<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545</id><updated>2012-02-22T10:07:09.244-05:00</updated><category term='prose'/><category term='statistiques'/><category term='vies d&apos;artistes'/><category term='courir'/><category term='liste'/><category term='photo'/><category term='twittérature'/><category term='bribe'/><category term='haïkus'/><category term='poésie'/><category term='journal'/><title type='text'>Le machin à écrire</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.machinaecrire.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>490</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6880018983855562336</id><published>2012-02-21T22:32:00.001-05:00</published><updated>2012-02-21T22:32:47.606-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>La sortie, c’est première porte à droite</title><content type='html'>&lt;i&gt;(Notes liminaires :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours eu la bosse des maths (bon, j’ai conscience que ce genre de déclaration ne fasse pas très sexy dans un blogue de création littéraire, mais c’est comme ça). Et peut-être cela contribue-t-il à ce que je possède une conscience aigue des règles de la probabilité et de la signification d’une (im)probabilité qui avoisine le zéro. C’est pourquoi  par exemple je n’achète jamais de billet de loterie. Pour moi, le fait d’avoir une chance sur un million (disons) de gagner un prix, c’est comme n’en avoir aucune. Le corollaire de ce trait de caractère, c’est que je ne suis pas très porté sur les concours. Beaucoup d’appelés, peu d’élus (en général un seul, en fait). Un concours, c’est un peu une loterie subtilement teintée d’éléments subjectifs. Comme si la madame à la télé tirait un à un les numéros et décidait à chaque fois si le numéro lui plaît; « Tiens, non, pas le 32, je déteste ce nombre, j’en tire donc un autre ». Vous voyez le genre.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Ainsi, j’évite à tout prix les concours d’écriture parce que pour moi, écrire est un acte qui, bien que jouissif, n’en demeure pas moins extrêmement exigeant et je préfère toujours mettre mon énergie dans mes projets personnels (cette expression pédante inclut notamment les niaiseries que je publie dans mes fils Twitter) que dans un texte dont le thème est imposé, qui ne sera souvent pas très satisfaisant malgré tout les efforts déployés, que je soumettrai quand même au concours un peu par dépit et tout ça pour qu’il passe totalement inaperçu aux yeux du jury. Ce n’est pas que je doute de mes capacités, mais je doute surtout de celles que j’ai de frapper dans le mille des attentes d’un comité de sélection. C’est a priori trop aléatoire pour que je m’y investisse. La vie est si courte!&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;C’est donc en dépit de ces scrupules naturels que je pris sur moi la semaine dernière, comme ça, parce que ça ne coûtait rien et que ça n’impliquait pas un très  grand effort, que je pris sur moi, donc, de soumettre ma participation dans le cadre d’un petit concours intitulé &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/2012/02/les-finalistes-du-defi-ne-me-twitte-pas.html"&gt;« Ne me twitte pas »&lt;/a&gt;, lancé par le blogue &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/"&gt;Zone d’écriture&lt;/a&gt; de Radio-Canada, blogue dont la mission ne me paraît pas très nette, le truc s’avérant surtout être, contrairement à ce que laisse supposer son nom, une zone de lecture, dont la mission semble surtout de promouvoir les émissions littéraires de Radio-Canada, qui met en scène des auteurs publiés, dont certains nous affligent malheureusement de ridicules « conseils d’écriture » que je m’amuse parfois à caricaturer dans mon fil Twitter, bref, une espèce de plogue déguisée en blogue, qui, par ailleurs, amuse à l’occasion ses lecteurs par le biais d’un défi d’écriture comme celui-là. Ici, on proposait de rédiger un tweet de rupture, sur le thème « comment rompre en 140 caractères » (ou plutôt en 125 caractères ou moins, pour être plus précis). Et puisque, je l’ai dit plus haut, je ne crois pas aux concours (et peut-être aussi parce que je suis un peu paresseux), je décidai de poser ma candidature par le biais de deux tweets qui n’étaient rien de moins que du recyclage d’extraits du brouillon avancé d’un truc que j’avais écrit il y a un ou deux siècles, à l’époque où je faisais du rock avec les copains, un texte qui n’a finalement jamais vraiment vu le jour sous forme de chanson. Il s’avérait que le thème du texte en question collait parfaitement au thème imposé, soit une déclaration de rupture, par opposition à une déclaration d’amour. Et ainsi dans le cadre de ce concours soumis-je sous mon alias &lt;a href="http://www.twitter.com/nanopoesie"&gt;@nanopoesie&lt;/a&gt;&amp;nbsp;deux nanotextes. Et, ciel!, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que je faisais partie d’une liste de cinquante finalistes (sur 1500 si j’ai bien compris), ce qui eut l’heur d’ébranler un moment mes convictions probabilistes. Mais samedi dernier, jour du dévoilement du grand(e) gagnant(e), tout rentrait dans l’ordre et c’est avec un soupir de soulagement que j’appris que &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/2012/02/defi-ne-me-twitte-pas-et-la-gagnante-est.html"&gt;quelqu’un d’autre que moi remportait la palme&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;  &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Puisqu’on a titillé mon orgueil, je ne peux réfréner l’envie de publier ici la source de ce tweet qui failli faire de moi une nanocélébrité instantanée (et très éphémère). Voici donc le texte complet, une simple ébauche à vrai dire, tel que fraîchement extirpé du fond de son tiroir. Son titre : La sortie, c’est première porte à droite. À lire à voix haute, pour un maximum de plaisir.)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;T'as perdu la cote&lt;/div&gt;&lt;div&gt;T'as fait ta dernière fausse note&lt;br /&gt;C'est fini le bâton, la carotte&lt;br /&gt;J'éjecte le copilote&lt;br /&gt;J'opte pour le boycott&lt;br /&gt;De la mascotte despote&lt;br /&gt;OK, j'ai passé au vote&lt;br /&gt;C'est aujourd'hui que tu prends la porte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il que j'en rajoute&lt;br /&gt;La vie est beaucoup trop courte&lt;br /&gt;Avant que nos cœurs s'encroûtent&lt;br /&gt;Il faut les libérer coûte que coûte&lt;br /&gt;Écoute, ça ne fait plus de doute&lt;br /&gt;Nos amours sont en banqueroute&lt;br /&gt;Allez, t'as perdu la joute&lt;br /&gt;C'est ici que se séparent nos routes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si tu me flattes les omoplates&lt;br /&gt;Même si tu me supplies à quatre pattes&lt;br /&gt;Ma sentence est immédiate:&lt;br /&gt;Tu déménages tes pénates&lt;br /&gt;Suis-je assez diplomate:&lt;br /&gt;Rends-moi les clés de mon appart'&lt;br /&gt;Tu peux te trouver un autre squat&lt;br /&gt;La sortie, c'est première porte à droite&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6880018983855562336?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/la-sortie-cest-premiere-porte-droite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6880018983855562336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6880018983855562336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/la-sortie-cest-premiere-porte-droite.html' title='La sortie, c’est première porte à droite'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-2100928559708330945</id><published>2012-02-07T20:33:00.000-05:00</published><updated>2012-02-07T21:41:06.084-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><title type='text'>Pourquoi la twittérature remplacera bientôt toute littérature</title><content type='html'>C’est l’époque qui le veut : nous vivons à tombeau ouvert. À cent quarante à l’heure. Métro, boulot, dodo : et que ça saute! Nous n’avons pas le temps. Nous n’avons plus le temps. Faut que ça opère. C’est l’ère de la petite vite. Optimisation, maximisation et efficacité : voilà les clés d’un quotidien réussi. Nous nous levons le matin, nous avons à peine cligné des yeux que déjà, c’est l’heure de nous mettre au lit. Et dans l’intervalle, nous aurons accumulé trois ou quatre nouvelles tâches s’ajoutant à cette liste mentale des choses à faire, cette liste qui ne fait que s’allonger et dont nous ne verrons manifestement jamais la fin. Les activités qui composent notre vie sont réduites à l’essentiel, perdent toute profondeur et nous surnageons dans la superficialité. On ne lit plus, on parcourt en diagonale. On n’écrit plus, on pitonne. On ne se touche plus, on caresse des écrans tactiles. C’est un feu roulant. Allons! Vivons! L’existence est si courte!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Notre vie moderne n’admet plus les activités non productives. Nos loisirs deviennent des projets réglés au quart de tour. De toute manière, nos vacances ne peuvent qu’être gâchées par notre mauvaise conscience. Complètement brûlé, nous nous assoyons sur un fauteuil Adirondack au bord d’un lac, frustré que notre téléphone portable ne capte pas l’Internet dans ce bled perdu. Nous nous demandons si nous n’aurions pas reçu un courriel important, si Facebook ne serait pas en train d’avoir du plaisir sans nous. Et nous regardons distraitement le coucher de soleil – mais qu’est-ce que ça peut être long pour qu’il atteigne enfin la crête de la montagne! – et nous nous impatientons en tentant de calculer si nous n’aurions pas le temps d’aller nous chercher une nouvelle bière dans le chalet avant que le spectacle ne soit terminé. Abandonné à nos pieds dans l’herbe, le dernier best-seller à la mode que nous n’avons même pas eu le courage d’entamer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Car, en effet, qui peut encore se permettre de se farcir des briques de cinq, six cent pages?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oubliez les romans-fleuves : de nos jours, il faut faire bref. La mode est aux sushis et aux tapas. Exit, les repas sept services! L’art se consomme maintenant comme du McDo : on roule à bonne vitesse sur l’autoroute du quotidien, on a soudain un petit creux culturel, il fallait de toute façon s’arrêter pour aller pisser, alors on prend la prochaine sortie, on suit les indications, on se gare, on entre, on s’approche du comptoir, la jeune fille nous demande ce qu’on veut, on regarde le menu et on prend la même chose que d’habitude : un best-seller, un blockbuster et un spectacle d’humour. Quinze minutes plus tard, on a repris la route, on a des crampes à l’estomac et on sait que dans une heure on aura encore faim.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La culture? La pauvre, elle ne tient plus qu’à un fil!&amp;nbsp;À un fil? À un fil Twitter, plus précisément.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car voilà la twittérature : une littérature parfaitement adaptée à notre époque. Une littérature légère, portative, créée et lue en temps réel, en continu, à tout moment de la journée. La twittérature s’impose comme le service public permettant aux toxicomanes des réseaux sociaux de consommer un peu de littérature en enjolivant le flot ininterrompu de l’information, du bavardage et du marketing qui circule dans ce très branché réseau social qu’est Twitter. La twittérature est futile. C’est ce qui fait sa beauté. C’est ce qui fait sa force. On peut l’ignorer. Ou on peut la lire. On peut même s’y arrêter un moment et rêvasser. Mais un moment seulement, parce que notre vie s’enfuit et n’attend pas!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La twittérature offre toute la flexibilité requise pour permettre à l’homme moderne de consommer de la littérature. Vous commencez à lire quand ça vous voulez, vous lisez autant que vous le désirez et vous êtes libre d’abandonner la lecture à tout moment. Lecture idéale pour le métro ou l’autobus, pendant votre (trop courte) demi-heure de lunch, ou pour la salle d’attente du dentiste, voire le cabinet d’aisance. Comme le disent les experts du Web, la twittérature est du &lt;i&gt;contenu&lt;/i&gt;. Et dans ce cas, du contenu fier d’être contraint par le contenant dans lequel il s’insère. Twitter ne permet pas d’envoyer plus de 140 caractères? Soit. La twittérature sera donc de longueur &lt;i&gt;n&lt;/i&gt; tel que &lt;i&gt;n&lt;/i&gt; ≤ 140. CQFD.