre part de la conscience des effets néfastes de l’aliment sur l’organisme, ferait se développer chez le sujet qui en consommerait un fort sentiment de mauvaise conscience. Parce qu’en effet, celui-ci saurait que s’il dépasse certaines limites (ces limites étant totalement inconnues), il pourrait en subir (selon une probabilité inconnue) les conséquences néfastes (conséquences dont la nature exacte demeurerait également inconnue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fin de compte, on obtient un système théorique dans lequel le sujet qui prendrait la funeste décision d’entamer un sac de cet aliment extrêmement satisfaisant aurait sans doute choisi un sac de format familial pour ne pas vivre la frustration suprême de ne pouvoir qu’en manger un tout petit peu (40 grammes), mais ce faisant, il mangerait une quantité importante du produit à ses risques et périls, en sachant parfaitement que l’aliment est néfaste si ingéré en grande quantité, mais que sa capacité à limiter sa consommation, et donc les risques reliés à cet aliment, serait en quelque sorte dépendante du degré de mauvaise conscience que cette consommation induit en lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À tout coup, le résultat serait le suivant : (a) le sujet aurait mangé une bonne quantité du produit; (b) le sujet aurait mauvaise conscient et (c) l’expérience générale laisserait au sujet un sentiment de dégoût de lui-même, plutôt que de plaisir (soit l’excitation des centres du plaisir du cerveau) ou même plus simplement de satiété (soit de ne plus avoir faim). Cette situation ne serait-elle pas horrible? Cet univers ne serait-il pas épouvantable?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, cher lecteur, cet univers théorique n’est que le fruit de notre imagination. Nous pouvons donc vaquer à nos occupations quotidiennes sans nous soucier de toutes ces funestes considérations.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4422683399389665128?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/10/de-loffre-et-de-la-demande.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4422683399389665128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4422683399389665128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/10/de-loffre-et-de-la-demande.html' title='De l’offre et de la demande'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-757772001902366167</id><published>2010-10-27T19:22:00.003-04:00</published><updated>2011-04-02T16:02:32.636-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='haïkus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>La revanche des haïkus</title><content type='html'>&lt;i&gt;Je sais, je sais, c'est presque devenu une mauvaise blague. Un &lt;/i&gt;running gag&lt;i&gt; douteux. Mais, bon, ça m'amuse. Alors, voici encore un lot de haïkus. D'accord, j'avoue que ce n'est pas ma meilleure fournée. Mais, allez, il y en aura d'autres! (Promesse ou menace?)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La revanche des haïkus&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;Aïe, encore le coup&lt;br /&gt;De ces satanés poèmes&lt;br /&gt;Appelés haïkus&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Haïku en -i&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;Et c’est reparti:&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Fast-food&lt;/i&gt; de la poésie&lt;br /&gt;Trois vers, c’est fini&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Haïku résigné&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;Ainsi soit-il et&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien qu’on ne sache pas pourquoi&lt;br /&gt;C’est ça qui est ça&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Haïku à l’huile&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;C’est pas difficile&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les haïkus; c’est bien moins beau&lt;br /&gt;Qu’la peinture à l’eau&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Haïku d’automne&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;La nature en berne&lt;br /&gt;Ce doux spleen que je trimbale&lt;br /&gt;Mes humeurs hibernent&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Haïku nanopoétique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;Un haïku surgit&lt;br /&gt;Génération spontanée&lt;br /&gt;Nanopoétique&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-757772001902366167?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/10/la-revanche-des-haikus.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/757772001902366167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/757772001902366167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2010/10/la-revanche-des-haikus.html' title='La revanche des haïkus'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4192458804547089807</id><published>2010-10-26T22:14:00.001-04:00</published><updated>2010-10-26T22:19:06.712-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>Bill Gates Forever</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; 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