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais cet article se fait long et déjà, cher lecteur, ton attention s’émousse. Des activités soi-disant plus productives t’attendent et tu piaffes d’impatience. Soit! Faisons bref et concluons en vitesse. Le monde était jadis dominé par les dinosaures, aujourd’hui par les humains et demain, par des microbes résistants aux antibiotiques. Ainsi va l’évolution : l’avenir est aux petits.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voilà pourquoi vaincra la twittérature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="Parag"&gt;&lt;i&gt;[Ce texte a été publié pour célébrer &lt;a href="http://www.twittexte.com/ScriptorAdmin/scripto.asp?resultat=305173#128243"&gt;le mois de la twittérature&lt;/a&gt;,tel que décrété par l’&lt;a href="http://www.twittexte.com/"&gt;Institut de twittérature comparée&lt;/a&gt;.]&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-2100928559708330945?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/pourquoi-la-twitterature-remplacera.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2100928559708330945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/2100928559708330945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/pourquoi-la-twitterature-remplacera.html' title='Pourquoi la twittérature remplacera bientôt toute littérature'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8110599309182798288</id><published>2012-02-05T15:01:00.001-05:00</published><updated>2012-02-05T15:01:15.515-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Rions un peu</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-jX95SwTqF9E/Ty7druTBfAI/AAAAAAAAAyY/H1fFw8loj5w/s1600/RionsUnPeu.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-jX95SwTqF9E/Ty7druTBfAI/AAAAAAAAAyY/H1fFw8loj5w/s1600/RionsUnPeu.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;On rit beaucoup dans Twitter. On rit à l’écrit. On s’esclaffe, on LOL, on rigole par émoticône interposée. Et dans toutes les langues, on utilise tous les orthographes possibles et impossibles des onomatopées du rire. Des rires omniprésents et consignés pour la postérité&amp;nbsp;dans Twitter, la collection de conversations écrites la plus colossale jamais produite dans l’histoire de l’humanité. On rit beaucoup dans Twitter. On y rit en mode conversationnel, pour communiquer son hilarité à un ou quelques interlocuteurs, souvent en réaction à des propos amusants. Mais on y rit aussi à l’adresse de tous, on diffuse alors son hilarité à quiconque la lira, ce qui revient un peu à rire seul. À rire seul dans la foule. Tous ces rires, polyglottes, protéiformes, cacophoniques, hétéroclites. Comment rendre compte du rire dans Twitter? Il serait impossible et futile de tenter de les répertorier tous, cela reviendrait à répliquer une partie substantielle du texte produit à chaque instant par ses utilisateurs. Il faut plutôt plonger dans le corpus de Twitter et en pêcher quelques spécimens, pris un peu au hasard. Comme le marcheur sur la grève qui ramasse des coquillages, pas nécessairement les plus beaux de tous, mais en tout cas les plus beaux de ceux-là qu’il a aperçus sur son chemin, et qu’il choisit selon des critères de beauté qui sont les siens, à ce moment-là. De retour chez lui, il mettra le fruit de sa récolte dans un bocal et les coquillages se transformeront en un objet décoratif pas dénudé de poésie. Ou comme l’entomologiste qui capture des insectes pour les épingler ensuite par&amp;nbsp;petits&amp;nbsp;groupes dans des cadres; devant sa collection, ces créatures mortes parfois belles mais souvent un peu monstrueuses, le spectateur ressentira à la fois fascination et dégoût. C’est cela : constituer une galerie de rires, en montrer et en démonter l’aspect humoristique. Mettre un miroir devant l’homme hilare, lui révéler que son rire comporte sa part de poésie, mais aussi de ridicule. Rire avec le rire. En rire, aussi.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Suivez le fil Twitter &lt;a href="http://twitter.com/Rionsunpeu"&gt;@rionsunpeu&lt;/a&gt;, une gracieuseté du Machin à écrire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;(Image: Edvard Munch, Le cri (détail), fichier dérobé en quelque part dans le Web).&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8110599309182798288?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/rions-un-peu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8110599309182798288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8110599309182798288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/rions-un-peu.html' title='Rions un peu'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-jX95SwTqF9E/Ty7druTBfAI/AAAAAAAAAyY/H1fFw8loj5w/s72-c/RionsUnPeu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4673943112130484407</id><published>2012-02-02T19:57:00.000-05:00</published><updated>2012-02-02T19:57:23.481-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Deux cent sept caractères</title><content type='html'>Quelle est la différence entre un prestidigitateur et un prêtre? L’un exécute des tours de magie devant public, alors que l’autre décrit à son public des tours de magie qui ont eu lieu il y a deux mille ans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4673943112130484407?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/deux-cent-sept-caracteres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4673943112130484407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4673943112130484407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/02/deux-cent-sept-caracteres.html' title='Deux cent sept caractères'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8382175471019273769</id><published>2012-01-29T14:24:00.000-05:00</published><updated>2012-01-29T14:24:13.116-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le destin extraordinaire de Madame Paillé</title><content type='html'>L’histoire commence le 13 avril 2011. Ce soir-là, la télévision publique présentait un débat entre les chefs des quatre partis politiques fédéraux canadiens. La campagne électorale faisait rage en vue des élections du 2 mai suivant et, selon la tradition, cette émission d’information permettrait aux chefs des partis de présenter leur programme, mais surtout de se livrer à une joute verbale en forme de concours de charisme. Comme le voulait la tradition, un journaliste jouait le rôle de modérateur des débats, mais également de caution journalistique à cette émission qui tenait d’avantage du jeu télévisé que de l’émission d’information. Puisque c’était déjà incontournable à l’époque, on avait aussi greffé au format classique de cette émission quelques questions issues du public, sous forme de capsules vidéo mettant en scène des quidams proposant chacun une &lt;i&gt;problématique &lt;/i&gt;aux candidats. Bref, du &lt;i&gt;vrai monde&lt;/i&gt; qui aborderaient à n’en pas douter les &lt;i&gt;vraies questions&lt;/i&gt; concernant les &lt;i&gt;vraies affaires&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première question du public fut donc &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=IMANjvXEKbE"&gt;posée par une certaine Madame Muguette Paillé&lt;/a&gt;, chômeuse de 53 ans et citoyenne du sans doute très pittoresque village de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Ang%C3%A8le-de-Pr%C3%A9mont"&gt;Sainte-Angèle-de-Prémont&lt;/a&gt;, en Mauricie. Son intervention portait sur le marché de l’emploi mauricien en général et sur la situation de chômeuse de Madame Paillé en particulier. Réagissant à ses propos à tour de rôle, les chefs exprimèrent toute la compassion qu’ils ressentaient pour Madame Paillé, faisant miroiter de vagues promesses de création d’emploi tirées de leur programme électoral respectif. Ce faisant, ils &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=GAKXVt-jAQk"&gt;répétèrent le nom de Madame Paillé plusieurs fois&lt;/a&gt;, cherchant sans doute à mettre un visage humain sur leurs propos autrement peu passionnés. Ainsi scandèrent-ils « Madame Paillé » par-ci et « Madame Paillé » par-là, ce qui eut tôt fait d’attirer l’attention de la meute des internautes qui, au même moment, commentaient l’émission en direct sur Twitter et Facebook. Une belle atmosphère de party régnait ce soir-là dans les réseaux sociaux et ceux-ci s’emparèrent instantanément de Madame Paillé comme s’il se fut agit d’un &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Star_Wars_Kid"&gt;jeune garçon qui s’était filmé en train de mimer un Jedi&lt;/a&gt;. Peu importait la question de Madame Paillé, peu importaient les réponses des chefs de parti. Muguette Paillé était soudain à la fois le &lt;i&gt;Star Wars Kid&lt;/i&gt;, Susan Boyle et le hashtag #ThingsIDoAfterSex : un super running gag, aussi puissant qu’éphémère, un autre de ces phénomènes de masse si courant dans les réseaux sociaux. Certains mirent Google à contribution pour traquer Muguette Paillé dans les racoins de l’internet. On découvrit notamment que Madame Paillé soumettait parfois des recettes dans le site Web d’une chaîne de supermarché, par exemple &lt;a href="http://www.metro.ca/recette/6473/poutine-aux-fraises.fr.html"&gt;sa fameuse Poutine aux fraises&lt;/a&gt;, « aimée » par plus de 330 utilisateurs de Facebook. On se mit à modifier des titres de chanson ou de film à l’aide de son nom, juste pour déconner. On répétait « Madame Paillé » à toutes les sauces, espérant faire de l’expression un &lt;i&gt;Trending Topic&lt;/i&gt; de Twitter, sans arrière-pensée contre cette femme, sans égard pour quelque considération politique que ce fut. Bref, les internautes passèrent une bien belle soirée de délire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, les journalistes, à l’époque encore peu familiers avec les médias sociaux, interprétèrent le phénomène au premier degré et furent convaincus que si Madame Paillé avait connu un tel engouement dans Twitter, c’est qu’elle avait « touché les gens », qu’elle représentait « tous les chômeurs » et que les internautes n’étaient pas restés insensibles à son « témoignage poignant concernant la situation du marché du travail en Mauricie ». On ne manqua pas de faire le parallèle entre Madame Paillé et &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joe_le_plombier"&gt;Joe the Plumber&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, cet homme du peuple qui avait tant fait parler de lui durant la dernière campagne électorale aux États-Unis. Les utilisateurs de Twitter croyaient halluciner en entendant ces journalistes parler de &lt;i&gt;phénomène&lt;/i&gt; Madame Paillé, totalement inconscients de s’être fait mené en bateau par la twittosphère. Les jours suivants, Madame Paillé fut l’invitée de toutes les émissions d’affaires publiques;&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.lhebdodustmaurice.com/Elections/La-campagne/2011-04-14/article-2428714/Une-%26laquo%3BMme-Paille%26raquo%3B-survoltee"&gt;son téléphone ne dérougissait pas&lt;/a&gt;. On présentait la femme comme l’archétype des chômeurs, voire de tous les électeurs et de leur beau-frère. Les entrevues se terminaient invariablement de la même façon : on espère tous que vous allez bientôt vous trouver un travail, Madame Paillé, bonne chance, Madame Paillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard durant la campagne électorale, Madame Paillé &lt;a href="http://www.journallarevue.com/Elections/Sur-la-scene-nationale/2011-04-30/article-2468349/La-vedette-du-debat%2C-%26laquo%3BMadame-Paille%26raquo%3B%2C-donne-son-appui-au-Bloc-quebecois"&gt;donna officiellement son appui au Bloc Québécois&lt;/a&gt; lors d’une conférence de presse officielle. Mais malheureusement pour elle, le Parti Conservateur remporta les élections et Madame Paillé, toujours au chômage, tomba dans l’oubli. Tout au plus la revit-on ressurgir de loin en loin, par exemple lorsqu’il était question dans l’actualité de la condition des chômeurs ou de la Mauricie ou des chômeurs de la Mauricie. Puis, en janvier 2012, coup de théâtre, on apprend que Madame Paillé &lt;a href="http://www.ledevoir.com/politique/quebec/341337/muguette-paille-songe-a-etre-candidate-pequiste"&gt;songe à être candidate pour le Parti Québécois&lt;/a&gt;&amp;nbsp;lors des prochaines élections provinciales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite appartient à l’histoire : les guerres intestines au Parti Québécois qui ont raison de Pauline Marois, la course à la chefferie, remportée haut la main par Madame Paillé, le PQ qui rafle une majorité aux élections provinciales du printemps 2012. Et Madame Paillé qui devient ainsi la première femme à occuper le poste de premier ministre du Québec. De son règne qui durera huit ans, on retiendra surtout le déménagement des bureaux du Ministère du Travail à Sainte-Angèle-de-Prémont, le scandale des téléréalités subventionnées et la nationalisation du &lt;a href="http://www.quartierdix30.com/"&gt;Quartier Dix30&lt;/a&gt;. À l’automne 2020, après la défaite de son parti, elle-même battue dans son comté, elle quitte la politique, désirant, dit-elle « prendre du temps pour me ressourcer et réfléchir à mon avenir ». Mais la pause ne sera que de courte durée. Malgré ses allégeances politiques nationalistes québécoises, le gouvernement canadien la nomme ambassadrice du Canada à l’UNESCO. Quatre ans plus tard, s’étant fait un nom dans les arcanes de la diplomatie onusienne, elle est nommée secrétaire générale des Nations Unies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant à la retraite, Madame Paillé est une habituée du circuit des conférences internationales. On la voit souvent à Washington, Bruxelles ou Shawinigan. Elle est malgré tout demeurée une femme simple, continuant par exemple à soumettre des recettes dans les blogues culinaires. Et depuis quelques mois, le nom de Madame Paillé est régulièrement évoqué pour le Nobel de la paix. Oui, celle qui n’était jadis qu’une anonyme chômeuse sera peut-être bientôt récipiendaire d’un Nobel. Tout cela grâce à ces milliers d’internautes qui, par une soirée d’avril 2011, auront reconnu en elle une personne d’exception. Voilà en un mot le destin extraordinaire de Madame Paillé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8382175471019273769?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/le-destin-extraordinaire-de-madame.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8382175471019273769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8382175471019273769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/le-destin-extraordinaire-de-madame.html' title='Le destin extraordinaire de Madame Paillé'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5923107155163848841</id><published>2012-01-27T19:48:00.002-05:00</published><updated>2012-01-28T14:02:08.720-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Une belle liste (biblique)</title><content type='html'>&lt;i&gt;Le lecteur qui fréquente à l'occasion ce blogue aura sans doute remarqué ma légère compulsion pour les listes (sous contrôle, je vous rassure). En effet, je l’avoue, j’appréhende souvent le monde sous forme de listes. Est-ce un effet secondaire de mon esprit analytique et cartésien? Sans doute. J’apprécie aussi  le rythme de la liste, qui induit une certaine poésie. Bien que j’aime colliger des listes, dont certaines ont tout naturellement trouvé leur chemin jusqu’à ce blogue, je n’apprécie pas nécessairement celles des autres et, non, je n’occupe pas par exemple mes temps libres à lire l’annuaire téléphonique ou &lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2083499"&gt;d’anciennes tables de logarithmes&lt;/a&gt; (une forme ancienne du livre numérique). Ce qui ne m’empêche pas de reconnaître et d’apprécier une belle liste. Ainsi suis-je tombé aujourd’hui par hasard, en parcourant la bible, sur ce superbe spécimen. (La bible? Eh oui, il m’arrive parfois de lire la bible; par exemple, l’autre jour, je me suis tailladé le pouce en coupant un rutabaga, j’ai dû me rendre à l’urgence, j’y ai attendu onze heures pendant lesquelles j’ai eu notamment le temps de lire tous les évangiles ainsi que les livres deutérocanoniques , ce qui eut sur moi le même effet qu’une session d’hypnose, me permettant d’oublier l’attente interminable, ma douleur, les geignements de mes voisins dans la salle d’attente, ainsi que l’odeur de la vieille femme assise à côté de moi; bref, ces effets analgésiques et cataleptiques me permirent de tenir le coup jusqu’à ce qu’un médecin m’ausculte et me demande avec mépris ce que j’étais venu faire à l’urgence pour une telle coupure superficielle, ajoutant que je n’avais pour me soigner qu’à appliquer un pansement et que je devais foutre le camp de l’hôpital au plus vite, parce qu’il y avait tous ces patients dans la salle d’attente qui attendaient pour des problèmes de santé bien pires que les miens, et ainsi filai-je en vitesse en je me disant que la prochaine fois que je ferais un couscous, je laisserais faire le rutabaga, et que d’ailleurs ce soir-là, j’aurais dû suivre ma première idée et me faire livrer une pizza).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Bref, voici donc cette liste biblique, tirée de l’évangile selon Luc.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;« Jésus avait environ trente ans lorsqu'il commença son ministère, étant, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli, fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph, fils de Mattathias, fils d'Amos, fils de Nahum, fils d'Esli, fils de Naggaï, fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeï, fils de Josech, fils de Joda, fils de Joanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri, fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Kosam, fils d'Elmadam, fils D'Er, fils de Jésus, fils d'Éliézer, fils de Jorim, fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d'Éliakim, fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David, fils d'Isaï, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Salmon, fils de Naasson, fils d'Aminadab, fils d'Admin, fils d'Arni, fils d'Esrom, fils de Pharès, fils de Juda, fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fis de Thara, fils de Nachor, fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d'Éber, fils de Sala, fils de Kaïnam, fils d'Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech, fils de Mathusala, fils d'Énoch, fils de Jared, fils de Maléléel, fils de Kaïnan, fils d'Énos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu. » (Luc 3,23-38)&lt;/blockquote&gt;&lt;i&gt;Pas mal, non?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;[Source:&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.info-bible.org/lsg/42.Luc.html#3"&gt;http://www.info-bible.org/lsg/42.Luc.html#3&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;[Ajouts du 2012-01-28] &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette liste me chicote. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n’oserait évidemment pas mettre en doute la sincérité de Luc l’évangéliste, mais ça donne l’impression qu’il a inventé cette ascendance de toute pièce. S’est-il basé sur des sources fiables? A-t-il bénéficié de l’apport d’historiens de l’époque? A-t-il eu accès à une documentation crédible? J’essaie d’imaginer tous ces actes de naissances remontant à Adam, minutieusement archivés à la bibliothèque d’Alexandrie… Cette idée d’une généalogie de Jésus remontant jusqu’à Adam (en passant pas Noé) me laisse sceptique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’angle chronologique, cette généalogie ne tient pas d’avantage la route. Si je compte bien, il y aurait 78 générations entre Adam et Jésus. À 25 ans par génération, on pourrait en déduire l’âge de l’humanité : (25 x 78) = 1950 ans avant J-C, ce qui correspond grosso modo au début de l’âge de bronze. Il y a comme un léger raccourci ici... En passant, aux dernières nouvelles,&amp;nbsp;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_sapiens"&gt;Homo Sapiens serait apparut il y a environ 200 000 ans&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;De plus, il me semble que cette idée d’une ascendance de Jésus ne colle pas d’un point de vue de la doctrine catholique. Je retiens de mon éducation catholique que Jésus était le « fils de Dieu ». Pas son arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petit-fils. La filiation de Jésus avec Dieu ne tiendrait soudain plus qu’à celle liant Dieu à Adam, autant dire à pas grand-chose, enfin, à rien de plus que ce qui relierait n’importe quel quidam à Dieu. On est loin du « fils de ». Sans parler qu’une généalogie de Jésus passant par son père Joseph, lequel est connu pour &lt;u&gt;ne pas&lt;/u&gt; avoir participé à sa conception, ne présente que très peu d’intérêt. Il aurait fallu plutôt étudier les ascendants de sa mère, non?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5923107155163848841?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/une-belle-liste-biblique.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5923107155163848841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5923107155163848841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/une-belle-liste-biblique.html' title='Une belle liste (biblique)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5064365175760493475</id><published>2012-01-21T19:47:00.000-05:00</published><updated>2012-01-22T19:55:18.679-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Questions existentielles, boulevard Saint-Laurent</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9xvE2zh1BZQ/TxtZ7fYs5KI/AAAAAAAAAyQ/aAR4Wt5v55k/s1600/distributrice.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-9xvE2zh1BZQ/TxtZ7fYs5KI/AAAAAAAAAyQ/aAR4Wt5v55k/s320/distributrice.jpg" width="264" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Devant le Cinéma l’Amour, il y a cette distributrice de boissons Everfresh, éternelle, inamovible.&amp;nbsp;Fonctionne-t-elle bel et bien? Quelqu'un l'a-t-il déjà utilisée pour acheter une canette de jus? Cette distributrice accepte-t-elle les pièces de deux dollars? La compagnie Everfresh est-elle consciente que sa marque de commerce est ainsi associée à un cinéma porno?&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vais-je craquer un jour et y glisser des pièces?&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(Image: &lt;a href="http://maps.google.ca/maps?q=4015+boul+st-laurent,+montreal&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=45.51685,-73.579152&amp;amp;spn=0.001652,0.004128&amp;amp;sll=45.516847,-73.579151&amp;amp;sspn=0.006638,0.016512&amp;amp;vpsrc=6&amp;amp;hnear=4015+Boulevard+Saint-Laurent,+Montr%C3%A9al,+Communaut%C3%A9-Urbaine-de-Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec&amp;amp;t=m&amp;amp;z=19&amp;amp;layer=c&amp;amp;cbll=45.516847,-73.579151&amp;amp;panoid=R36Q8GMLd78ZsjHPWnQqgA&amp;amp;cbp=12,32.97,,0,0"&gt;Google Maps&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5064365175760493475?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/questions-existentielles-boulevard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5064365175760493475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5064365175760493475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/questions-existentielles-boulevard.html' title='Questions existentielles, boulevard Saint-Laurent'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-9xvE2zh1BZQ/TxtZ7fYs5KI/AAAAAAAAAyQ/aAR4Wt5v55k/s72-c/distributrice.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-178603858898429848</id><published>2012-01-15T18:15:00.000-05:00</published><updated>2012-01-15T21:21:34.745-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><title type='text'>De cause à effet</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7KMAXiRAqaI/TxNdyll1IqI/AAAAAAAAAyA/dzx6Tp_S0Lc/s1600/m%25C3%25A9t%25C3%25A9o.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="70" src="http://1.bp.blogspot.com/-7KMAXiRAqaI/TxNdyll1IqI/AAAAAAAAAyA/dzx6Tp_S0Lc/s320/m%25C3%25A9t%25C3%25A9o.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Malgré les mises en garde de sa femme, il était sorti courir dehors à moins quinze degrés (indice de refroidissement éolien de moins vingt-cinq). Il revint après une demi-heure, les pieds gelés. « Je te l’avais bien dit », le gronda sa femme. Mais l’engelure s’avéra sérieuse. Il dut être hospitalisé et le surlendemain, les médecins n’eurent d’autres choix que de lui amputer les deux pieds. Handicapé, dorénavant cloué à un fauteuil roulant, il dut abandonner sa carrière de vice-président aux finances. Il décida de se mettre à la poésie, une activité qu’il jugea mieux adaptée à sa condition. Dix ans plus tard, il se voyait décerné le Nobel de littérature.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-178603858898429848?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/de-cause-effet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/178603858898429848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/178603858898429848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/de-cause-effet.html' title='De cause à effet'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-7KMAXiRAqaI/TxNdyll1IqI/AAAAAAAAAyA/dzx6Tp_S0Lc/s72-c/m%25C3%25A9t%25C3%25A9o.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6410685701125772354</id><published>2012-01-03T19:54:00.002-05:00</published><updated>2012-01-03T19:55:37.402-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Tragi-comédie</title><content type='html'>Ce moment précis que j'exècre&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Quelques secondes avant le clac&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma vie est tournée en direct&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je n'suis qu'un acteur autodidacte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Va falloir que je fasse avec&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car ce scénario démoniaque&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu en es la seule architecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi, second rôle, qui meurt de trac&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eu égard à votre sexe&lt;/div&gt;&lt;div&gt;N'osant donner la première claque&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne suis pour toi qu'un insecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour moi tu n'es que du borax&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Permets-moi de citer Hamlet&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Improvisant du tac au tac :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Il y a quelque chose d'infect&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans le royaume du Danemark » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scène suivante, c'est le spectre&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De mon ex qui fait un &lt;i&gt;come-back&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour me faire rembourser ma dette&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Faire de moi un insomniaque&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Lentement mon esprit s'infecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et bientôt l'affaire est dans l'sac&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le destin de Lady Macbeth&lt;/div&gt;&lt;div&gt;M'attend à la fin du spectacle&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En vertu de ton plan abject&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je disparais au troisième acte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien trop tard pour que je m'objecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Trop tard pour que je me rétracte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Cette cigüe que tu m'injectes&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au lieu dit et à l'heure exacte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je trouvais ta réplique suspecte&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'aurais dû m'enfuir à l'entracte&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6410685701125772354?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/tragicomedie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6410685701125772354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6410685701125772354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/tragicomedie.html' title='Tragi-comédie'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7658436626929716363</id><published>2012-01-01T14:11:00.001-05:00</published><updated>2012-01-01T14:14:32.808-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>Logo Android paranoïaque-critique</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href='https://picasaweb.google.com/114359640039244220577/LeMachinAEcrire?authkey=Gv1sRgCPm7yoHV7caZyQE#5692743247286178146'&gt;&lt;img src='http://lh6.ggpht.com/-CTMZk1ijKyA/TwCv0mv_EWI/AAAAAAAAAxs/83JbtO-_5PA/s288/0.jpg' border='0' width='259' height='194' style='margin:5px'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href='https://picasaweb.google.com/114359640039244220577/LeMachinAEcrire?authkey=Gv1sRgCPm7yoHV7caZyQE#5692743274849788610'&gt;&lt;img src='http://lh3.ggpht.com/-znFtMbUxLuM/TwCv2NbqYsI/AAAAAAAAAx0/6bXp6uFgD78/s288/1.jpg' border='0' width='210' height='281' style='margin:5px'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7658436626929716363?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/logo-android-paranoiaque-critique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7658436626929716363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7658436626929716363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2012/01/logo-android-paranoiaque-critique.html' title='Logo Android paranoïaque-critique'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-CTMZk1ijKyA/TwCv0mv_EWI/AAAAAAAAAxs/83JbtO-_5PA/s72-c/0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-653395244172950923</id><published>2011-12-31T08:12:00.001-05:00</published><updated>2011-12-31T08:13:40.926-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>La plage est fermée</title><content type='html'>&lt;div class="separator"style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-K5ptA-YjdvY/Tv8KUVA7tBI/AAAAAAAAAxk/lJm77Ph3aoM/s640/blogger-image-1858411604.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh4.googleusercontent.com/-K5ptA-YjdvY/Tv8KUVA7tBI/AAAAAAAAAxk/lJm77Ph3aoM/s640/blogger-image-1858411604.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-653395244172950923?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/la-plage-est-fermee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/653395244172950923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/653395244172950923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/la-plage-est-fermee.html' title='La plage est fermée'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-K5ptA-YjdvY/Tv8KUVA7tBI/AAAAAAAAAxk/lJm77Ph3aoM/s72-c/blogger-image-1858411604.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6594001878607318029</id><published>2011-12-28T18:44:00.000-05:00</published><updated>2011-12-28T18:49:09.696-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Ils dansent avec les loups</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ouyJxGtXuAg/TvupiZ55MiI/AAAAAAAAAxc/t1slIq2XBvY/s1600/chevreuil.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="252" src="http://2.bp.blogspot.com/-ouyJxGtXuAg/TvupiZ55MiI/AAAAAAAAAxc/t1slIq2XBvY/s320/chevreuil.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Il y a trop de loups dans les romans québécois. J’en conviens, compte tenu de sa géographie, il est tout à fait normal que le roman québécois fasse souvent un détour par les bois. Mais trop souvent le romancier tombera-t-il dans cette espèce de romantisme animalier qui lui fera mettre en scène un de ces animaux rares de la forêt. Et un loup par-ci et un lynx par-là. C’est un peu comme les revenants dans Shakespeare : ces apparitions trop fréquentes finissent par nous faire nous demander : coudonc, est-ce qu’il n’y a que moi qui n’en rencontre jamais?&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je me targue d’avoir un peu fréquenté la forêt québécoise. Enfin, je ne suis ni bûcheron ni coureur-des-bois et ne suis qu’un gars de la grande ville, mais au fil des ans (et je ne suis plus tout à fait jeune), au gré de vacances en camping, de randonnées, de sorties de pêche, etc., j’ai eu bien des occasions d’observer la faune de quelques régions du Québec, surtout Lanaudière, les Laurentides, l’Outaouais, l’Abitibi, enfin, ces régions ayant un réel potentiel sauvage et qui sont situés à portée de voiture de Montréal. Ainsi, ai-je pu apercevoir dans ces forêts une belle collection d’animaux sauvages, mais des animaux tout de même assez courants, je parle par exemple du chevreuil, du castor, du porc-épic, du rat musqué, de la chauve-souris, de l’élan, du renard, de l’ours noir, et – au rayon des oiseaux – de divers canards, eiders et harles, du plongeon huart, du grand héron, de la gélinotte huppée, de quelques éperviers, faucons et buses, du martin-pêcheur, de pics et autres oiseaux de moindre envergure. Et puis aussi : grenouilles, crapauds et ouaouarons, couleuvres et salamandre. Mais jamais de ces bêtes rares et farouches dont il est si souvent question dans les romans québécois, tous ces loups, tous ces lynx, tous ces coyotes, toutes ces chouettes, tous ces harfangs littéraires!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout au plus pourrais-je mentionner comme rencontre d’exception ce pygargue qui plana longuement au-dessus de la baie où nous lancions notre ligne, dans une chaloupe amarrée, en quelque part dans le parc de La Vérendrye. Ou ces quelques heures de cohabitation dans un lac de Lanaudière avec un élan, qui finalement prit le bois après avoir traversé le lac à la nage. Ou en Outaouais, cette buse à queue rousse qui se posa à quelques pas de moi pour attaquer une couleuvre. Des moments privilégiés et rares, qui donnent à la forêt tout son mystère. Parce que la forêt n’est pas un parc d’attraction.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais quelles régions visitent donc ces écrivains pour qu’ils y croisent loups et lynx comme s’il s’agissait de vulgaires huarts?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ou alors, est-ce moi qui suis un bien piètre explorateur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ce texte, écrit cet été, m’a été inspiré par l’excellent roman La Constellation du Lynx de Louis Hamelin, que j’étais alors en train de lire.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6594001878607318029?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/ils-dansent-avec-les-loups.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6594001878607318029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6594001878607318029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/ils-dansent-avec-les-loups.html' title='Ils dansent avec les loups'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ouyJxGtXuAg/TvupiZ55MiI/AAAAAAAAAxc/t1slIq2XBvY/s72-c/chevreuil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6918161386402348200</id><published>2011-12-22T19:21:00.002-05:00</published><updated>2011-12-22T19:23:01.356-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><title type='text'>Revue de l’année (une liste réutilisable à conserver)</title><content type='html'>&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Des personnalités publiques sont décédées.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des pays ont connu la guerre.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’économie a eu des hauts et des bas.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des catastrophes naturelles ont causé des milliards en dommages, faisant de nombreux morts et sans logis.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;À plusieurs reprises cette année, un détraqué est débarqué dans un lieu public et a tiré dans le tas avec une arme semi-automatique, faisant de nombreux morts.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des films hollywoodiens stupides ont fait un tabac au box-office.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des vidéos virales ont circulé dans l’Internet.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il y a eu une canicule, il y a eu de grands froids. Il y a eu des sécheresses. Des glaciers ont fondu. De façon générale, la météo a continué à se détraquer.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La population mondiale a atteint le cap des &lt;i&gt;x&lt;/i&gt; milliards.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des dictateurs sont morts. Et malheureusement, d’autres sont nés.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6918161386402348200?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/revue-de-lannee-une-liste-reutilisable.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6918161386402348200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6918161386402348200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/revue-de-lannee-une-liste-reutilisable.html' title='Revue de l’année (une liste réutilisable à conserver)'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-9061794155649916301</id><published>2011-12-21T18:54:00.001-05:00</published><updated>2011-12-22T19:03:05.949-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photo'/><title type='text'>Blague auto-référentielle</title><content type='html'>&lt;img alt="qrcode" src="http://qrcode.kaywa.com/img.php?s=8&amp;amp;d=http%3A%2F%2Fwww.machinaecrire.com%2F2011%2F12%2Fblague-auto-referentielle.html" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-9061794155649916301?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/blague-auto-referentielle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/9061794155649916301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/9061794155649916301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/blague-auto-referentielle.html' title='Blague auto-référentielle'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-8392738072162749493</id><published>2011-12-20T22:56:00.005-05:00</published><updated>2011-12-22T19:02:41.514-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le top 10 des moments de l’année 2011</title><content type='html'>&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Lorsque ma copine a acheté un billet de loterie et qu’il s’est avéré perdant.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un soir d’hiver, sur le boulevard René-Lévesque, j’ai croisé ce monsieur moustachu portant un manteau rouge. Ou peut-être était-il bleu, je ne suis plus certain.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Voulant rendre un vélo en libre-service à une station, j’ai eu la chance d’y trouver un unique point d’encrage libre. Et fonctionnel, en plus.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ce matin-là, je me suis réveillé tôt. J’étais en pleine forme. Dehors, il faisait soleil. On était samedi.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ce restant de lasagne était dans le frigo depuis bien trop longtemps. Des trucs avaient poussé dessus. J’ai dû le jeter à la poubelle.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ce dimanche midi où j’ai préparé des &lt;a href="http://www.lesbecsfins.com/2011/07/lart-de-la-guedille.html"&gt;guedilles&lt;/a&gt; au homard, au grand bonheur de ma copine.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J’ai soudain eu une super bonne idée pour un texte. Plus tard, je me suis assis devant l’ordinateur, j’ai écrit deux phrases, j’ai repensé à tout ça, je n’étais plus certain, j’ai même trouvé cette idée plutôt stupide, j’ai éteint l’ordinateur et suis allé faire autre chose.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une nuit sans insomnie et sans rêve, à dormir comme un mort.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un regret soudain. Diffus. J’aurais dû. J’aurais pu. Je devrais. Tout le reste de la journée, ça m’a pesé.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J’étais au supermarché. Une dame d’un certain âge, de petite taille, ne pouvait attendre une boîte de céréale posée sur la tablette supérieure. Elle m’a demandé de l’aider. Je lui ai tendu la boîte et elle m’a remercié.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-8392738072162749493?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/le-top-10-des-moments-de-lannee-2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8392738072162749493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/8392738072162749493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/le-top-10-des-moments-de-lannee-2011.html' title='Le top 10 des moments de l’année 2011'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5511586466583717303</id><published>2011-12-17T14:12:00.002-05:00</published><updated>2011-12-22T19:03:24.537-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><title type='text'>Dix nouveaux conseils destinés au coureur intermédiaire</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hHp7kdINjtw/TuznazR1-xI/AAAAAAAAAxA/vIb7c1iyLpU/s1600/orteils.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="203" src="http://1.bp.blogspot.com/-hHp7kdINjtw/TuznazR1-xI/AAAAAAAAAxA/vIb7c1iyLpU/s320/orteils.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous avez suivis nos &lt;a href="http://www.machinaecrire.com/2011/11/dix-conseils-essentiels-lusage-du.html"&gt;dix conseils essentiels à l’usage du coureur débutant&lt;/a&gt;, publiés ici il y a quelques temps. Et voilà plusieurs mois que vous vous êtes mis à la course. Vous persévérez. Vous progressez et n’êtes plus aussi essoufflé qu’à vos débuts. Parfois commence à naître en vous le sentiment qu’il serait temps de passer à une nouvelle étape. Au hasard du quotidien, peut-être vous arrive-t-il de rencontrer d’autres coureurs, le sujet vient dans la conversation et vous ne savez pas toujours quoi en dire, d’autant plus qu’à écouter ces autres coureurs évoquer le rythme de leurs entraînements et les courses auxquelles ils s’inscrivent, vous en venez à douter de vos capacité, voire souffrir d’un certain complexe d’infériorité. En définitive, vous aimeriez bien améliorer votre positionnement dans la hiérarchie complexe des coureurs amateurs et bientôt pouvoir à votre tour regarder de haut vos amis joggeurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est clair : il est temps pour vous de passer à un niveau supérieur. Vous n’êtes qu’un coureur amateur? Grâce aux dix conseils qui suivent, devenez enfin un coureur de performance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Vous courez deux ou trois fois par semaine? Erreur! Il ne faut pas &lt;b&gt;&lt;u&gt;courir&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, il faut &lt;b&gt;&lt;u&gt;s’entraîner&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;! Si vous ne faites que courir, vous êtes condamné à stagner : lorsqu’on s’entraîne, on se donne des buts et on progresse. Un peu d’ambition, que diable! &lt;i&gt;Think big!&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vous croyez que la course est un &lt;b&gt;&lt;u&gt;sport individuel&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; et vous courez en solitaire. Quelle idée! Pour se motiver, il faut s’inscrire à des courses officielles organisées. C’est dans le cadre de telles compétitions que vous pourrez non seulement entraîner vos muscles, mais votre &lt;b&gt;&lt;u&gt;compétitivité&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Ne courrez plus pour vous-même, courrez pour dépasser les autres : c’est bien plus valorisant!&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vous courez deux ou trois fois par semaine et cette activité commence à occuper une place de plus en plus importante dans votre vie. Ainsi, en bon passionné que vous êtes, le sujet revient sans cesse dans vos conversations. C’est que vous aimez bien partager avec votre entourage les &lt;u&gt;&lt;b&gt;préoccupations&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; qui entourent ce sport: vos nouvelles chaussures, vos maux de genou, votre nouveau record de distance, etc. Bref, vos amis ne sont plus capables de vous entendre parler de jogging. Que faire? La solution est &lt;u&gt;&lt;b&gt;fort simple&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; : changez d’amis!&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Après un ou deux mois d’entraînement à porter des &lt;b&gt;&lt;u&gt;vêtements amples de coton&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; et de vieilles espadrilles, vous avez suivi nos précédents conseils et vous êtes doté de vêtements spécialisés et si possibles &lt;u&gt;&lt;b&gt;griffés&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Vous avez aussi fait le plein d’accessoires – casquette fluo, ceinture pour bouteilles d’eau, gaine pour baladeur numérique, lunette de soleil de sport– que vous exhibez fièrement dans les pacs publics de votre quartier. C’est très bien. Maintenant que vous visez à devenir un coureur de performance, il serait temps de passer à l’équipement &lt;b&gt;&lt;u&gt;haut de gamme&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Un coureur de performance porte des t-shirts techniques (nylon nanotechnologique) à 120$, des chaussettes minimalistes en laine de mérinos à 50$ (chacune), des collants aérodynamiques à 200$ et, s’il vente, un survêtement ultraléger à 500$. La règle est simple : plus c’est cher, plus vous courrez vite.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quoi? Vous n’avez pas encore couru le&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;u&gt;marathon&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;? Vous n’avez pas honte? Êtes-vous certain d’être sérieux dans votre pratique de la course? La prochaine fois que vous rencontrerez un marathonien, vous n’avez pas peur de passer pour une &lt;u&gt;&lt;b&gt;moumoune&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;? Si vous aspirez à devenir un coureur de performance, il est plus que temps de vous mettre à un plan d’entrainement strict qui vous permettra d’atteindre, et &lt;b&gt;&lt;u&gt;dans les plus brefs délais&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, la barre des 42,195 kilomètres.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vous le savez, &lt;u&gt;&lt;b&gt;l’alimentation&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; est un des facteurs-clés pour améliorer vos performances. Le marathonien en devenir que vous êtes doit notamment faire le plein de sucres lents et c’est pourquoi il doit constamment se bourrer de &lt;b&gt;&lt;u&gt;pâtes alimentaires&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Mais, vous demandez-vous,  quel type de pâte alimentaire est la plus appropriée pour le coureur? Optez pour les traditionnels spaghettis et évitez les pâtes creuses, comme les macaronis, pennes et rigatonis, qui sont &lt;u&gt;&lt;b&gt;pleines d’air&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; et donc moins nourrissantes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tous les sportifs de haut niveau le disent : pour réussir des exploits, rien de tel que la &lt;b&gt;&lt;u&gt;visualisation&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Que ce soit pour gagner une médaille aux Olympiques, obtenir une promotion ou devenir riche en écrivant un best seller bidon intitulé Le Secret, la visualisation est une méthode &lt;u&gt;&lt;b&gt;magique&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; mainte fois éprouvée. Non seulement la visualisation fait se réaliser des choses, mais en prime, visualisez-vous en train de courir pendant votre jogging et comptez les kilomètres &lt;b&gt;&lt;u&gt;en double&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;!&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Inspiré par des magazines spécialisés, les témoignages de collègues coureurs ou des détaillants sans scrupules, vous avez troqué vos souliers de course pour des souliers de course minimalistes avec des &lt;a href="http://www.vibramfivefingers.com/"&gt;orteils&lt;/a&gt;? Ah là là, pauvre de vous : vous êtes encore une mode en retard! De nos jours, il faut courir &lt;u&gt;&lt;b&gt;pieds nus&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. C’est la nouvelle tendance. N’était-ce pas ainsi que courait nos ancêtres les hommes des cavernes? Le fait qu’ils se promenaient aussi à peu près nus, mangeaient de la viande crue et grognaient pour communiquer ne devrait cependant pas vous inciter à régresser à l’état de semi humain. Courir pied nu vous permettra de retrouver cette façon de courir si &lt;b&gt;&lt;u&gt;mystérieuse&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;, primitive, parfaite et contre-intuitive qui consiste en gros à éviter tout contact du talon au sol. Ceci étant dit, nous concédons que courir pied nu dehors en hiver n’est pas idéal et dans ce cas, nous vous donnons le droit de porter une &lt;u&gt;&lt;b&gt;sandale légère&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ayant maintenant accédé au stade de coureur intermédiaire, vous découvrez du même coup les affres des &lt;b&gt;&lt;u&gt;blessures&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Maux de genoux, tendons sensibles, tibias douloureux : vous en venez parfois à vous demander si la course à pied, plutôt que de vous mettre en forme, n’est pas en train de faire vieillir prématurément le vieux tacot qui vous tient lieu de corps. Que faire? Ne désespérez pas! Nos lectures des magazines spécialisés nous ont permis de développer un traitement &lt;u&gt;&lt;b&gt;simple et infaillible&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, qui saura vous remettre en forme : faites vos étirements, ne les faites pas, prenez de l’ibuprofène, ne prenez aucune médication, réduisez votre entraînement, arrêtez de vous entraîner pour quelques semaines, continuez à vous entraîner, achetez de nouvelles chaussures, courez pieds nus et, si les symptômes persistent après six à vingt-quatre mois, &lt;b&gt;&lt;u&gt;prenez rendez-vous&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; dans une clinique de médecine sportive.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&amp;nbsp;Inspiré par nos conseils, vous rêvez déjà de compléter votre &lt;u&gt;&lt;b&gt;premier marathon&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Mais saviez-vous que l’an dernier, 24 000 coureurs étaient inscrits au marathon de Montréal? Cette épreuve est devenue d’une telle banalité, il serait temps pour vous de vous intéresser aux courses qui, de nos jours, comptent vraiment, soit &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Badwater_Ultramarathon"&gt;l’ultramarathon&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ironman"&gt;l’Ironman&lt;/a&gt;™ ou &lt;a href="http://www.ultratrailmb.com/"&gt;l’utra-trail&lt;/a&gt;. Ou alors, pourquoi ne pas devenir le premier homme à gravir l’Everest à la course? Que diable, bougez-vous un peu! Allez-vous rester &lt;b&gt;&lt;u&gt;coureur intermédiaire&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; toute votre vie?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5511586466583717303?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/dix-nouveaux-conseils-destines-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5511586466583717303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5511586466583717303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/dix-nouveaux-conseils-destines-au.html' title='Dix nouveaux conseils destinés au coureur intermédiaire'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hHp7kdINjtw/TuznazR1-xI/AAAAAAAAAxA/vIb7c1iyLpU/s72-c/orteils.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-444615491278639883</id><published>2011-12-10T13:43:00.001-05:00</published><updated>2011-12-10T13:54:40.579-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='twittérature'/><title type='text'>Le purgatoire de la Twittérature</title><content type='html'>Ce matin-là, un auteur du samedi entreprit d’écrire une courte histoire à être publiée dans Twitter. Car en effet, cet auteur du samedi pratiquait à l’occasion ce qu’on appelle la  &lt;a href="http://www.twittexte.com/ScriptorAdmin/scripto.asp?resultat=337598"&gt;Twittérature&lt;/a&gt;. Il le faisait en toute humilité, conscient des limites de cette forme, conscient qu’il s’agissait à n’en pas douter d’un art mineur, peut-être même pas un art à proprement parler, mais en tout cas un artisanat tout ce qu’il y avait de plus respectable, qui méritait d’être écrit et qui méritait d’être lu. Une idée ayant germé ce matin-là, il commença à élaborer son texte, qu’il choisit cette fois-ci, coquetterie courante chez les auteurs pratiquant la Twittérature, de composer en cent quarante caractères tout juste, soit le maximum permis par Twitter.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L’histoire allait ainsi. Une première phrase évoquait un personnage, simplement appelé « il » parce que de lui donner un nom de plus de deux lettres aurait impliqué une allocation trop généreuse de ces précieux cent quarante caractères autorisés. Cette première phrase évoquait le fait que ce « il » était en quelque sorte un enfant capricieux et que lorsqu’on lui refusait quelque chose, il piquait une royale crise. Ensuite, parce qu’il est important que les personnages soient dans l’action pour qu’il y ait récit, la deuxième phrase le mettait en scène se roulant par terre, battant des jambes, hurlant à plein poumon, les joues rouges et couvertes de larmes. Tout cela permettait au lecteur de s’imaginer un enfant auquel sa maman aurait refusé une friandise. Enfin, la troisième et ultime phrase scellait l’histoire en une chute inattendue : un nouveau personnage était évoqué, simplement appelé le banquier, lequel observait, médusé, le personnage sans nom piquer sa crise. Et ici, le lecteur était sensé se rendre compte que ce « il » qui se comportait comme un bébé gâté, ce « il » s’étant fait refuser quelque chose était dans une banque, et que par conséquent, la chose qu’il s’était fait refuser, c’était sans doute un prêt, parce que c’est bien le genre de chose qu’on puisse se faire refuser dans une banque n’est-ce pas, et que ce « il » n’était donc pas un enfant mais bien un adulte, ce qui donnait toute son absurdité à l’histoire et devait, car c’était là l’objet du récit, faire sourire le lecteur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mais il y avait un hic. Il y avait même plusieurs hics, à vrai dire. Le premier problème était fondamental et sautait aux yeux : cette micro-histoire faisait plus de cent quarante caractères. Il était donc impossible de la publier dans Twitter. L’auteur avait eu beau trimer une bonne heure, à tenter divers angles narratifs, à jongler avec la syntaxe, à répertorier des synonymes pouvant traduire sa pensée en moins de texte, il n’était simplement pas arrivé à raconter cette histoire de façon à ce qu’elle se conforme à la contrainte rigide de la Twittérature, qui est aussi celle de Twitter. Ainsi, après tout ce travail, notre twittérateur du samedi s’était essoufflé, avait perdu l’inspiration qu’il avait eue initialement pour cette histoire, s’était carrément mis à douter de sa pertinence et de sa qualité. Parce qu’en effet, à force de charcuter le texte, d’essayer d’en réduire la longueur, tout cela finissait par manquer cruellement de style, ne se résumant plus qu’à trois phrases disant par trop sèchement les choses, avec une syntaxe banale sujet – verbe – complément, bref ce texte n’avait pas les qualités requises pour se mériter quelque valeur littéraire ou, pire, pour qu’on en saisisse toutes les nuances et que l’histoire fonctionne. Et c’était là enfin le dernier problème : l’auteur, après avoir tant trituré son texte, en était venu à douter que le lecteur saisisse bien de quoi il était question, que ce dernier se fasse bien duper à croire qu’on lui décrivait un enfant gâté pour enfin se rendre compte qu’il s’agissait d’un adulte, il n’était plus du tout certain que le lecteur réussisse non seulement à décrypter le tableau mais à en saisir l’aspect drolatique. Rien de pire qu’une blague ratée. Tous ces doutes s’additionnèrent en son esprit et il finit par conclure que ce projet d’histoire était une fausse bonne idée et ne méritait pas qu’il s’y casse les dents plus longtemps.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et déjà l’esprit de notre écrivain du samedi butinait d’une idée à l’autre, porté par le vent de l’inspiration. Ainsi laissa-t-il en plan cette histoire inachevée et passa-t-il à autre chose. Cette ébauche d’histoire, courte mais trop longue à sa façon, demeura quelques temps dans un fichier sur le disque de son ordinateur jusqu’à ce qu’un jour il l’élimine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ainsi va (ou non) la Twittérature.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-444615491278639883?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/le-purgatoire-de-la-twitterature.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/444615491278639883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/444615491278639883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/12/le-purgatoire-de-la-twitterature.html' title='Le purgatoire de la Twittérature'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-7628784737150626367</id><published>2011-11-29T21:07:00.001-05:00</published><updated>2011-11-29T21:09:07.445-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bribe'/><title type='text'>Love Story</title><content type='html'>Elle lui écrivit un courriel pour lui annoncer qu’elle le quittait, utilisant le célèbre émoticon « Entends-tu le thème de Love Story alors que je pleure toutes les larmes de mon corps? ». Manifestement, il y eut malentendu, parce qu’il répondit: « LOL ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-7628784737150626367?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/emoticon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7628784737150626367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/7628784737150626367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/emoticon.html' title='Love Story'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-5880752713363594155</id><published>2011-11-20T09:27:00.001-05:00</published><updated>2011-11-20T13:15:37.609-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Making of</title><content type='html'>&lt;i&gt;Je fais du court dans le présent site et je fais du nano dans Twitter. J'écris aussi du long, mais bien que je fasse référence à cette activité ici, à l'occasion, et généralement sous forme de jérémiades,&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;vous n'en avez encore rien lu (ou si peu, sans le savoir).&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;Ainsi, je travaille actuellement à un roman. J'avais envie aujourd'hui de vous en dévoiler un extrait, en première mondiale:&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 12.0pt; mso-ansi-language: FR-CA; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; mso-fareast-language: EN-US;"&gt;De la vaisselle sale sur le comptoir de lacuisine. Des bouteilles de bière vides sur la table à café du séjour. Desvêtements abandonnés ici et là dans la chambre. Des cernes dans le bain. Lelimon qui se dépose sur les choses, la déliquescence progressive de l’environnementdomestique, le chaos ordinaire. L’appartement d’un homme vivant seul.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;i&gt;De l'action! Des personnages colorés! Des dialogues croustillants! Du divertissement pour les 7 à 77 ans! Peut-être pourrez-vous un jour lire l'entièreté de ce roman, si Dieu (c'est à dire un éditeur) le veut et, surtout, si je réussis à en venir à bout. Avant 2020, je l'espère. D'ici là, soyez sages!&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-5880752713363594155?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/making-of.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5880752713363594155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/5880752713363594155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/making-of.html' title='Making of'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-3438264994243378413</id><published>2011-11-19T11:04:00.001-05:00</published><updated>2011-11-19T11:04:31.593-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Annonces classées</title><content type='html'>À vendre:&lt;br /&gt;Espace alloué&lt;br /&gt;Interface usagée&lt;br /&gt;Amour à prix d’ami&lt;br /&gt;Anxiété (à tempérament)&lt;br /&gt;Peau de l’ours qui a vu l’homme&lt;br /&gt;Sous le manteau, dernière chemise&lt;br /&gt;Nombre rationnel, presque neuf&lt;br /&gt;Réputation fraîchement lavée&lt;br /&gt;Pli perdant de seconde main&lt;br /&gt;Détails au prix du gros&lt;br /&gt;Petite mort à crédit&lt;br /&gt;Temps emprunté&lt;br /&gt;Vide en vrac&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Tout doit être vendu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-3438264994243378413?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/annonces-classees.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3438264994243378413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/3438264994243378413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/annonces-classees.html' title='Annonces classées'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-9139142336862415152</id><published>2011-11-13T18:29:00.001-05:00</published><updated>2012-01-15T18:57:09.863-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>Édouard Pilon, éditeur</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;─Édouard Pilon, vous êtes chargé de collection aux Éditions Nobilis depuis maintenantvingt ans.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ehoui, vingt ans, déjà!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─Comment qualifieriez-vous votre ligne éditoriale?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Pournous, les qualités littéraires sont fondamentales. C’est pourquoi nous nefaisons pas dans le roman de genre, historique ou romantique, par exemple. Nousnous targuons de publier aujourd’hui les grands classiques de demain.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Toutun programme! Cette approche doit certainement constituer un défi dans un mondede l’édition toujours plus compétitif.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Nousne mesurons pas notre succès en termes de tirage. D’ailleurs, dieu merci, lesorganismes subventionnaires sont là pour assurer que la littérature ne deviennepas carrément un art mineur comme le cinéma ou la télévision.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Vousavez quand même eu un beau succès avec le dernier roman de Gilles Brulotte, quia atteint le stade de &lt;i&gt;best seller&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Oui,en effet. Nous ne disons certes pas non à un succès populaire! Dans le cas deBrulotte, c’est en partie grâce au travail que nous avons fait ensemble, sur lelong terme, que son succès d’estime a mûri en un succès de vente. Aujourd’hui,ses romans sont attendus par les lecteurs. Et je dis&amp;nbsp;: Bravo! AvecBrulotte, je savais déjà être en présence d’un grand auteur lorsque j’ai retenuson premier roman, il y a une quinzaine d’année.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Oui. Àce propos, quel serait votre conseil au jeune auteur qui nous écoute et quidésire publier son premier roman?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ehbien, je lui dirais&amp;nbsp;: Laissez tomber. Tout simplement. Il y a déjà bien tropde choses qui se publient, nous n’avons certainement pas besoin d’unécrivailleur de plus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Oh. Larecherche de nouveaux talents n’est donc pas pour vous un objectif, voire unemotivation?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Sachez-le,chez Nobilis, nous faisons notre effort. Nous publions en général un nouvelauteur par année. Pour cela, nous devons nous taper les centaines de manuscritsqu’on nous envoie. Si vous saviez! Nous sommes tout simplement submergés! &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Maisne sentez-vous pas, lorsque vous ouvrez un de ces manuscrits, l’excitation duchercheur d’or qui espère trouver dans son tamis une pépite?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ah,là, là! C’est à peine si nous en lisons une page complète. Notre comité delecture est composé de personnes toutes très occupées, qui doivent évaluer unedizaine de manuscrits à chaque semaine. Ils ne peuvent tout simplement pas leslire. Alors, ils ouvrent au hasard, lisent un paragraphe et si ça ne lesaccroche pas, on passe au suivant. Et disons que ça ne les accroche pas souvent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ &amp;nbsp;Mais sans nouvel auteur, la littérature nerisque-t-elle pas de se scléroser?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Allons,allons, ne dramatisons pas! Déjà, je suis d’avis que le Québec compte trop demaison d’édition qui publient trop de livres. Notre marché est trop petit pour toutcela. On finit par pilonner la moitié de ce qu’on imprime. Si un livre n’a pas étéremarqué dans les quatre à six semaines de sa parution, il est condamné àaccumuler la poussière sur les tablettes. En plus, avec l’autoédition en format numériqueet dans l’Internet, c’est un véritable déluge de textes soi-disant littérairesqui déferle sur les lecteurs. Quand on sait qu’à peu près trente pour cent des Québécoissont analphabètes ou ont des difficultés à lire, il est évident que l’offredépasse largement la demande. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Voilàun portrait des plus sombre du monde québécois de l’édition!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Jesuis vraiment désolé si je décourage quelque talent. Je suis de toute façon d’avisque l’écrivain véritable n’attend ni les encouragements, ni l'avis d’unéditeur pour se donner corps et âme à son art. L’auteur, le vrai, ne vit quepour écrire, au-delà de la promesse d’être édité, voire même d'être lu. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Àquoi peut-on s’attendre des Éditions Nobilis pour les mois à venir?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Nouspréparons la rentrée littéraire. Dix nouveaux titres, dont un Guénette, un Douvilleet un Poupart. Je suis particulièrement fier de notre alignement, cette année.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ehbien, nous vous souhaitons le plus grand des succès! Édouard Pilon, chargé decollection aux Éditions Nobilis, merci pour cet entretien.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Jevous en prie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ …Et voilà.Ça s’est bien passé, finalement, non?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─Ouais, O.K., je ne pense pas avoir trop dit de conneries!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Arrêtedonc, c’était parfait. Tu as le temps pour un verre?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Non,je dois aller chercher mon plus jeune à la garderie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ O.K. Hum.Écoute, je voulais te parler de quelque chose, je suis un peu gêné de tedemander ça, mais j’ai ma blonde qui a fini son manuscrit, tu te rappelles, jet’en avais parlé, au début de l’année? Bin, elle l’a terminé. Je l’ai lu pisc’est pas mal bon. Elle sait pas trop à quel éditeur l’envoyer, pis j’ai penséà toi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Unroman?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Oui,un truc inspiré de ses affectations en Asie. Ça se passe en Chine.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Bin,c’est certain que le premier roman d’une journaliste connue…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Je tele dis, c’est vraiment bon. Elle a du talent. Je trouve qu’elle a réussi à développerun style personnel, assez poétique, même. C’est l’histoire d’une journaliste québécoiseen poste en Chine et qui doit couvrir un tremblement de terre. C’est assezémouvant.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Bon,OK, tu peux m’envoyer son manuscrit. Je vais le lire moi-même. C’est le genrede livre qui serait parfait pour la rentrée du printemps, un nom connu, un peud’exotisme, de l’émotion. Qui sait, on pourrait peut-être en faire un &lt;i&gt;hit&lt;/i&gt;. Genre&amp;nbsp;: des grosses piles chezRenaud-Bray pis au Costco! Ha! Ha!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Ha!Ha! Wow! Parfait, je lui donne ton courriel, elle va t’envoyer ça demain, sansfaute.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ O.K.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Bon,bin, merci encore pour l’entrevue.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Pasde problème.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ─ Àbientôt.&lt;/div&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;─Salut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-9139142336862415152?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/edouard-pilon-editeur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/9139142336862415152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/9139142336862415152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/edouard-pilon-editeur.html' title='Édouard Pilon, éditeur'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-4717151245605790989</id><published>2011-11-06T20:11:00.002-05:00</published><updated>2011-12-22T19:03:37.337-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courir'/><title type='text'>Dix conseils essentiels à l’usage du coureur débutant</title><content type='html'>Vous vous sentez empâté. Peut-être la taille de vos pantalons vous semble-t- rétrécir, depuis quelques années. La sédentarité vous pèse. Vous avez vu ou lu des reportages qui vous ont convaincu qu’un peu d’exercice vous ferait le plus grand bien. Mais vous n’êtes pas très sportif. Ni très doué pour le sport. Alors, vous vous dites : Et pourquoi pas la course? La course à pied, c’est le sport le plus accessible, ça ne demande à peu près pas d’équipement et ça n’implique aucune technique particulière; car tout le monde sait courir, n’est-ce pas? Il s’agit de mettre un pied devant l’autre et de respirer. Détrompez-vous! Ce n’est pas si simple! La course à pied est un sport extrêmement complexe et comme pour tous les sports, sa pratique, sa technique et les détails de son équipement font l’objet d’incessantes analyses et d’infinis débats. Sachez-le : vous vous apprêtez à vous lancer dans une aventure périlleuse, mettant potentiellement votre santé en danger. Il est impératif que vous teniez compte des dernières données scientifiques pour vous permettre de pratiquer la course à pied en toute sécurité. Nous nous sommes donc documentés pour vous. Nous avons visité des blogues, acheté des magazines et consulté des experts. Notre constatation : les apparences sont trompeuses et la course est un monde de contradiction. Comme dans bien des domaines, pour tout expert qui expose un principe, il existe un expert qui démontre le contraire. Et comme dans la plupart des sports, les industriels et les commerçants font tout leur possible pour que l’équipement et les accessoires de mode deviennent plus importants que l’activité physique elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment s’y retrouver dans cette jungle? Nous avons distillé pour vous dix conseils simples mais essentiels qui vous permettront de départager le vrai du faux et de partir du bon pied dans votre nouvelle vie de joggeur!&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le coureur débutant doit y aller &lt;u&gt;&lt;b&gt;à son propre rythme&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Par exemple, trois sorties hebdomadaire – une de vitesse, une de tempo et une de distance – plus trois ou quatre séances de musculation &lt;b&gt;&lt;u&gt;devraient suffire&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; pour vous permettre de progresser.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il ne faut pas être compétitif et il faut courir d’abord &lt;u&gt;&lt;b&gt;pour le plaisir&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Il est par contre important de se donner des objectifs et un &lt;b&gt;&lt;u&gt;plan d’entraînement strict&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les étirements sont non seulement inutiles, mais &lt;u&gt;&lt;b&gt;dangereux&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Par ailleurs, il ne faut surtout &lt;b&gt;&lt;u&gt;pas oublier&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; de faire ses étirements pour éviter les blessures.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les humains développent de façon &lt;u&gt;&lt;b&gt;intuitive&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; une technique de course optimale; c’est le cas par exemple des enfants et des autochtones qui courent pieds nus. Et c’est pourquoi les coureurs doivent impérativement &lt;b&gt;&lt;u&gt;modifier leur façon de courir&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; – technique qu’ils ont développée par eux-mêmes depuis leur plus tendre enfance – pour adopter un style bien précis, &lt;b&gt;&lt;u&gt;prédéterminé par des experts&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; et totalement contre intuitif.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il ne faut pas respirer avec les poumons (quelle idée!), mais &lt;u&gt;&lt;b&gt;avec l’abdomen&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il faut bien s’hydrater, mais &lt;b&gt;&lt;u&gt;pas trop&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;. Selon certaines légendes, des milliers de coureurs meurent d’hyperhydratation à chaque mois.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les chaussures de courses modernes sont &lt;u&gt;&lt;b&gt;mal conçues et inadaptées&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, étant trop rembourrées. Toutefois, il est important de choisir un bon soulier de course offert par &lt;b&gt;&lt;u&gt;un de nos commanditaires&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Courir l’hiver &lt;u&gt;&lt;b&gt;par temps froid&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; n’est pas bon pour les poumons. Étrangement, il n’y a aucune contre-indication pour le &lt;b&gt;&lt;u&gt;ski de randonnée&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;à la même température.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le jogging, c’est la &lt;u&gt;&lt;b&gt;santé&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;. Et 80% des coureurs s’infligent des &lt;b&gt;&lt;u&gt;blessures&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; aux membres inférieurs.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pour éviter les blessures, il faut &lt;u&gt;&lt;b&gt;éviter de courir sur une surface dure&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;, comme la surface terrestre, par exemple.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Ces dix conseils te laissent dubitatifs, cher coureur débutant? Ne désespère pas! En voici un onzième : &lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Tu n’as pas encore acheté de chaussures de course? Peut-être n’est-il pas trop tard pour te mettre au &lt;b&gt;&lt;u&gt;ping pong&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ol&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-4717151245605790989?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/dix-conseils-essentiels-lusage-du.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4717151245605790989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/4717151245605790989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/dix-conseils-essentiels-lusage-du.html' title='Dix conseils essentiels à l’usage du coureur débutant'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-6494413315906567194</id><published>2011-11-03T23:03:00.000-04:00</published><updated>2011-11-04T09:47:26.387-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><title type='text'>L’écrivain du dimanche</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Docteur, je suis inquiet.C’est pourquoi je tenais à vous voir. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Oui, bien sûr. Allongez-vous etracontez-moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Voilà&amp;nbsp;: j’ai unecompulsion d’écriture. Je me demande si c’est normal. J’écris des romans et jene suis pas écrivain. Bon, ce n’est pas que je m’adonne si souvent à cette activité,mais celle-ci s’ajoute à ma vie de tous les jours : j’ai un emploi à tempsplein, une femme dans ma vie et une vie sociale. Mais j’écris quand même autantque possible, c'est-à-dire quand j’ai un moment de libre, quand les idéesviennent et quand j’ai l’énergie pour m’y mettre. Et puis, même quand jen’écris pas, ça m’obsède. J’y pense tout le temps.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Et ça vous cause desdésagréments? Dans votre quotidien, par exemple?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Je ne sais pas. Peut-être. Parexemple, le week-end dernier, j’ai passé une partie de mon dimanche après-midi àdécrire un garage.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Un garage?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Oui, décrire un garage. Et ungarage imaginaire, qui n’existe pas réellement, en plus. Laissez-moi vousexpliquer&amp;nbsp;: ce garage a son importance dans mon roman, par rapport à soncadre thématique, à sa géographie, à la psychologie des personnages. Il fallaitdonc que j’en fasse la description. C’était pour moi essentiel. Ça faisait dessemaines que j’y réfléchissais. Alors dimanche dernier, j’y ai mis, disons, unbon trois heures. Et tout ça pour à peine deux pages. Deux pages. Ce n’est pasun peu absurde?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Les week-ends ne sont-ils pasfaits pour ce genre d’activité?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Je ne sais trop. Si vous vousrappelez, dimanche dernier était ensoleillé, sans doute une des dernièresbelles journées de l’automne. D’autres que moi seraient sortis ramasser desfeuilles dans le jardin, seraient allé reconduire leurs enfants à la piscine ouà l’aréna, auraient fait une promenade sur le Mont-Royal avec leur conjointe,que sais-je? Moi, j’étais dans la maison, assis à l’ordinateur, à décrire ungarage. Un garage, merde! Lundi matin, quand je suis arrivé au bureau, autourde la machine à café, tout le monde se racontait sa fin de semaine; &amp;nbsp;je suis allé me réfugier dans mon cubicule!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Mais cette activité d’écriturevous apporte une satisfaction, n’est-ce pas? &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Euh, oui, bien sûr.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Alors, c’est ce qui compte,non?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Je ne sais pas. J’écris, etalors? L’an dernier, j’ai terminé un premier roman. D’abord content durésultat, je l’ai envoyé à quelques éditeurs qui l’ont tous – et Dieu merci! – refusé.J’ai alors fait une relecture et avec le recul – et bien que j’aie investi àpeu près quatre ans de mes temps libres dans cette entreprise – je me suisrendu compte que moi-même, j’aurais probablement refusé ce manuscrit, eussé-jeété éditeur. Trop de verbes à la première personne et pas assez d’action. Bref,je me suis résigné à abandonner ce manuscrit dans le fond d’un tiroir (virtuel)du disque dur de mon ordinateur. Et j’ai entrepris un nouveau projet. J’en suisà la page 45 à peine, mais je crois que ça va être assez génial. Et çam’obsède. Vous me demandez si cette activité d’écriture m’apporte unesatisfaction? Oui, bien sûr. Mais en même temps, tout cela me semble si futile!Imaginez, disons, un écrivain publié. Ou une personnalité connue. Ou un typequi a des relations dans le domaine de l’édition. Ou tout ça à la fois. Ilécrit. Pour lui-même, sans doute, poussé par une compulsion ressemblant à lamienne, mais en même temps, il sait qu’étant un auteur publié ou unepersonnalité connue ou un gars qui a des relations, la probabilité que ce qu’ilécrit finisse par être publié est assez grande. Alors, il écrit, mais pas toutà fait uniquement pour lui-même. Et ça donne tout son sens à cette activité littéraire,n’est-ce pas? Car sans la promesse d’un lecteur, écrire, aligner du texte,empiler des pages, tout ça est, à mon avis, une activité totalement nombrilisteet inutile. Et donc futile.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Je comprends ce que vous dites.Mais cette passions de l’écriture – parce qu’on peut plus simplement appelercela une passion, n’est-ce pas? – cette passion, donc, n’est pas pire que celled’un adepte de la philatélie, par exemple. Collectionner des timbres peutsembler futile pour certaines personnes alors que ceux qui s’y adonnent en retirentune grande satisfaction.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ La philatélie! Mais ça n’a rienà voir! La philatélie, c’est concret; le philatéliste a quelque chose à montrer,une collection, des albums, des timbres rares. Et quoiqu'on en pense,la philatélie est une activité assez sociale. J’en sais quelque chose, je m’ysuis moi-même un peu adonné lorsque j’étais enfant. Il y a des clubs et desassociations, des salons et des expositions, les philatélistes se rencontrent, partagentleur expertise, troquent des timbres&amp;nbsp;: bref, il y a toute une activitésociale au-delà du classement en solitaire de vignettes dans des albums. Aussi,une collection de timbre a une valeur intrinsèque. Ça peut valoir son pesantd’or. Tout cela est bien loin de la rédaction d’un roman par un écrivainamateur. Que valent ces fichiers dans le disque dur de mon ordinateur? Commentpourrais-je montrer cet embryon de roman à quiconque sans me sentir ridicule?Non, je continue à me demander à quoi tout cela rime et pourquoi je passeautant de temps à rédiger ces machins; je me demande si cette activitéégocentriste n’est pas malsaine et s’il n’y a pas moyen de m’en délivrer. Car,en effet, à quoi bon me donner toute cette peine?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"&gt;─ Oui. Bon. Hum. Avez-vous penséà publier vos textes dans un blogue?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-6494413315906567194?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/lecrivain-du-dimanche.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6494413315906567194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/6494413315906567194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/11/lecrivain-du-dimanche.html' title='L’écrivain du dimanche'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-721427490419047801</id><published>2011-10-27T20:16:00.001-04:00</published><updated>2011-10-27T20:16:21.952-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Les degrés de liberté</title><content type='html'>Le main libre.&lt;br /&gt;La femme libre.&lt;br /&gt;France libre.&lt;br /&gt;Entrée libre.&lt;br /&gt;Les visites libres.&lt;br /&gt;Le bain libre.&lt;br /&gt;L’amour libre.&lt;br /&gt;Le logiciel libre.&lt;br /&gt;L’union libre.&lt;br /&gt;Le temps libre.&lt;br /&gt;Le champ libre.&lt;br /&gt;L’électron libre.&lt;br /&gt;L’homme libre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-721427490419047801?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/les-degres-de-liberte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/721427490419047801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/721427490419047801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/les-degres-de-liberte.html' title='Les degrés de liberté'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36810545.post-697755191579450793</id><published>2011-10-13T20:49:00.000-04:00</published><updated>2011-10-13T20:49:02.544-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journal'/><title type='text'>Le Machin à écrire annonce la nomination d’un nouveau vice-président au contrôle de la qualité</title><content type='html'>MONTRÉAL, le 13 octobre 2011 – Le Machin à écrire (TSX :MAE) a annoncé aujourd’hui la nomination de Jean Coupal au poste de vice-président au contrôle de la qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Coupal entre en poste avec plus de 15 années d’expérience dans le domaine de la censure. Il a également été directeur du département du pilonnage pour un éditeur québécois de renom, ainsi que propriétaire d’une entreprise de recyclage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous sommes fiers de compter M. Coupal dans notre équipe », a indiqué Nicolas Guay, éditeur en chef et unique rédacteur du Machin à écrire. « Nous sommes confiants qu’il saura faire son travail avec intransigeance et exercer un contrôle strict avant la publication de tout nouvel article dans notre blogue et nos fils Twitter. Son mandat est simple : faire en sorte que nous publiions le moins de textes possible. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Guay a également indiqué que M. Coupal sera mis à contribution dans le cadre de ses obscurs projets romanesques. « Il est déjà à analyser si notre premier manuscrit doit être entièrement  récrit ou simplement mis à la poubelle. Il verra aussi à réfréner notre productivité débridée sur un autre projet en cours, lequel est outrageusement passé de la page 45 à la page 52 dans la dernière année », a-t-il déclaré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;À propos du Machin à écrire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondé en 2006, le Machin à écrire est un conglomérat multiplateforme de l’édition, formé d’un site web (&lt;a href="http://www.machinaecrire.com/"&gt;www.machinaecrire.com&lt;/a&gt;) et de deux fils Twitter (@machinaecrire et @nanopoesie), dont la mission est de publier dans l’Internet les textes soi-disant littéraires de son unique auteur, de façon à assouvir le narcissisme et les velléités artistiques de ce dernier. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter le site &lt;a href="file:///C:/_users/Nicolas/textes/_en%20cours/www.machinaecrire.com"&gt;www.machinaecrire.com&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;www.machinaecrire.com - Tous droits réservés © 2011 Nicolas Guay.&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36810545-697755191579450793?l=www.machinaecrire.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/le-machin-ecrire-annonce-la-nomination.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/697755191579450793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36810545/posts/default/697755191579450793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.machinaecrire.com/2011/10/le-machin-ecrire-annonce-la-nomination.html' title='Le Machin à écrire annonce la nomination d’un nouveau vice-président au contrôle de la qualité'/><author><name>Nicolas Guay</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16770565730366493723</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://bp2.blogger.com/_VOx3xC7KRz8/R2xO7BjIExI/AAAAAAAAABg/bA1jErbOjnk/S220/miniportrait.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
